viernes, 23 de noviembre de 2018

FRANCIA: Le mouvement des Gilets Jaunes / El movimiento de los chalecos amarillos. Un artículo de La Cause du Peuple.


Le mouvement des Gilets Jaunes

 


Initiative individuelle devenue virale sur internet, refus des centrales syndicales d’y participer et récupérations électoralistes et fascistes de la part des parlementaristes bourgeois opposés au gouvernement, le mouvement des « Gilets Jaunes » ne laisse personne indifférent. Il touche un nombre relativement massif de personnes (comparable aux mobilisations interprofessionnelles de ces derniers mois) depuis le 17 Novembre, où les quelques dizaines de milliers de personnes du matin se sont transformées en centaines de milliers lorsque les gens ont vu que ça « avait pris ». Important dans les villes moyennes, les zones périurbaines et proches de la ruralité, et moins dans les très grands centres urbains, le mouvement des gilets jaunes est différent des mobilisations sociales récurrentes ces dernières années.
Autoproclamé « apolitique », ce mouvement est soumis à l’hégémonie bourgeoise de la société : des témoignages rapportent des mots d’ordres d’unité avec les patrons et les forces de répression contre l’État et des exemples de tracts et revendications comme « baisser les charges » ou « faire maigrir l’État ». D’un autre côté, la grogne légitime issue du prix de l’essence va bien plus loin, et les voix que l’on entend le plus sur place se soulèvent contre le coût de la vie pour les classes populaires, par rejet du gouvernement, des élections et même parfois du légalisme. Pour beaucoup de personnes, c’est une première mobilisation, pour d’autres, comme des syndicalistes locaux, c’est un mouvement à mener pour qu’il ne devienne pas dirigé par la droite ou l’extrême-droite.
En effet, la diversité de cette mobilisation se trouve dans le fait qu’elle mobilise plusieurs classes. Les bourgeois, comme les directions syndicales patronales du transport, ou les magasins qui fermaient leurs pompes à essence ce jour là, peuvent trouver un intérêt direct dans cette mobilisation contre la taxation de l’État qui rogne sur leurs marges. Leur force de classe leur permet d’avoir des leviers de négociation que les gilets jaunes n’ont pas pour gagner des programmes d’exonération des taxes sur le pétrole. La mobilisation politique de ces forces bourgeoises et petites bourgeoises est également à noter. Depuis la gauche sociale-chauvine (France Insoumise) jusqu’à la droite (LR) et aux fascistes (tant dans le parti électoraliste RN que dans les groupuscules de terrain), tous ont été présents le 17. Localement, à Rouen (génération identitaire), Marseille ou Lyon (bastion social) par exemple, les fascistes ont tenté une prise de direction en surfant sur « l’apolitisme ». Dans les deux derniers cas, ils n’ont réussi qu’à se bloquer eux-mêmes (fermant courageusement leur local en protestation!) et à être rejetés de la mobilisation.La contradiction de classe dans le mouvement des gilets jaunes est pourtant saillante. A Nancy par exemple, la foule s’est réjouie que le blocage ait entraîné 160 000€ de pertes pour un centre commercial. Dans la région Montpelliéraine et à de nombreux autres endroits, des opérations de péage gratuits ont été mises en place, soulageant financièrement de nombreuses personnes des masses pour qui le transport est un coût majeur. Avec l’intensification du mouvement dans l’après-midi, des affrontements avec la police, plus d’une centaine d’arrestations, et des feux de protestation sur des ronds points sont également apparus localement, montrant dans certains cas les limites de la « sympathie » envers des forces de répression beaucoup moins virulentes que face aux syndicats. Sur l’île de la Réunion, des émeutes ont agité la nuit du 17 au 18, notamment dans le quartier de Vauban.
Le manque d’organisation provoque l’explosion des contradictions au sein de la société toute entière. Sous leur forme la plus violente, on a pu voir des forçages de barrage, des accidents (ayant entraîné un décès le 17), de nombreux blessés et des agressions sexistes, racistes et homophobes. Peu de jeunes ou de lycéens, mais plutôt une présence familiale, et sur certains points de blocage, principalement masculine, illustration de la société patriarcale. La parole des gilets jaunes révèle cependant plus que ce que les fascistes tentent d’imposer en poussant des mots d’ordres racistes sous prétexte d’anti-Macron. Une vraie conscience écologique par exemple, reprochant l’hypocrisie d’une taxe sur les masses, dont les industriels pourront s’extirper, et des mots d’ordres de classe comme la lutte contre les faibles salaires et les faibles retraites, qui font écho à ce qu’on entend des syndicats.
La suite des événements nous dira ce que peut et ce que ne peut pas le mouvement des gilets jaunes. La frange la plus bourgeoise et réactionnaire du mouvement, les patrons routiers et les forains, se mobilise encore contre la taxe. La base du mouvement qui a continué les blocages jusqu’à aujourd’hui a réadopté des tactiques qui rappellent celles des syndicats lors des grèves : blocages de dépôts pétroliers et nouveaux péages gratuits. La victoire large contre ce gouvernement et contre la bourgeoisie ne peut passer que par là, par la capacité des masses à lever le masque sur les intérêts des bourgeois, et à mener elles-mêmes leurs luttes, dans ce cas-ci économiques : contre la vie chère et les bas salaires.
 
 
Nota de Dazibao Rojo:
El presente articulo de los camaradas de Le Cause du Peuple analiza este espontáneo movimiento popular y sus evidentes contradicciones. Nos parece que lejos de mantenerse como espectador el movimiento maoísta en Francia debe de involucrarse con el fin de representar la linea proletaria en este movimiento popular (obreros, campesinos, pequeños burgueses) que partiendo de la contestación a las medidas economicas de Macrom  puede llevarle a nuevos niveles de confrontación con el Estado burgués. 
Seria un grave error dejar la dirección del mismo, en manos de corrientes derechistas apoliticas o fascistas y con audacia levantar la Roja Bandera de la Commune.

INDIA: Miting en defensa de los presos políticos y activistas del Pueblo encarcelados.


jueves, 22 de noviembre de 2018

ECUADOR: Celebrando el Movimiento de Clase del 15 de noviembre de 1922

Noviembre del 2018

15 DE NOVIEMBRE de 1922
El 15 de noviembre de 1922, conmemoramos el bautizo de fuego de la de la clase obrera en el país.

Si bien es cierto en la actualidad la organización de los trabajadores explotados, del proletariado, esta aherrojada al electoralismo, a la desmovilización orgánica y de haber sido asaltada por el revisionismo, los trabajadores consientes, aquellos que no  hemos perdido la perspectiva del papel transformador que tiene la clase, nos llenamos de júbilo y optimismo, porque sobre los hechos, poco a poco le vamos ganando orillas a todas las expresiones del revisionismo y del oportunismo en el país, soportes de la ideología burguesa en filas del proletariado y del pueblo.

Desde ya se organizan grandes jornadas de lucha para salir al paso, no sólo al régimen comprador, entreguista de Moreno, sino a todo ese espurio revisionismo que hoy retoma las banderas del MPD, del hoxismo en bancarrota; del bolivarianismo burgués, de aquellos que han hecho del movimiento indígena-campesino una plataforma política para catapultar a dirigentes campesinos sujetos de compadrazgos con los banqueros y los sectores más retardatarios del país: todos, juntos, que oportunamente apuntalaron al régimen anterior de Rafael Correa y que hoy se muestran serviles y útiles a tratar de dirimir las contradicciones inter burguesas.

Las últimas movilizaciones de estudiantes reivindicando el derecho a la educación gratuita; en contra de la reducción presupuestaria a la educación, a la salud, el encarecimiento de los combustibles, el alto costo de vida, son muestras de que el escenario está cambiando.

El régimen comprador de Moreno, ha destinado tan solo 3.600 millones de dólares a la educación, lo que representa el 50% del presupuesto que establece la Constitución (6% del PIB). No diferente sucede en la salud. La reducción presupuestaria es importante, 3.062 millones, al igual que la educación, ligeramente supera el 52% de lo que establece la Ley. Sin embargo, se ha incrementado casi en un 40% el presupuesto de las FFAA. Armas, alzas salariales, mejoras para los militares. Hambre, miseria para el pueblo.

Hemos celebrado en bautizo de fuego de la clase obrera, 15 de noviembre de 1922, y lo hacemos vivificando su todopoderosa ideología, el marxismo-leninismo-maoísmo, y lo hacemos conscientes de que, en la etapa actual, no se puede hablar de la clase obrera, del proletariado, sin que tengamos que hablar del campesinado pobre, oprimido, explotado, que vive en condiciones de miseria y de una abyecta semifeudalidad. Hoy, el campesinado pobre, es revolucionario, es la fuerza motriz de la revolución de Nueva Democracia, y eso hay que tenerlo presente y claro, y será dentro del actual contexto que reivindicamos el 15 de Noviembre como el día donde se selló la primera acción decidida de obreros y masas explotadas, que proclamamos la necesidad de establecer la alianza entre obreros, campesinos pobres y masas explotadas para la levantar la gran minguería de la nueva democracia como centro que nos permita eliminar el capitalismo burocrático, la semifeudalidad y la opresión del imperialismo, principalmente yanqui.

¡VIVA EL 15 DE NOVIEMBRE DE 1922!

¡VIVA EL PROLETARIADO Y SU TODOPODEROSA IDEOLOGÍA: 
¡EL MARXISMO-LENINISMO-MAOÍSMO!

PERÚ: Declaración del MPP (Comité de Reorganización) llama al boicot al circo electoral.

PERÚ: ¡CONTRA LA FARSA DEL REFERÉNDUM 2018 Y LA SEGUNDA VUELTA DE LAS ELECCIONES REGIONALES!¡NO VOTAR! ¡ELECCIONES, NO! ¡GUERRA POPULAR, SÍ!



 El viejo Estado terrateniente-burocrático al servicio del imperialismo, principalmente yanqui, a través de sus organismos encargados de las farsescas y fraudulentas elecciones, ha llamado a un tramposo referéndum 2018 y a la segunda vuelta de las elecciones para recambio de autoridades regionales para el próximo 9 de diciembre, frente a ello nosotros publicamos nuevamente el llamamiento al boicot electoral del MPP (CR) y algunas notas posteriores:


¡PROLETARIOS DE TODOS LOS PAÍSES; UNÍOS!

¡NO VOTAR!

¡ELECCIONES, NO! ¡GUERRA POPULAR, SÍ!

El Movimiento Popular Perú (Comité de Reorganización) llama a llevar adelante el boicot a las elecciones regionales y municipales del 7 de octubre próximo.

El 17 de mayo de 1980 se dio inicio a la guerra popular, para acabar con el viejo orden de explotación y crear un mundo nuevo que sea realmente para el pueblo, pues el que existe es sólo de miseria y opresión crecientes.

En la situación compleja y difícil del recodo con más guerra popular se lleva adelante la reorganización general del partido para superar el recodo y la inflexion y darle un nuevo impulso a la guerra popular. La guerra popular desde su inicio hasta la fecha no se ha detenido ni un instante, porque la vida del partido no podrá ser cesada jamás. Nuestra guerra popular arde victoriosa contra todo lo que dicen los traidores tanto de la LOD r y c encabezada por la rata Miriam como los de la LOI r y c encabezada por la rata José, contra el silencio y la proterva y cínica campaña de la reacción y el imperialismo, pues como Marx enseñó: "la bandera de la revolución armada no será arriada jamás hasta el comunismo." Es promesa solemne de nuestro Jefe, el Presidente Gonzalo, y del Partido Comunista del Perú (PCP), que el 7 de octubre cumple 90 años de su fundación por J. C. Mariátegui. ¡Viva la invencibilidad de la guerra popular!¡Viva el 90° aniversario de la fundación del PCP!

El PCP con guerra popular defiende la vida de nuestro Jefe y, ligado a ello; con su organismo generado para el trabajo partidario en el extranjero, el MPP (CR) y los Partidos y Organizaciones Maoístas del mundo, vienen elevando más la campaña internacional para ello, aplastando cada una de las patrañas que monta el enemigo.

El régimen fascista, genocida y vendepatria encabezado ahora por el peón del imperialismo yanqui Vizcarra aplica las tres tareas reaccionarias que son necesidad del imperialismo yanqui en cuanto a lo económico, buscando reimpulsar el capitalismo burocrático pero va de fracaso en fracaso como su antecesor el yanqui Kuczynki.


En cuanto a la reestructuración del viejo Estado. Éste está podrido hasta el tuétano, nadie puede salvarlo. El viejo Estado y la caduca sociedad peruana que representa y defiende sólo se sostiene por la inercia y la fuerza de las armas, y está siendo demolido parte por parte por la guerra popular.


Los llamados video del CNM, muestran no solo la podredumbre del sistema judicial y carcelario sino también de todo el sistema, comenzando por el Ejecutivo, sus Fuerzas Armadas y policiales genocidas, la alta burocracia estatal, secretarios generales y asesores, Legislativo, sus empresarios, etc.


Hoy con el pretexto del combate a la corrupción en el PJ y MP, el fascista, genocida y vendepatria Vizcarra a puesto en marcha un “golpe de estado de guante blanco” contra el parlamento, bajo la amenaza de cierre lo ha obligado a aprobar cuatro “reformas políticas” y un referendum para modificar la “Constitución de 1993” en esos cuatro puntos, con lo cual presigue la mayor centralización fascista del Poder en el Ejecutivo, legitimarse mediante el “referendum” como parte del plan reaccionario de “los doscientos años” (el 2021 se cumplen 200 años de la llamada independencia del poder colonial español), que no es más que la extención aplicada a las nuevas circunstancia del plan del imperialismo del "autogolpe "de 1992.


Además, con el cuento del combate a la corrupción busca manipular a las masas para aplicar más fascismmo y mas recorte de derechos y lanzar sus paquetazos antipopulares; sometiendo al PJ y al MP trata de evadir su responsabilidad en las más de 25 denuncias que pesan sobre su cabeza por corrupción ligada a la venta del país como presidente regional y como ministro de su patrón el yanqui Kuczynski y todo lo que aún le resta de lo que ha puesto a remate.


Este gobierno prosigue con el plan de aniquilar la guerra popular, está propiciando leyes más represivas contra el pueblo  y ya esta en marcha la más proterva represión y genocidio contra nuestro pueblo como lo vemos en el VRAE. El Partido con las masas de nuestro pueblo derrotará todos sus planes y campañas. Ese régimen, junto con el imperialismo y las miserables ratas de la línea oportunista de derecha (LOD) y de la LOI, ambas revisionistas y capitulacionistas, fabrican sus patraña contrarrevolucionarias pßara infamar al Presidente Gonzalo, el PCP y la guerra popular.


No pudieron, y nadie podrá, derrotar la guerra popular dirigida por el PCP; ésta los enfrenta más brillante, más acerada; porque tenemos Jefatura, ideología superior, el marxismo-leninismo-maoísmo, pensamiento gonzalo, Partido Comunista, Ejército Popular de Liberación, nuevo Poder y las masas de nuestro pueblo.


Este caduco sistema de la sociedad peruana, semifeudal y semicolonial, en la que se desenvuelve un capitalismo burocrático sometido principalmente al imperialismo yanqui, descarga así la más brutal opresión y explotación contra nuestro pueblo; cada nuevo gobierno ha incrementado la venta del país, el hambre y la miseria de las mayorías como parte del genocidio contra el pueblo; por ello, como producto de la crisis general de la vieja sociedad, miles de peruanos se ven obligados a abandonar el país y emigrar al extranjero.


Hoy el imperialismo yanqui y la reacción peruana con su llamado “nuevo gobierno", pretenden usar un nuevo rostro tratando de presentarse como legitimado por el pueblo a través de un “referendum” amañado, tras el cual se pretende esconder el verdadero rostro de este régimen y de quien lo encabeza, encubrir sus verdaderos planes fascistas, genocidas y vendepatrias, manipular a las masas con el cuento de la democracia mientras desata su más desbocada propaganda fascista antiparlamentaria como lo hizo Fujimori antes del llamado “autogolpe”; pero terminarán, lo mismo, hundiéndose cada vez más con su podrido viejo Estado reaccionario.


Ese proceso electoral tiene como protagonistas a verdaderos mercachifles reaccionarios, oportunistas y revisionistas que ofrecen el oro y el moro, pura demagogia, palabras vacías, para tratar de engañar una vez más al pueblo; no pueden ni tienen la menor intención de cumplir. Son representantes de la gran burguesía, los terratenientes y el imperialismo; ellos, pese a sus diferencias de forma y medios y cómo utilizarlos, sostienen y defienden objetivos y metas fundamentalmente similares. Todos ellos encabezan sus partidos muy personal y caudillescamente, lo cual expresa la crisis de los partidos que sustentan el viejo orden. Esto ahora más que nunca, lo que se puede apreciar en las numerosas candidaturas todas de personajes reaccionarios, miserables y desvergonzado, algunos con caretas del viejo revisionismo tras el peón yanqui Vizcarra, otros se tratan de presentar como “oposición”, pero al final llaman a legitimar estas elecciones ante el rechazo de gran parte del pueblo.


De todos los candidatos y listas, sin excepción, no puede esperar nada el pueblo, más por el contrario, cualquiera que salga elegido será desde las regiones o municipios una pieza más de ese engranaje, el viejo Estado terrateniente-burocrático al servicio del imperilismo principalmente yanqui y serán complice de este gobierno, que es más hambreador, más genocida y más vendepatria que el anterior.


¿Qué va a ganar el pueblo con las elecciones? Nada va a ganar con la renovación electoral de autoridades regionales y municipales. Nada, que no sea servir a legitimar al actual gobierno salido de un recambio de presidente mediante acuerdo entre la mayoría parlamentaria de Fuerza Popular, el apra, el oportunismno y revisionismo con un sector del Ejecutivo encabezado por Vizcarra, para que el régimen pueda seguir adelante ante el escándolo del yanqui Kiczynki. Las elecciones no sirven para nada, nada que no sea más miseria, más sangre y más venta del país.


La dictadura terrateniente-burocrática del viejo Estado peruano necesita de las elecciones para la renovación de autoridades, para escoger a los que deben seguir oprimiendo al pueblo. Las elecciones regionales y municipales de 2018, como todas, se presentan y desenvuelven como defensa del caduco orden existente y evolución de la sociedad peruana. Estas elecciones sirven a los planes hegemonistas y contrarrevolucionarios del gendarme único, el imperialismo yanqui, que necesita de autoridades “legitimadas” en “defensa de la democracia”, que garantice mejor la aplicación de sus planes; ése es el objetivo político del imperialismo en su guerra contra la guerra popular.


Entonces, ¿para qué votar? No, no podemos votar porque votar es avalar el plan de la reacción con miras al 2021 para adelante; esto será como siempre ha sido hasta que acabemos de una vez por todas con esta vieja historia mediante la guerra popular y conquistemos el Poder en todo el país, estableciendo la República Popular del Perú. Más aún, votar es servir a los planes del imperialismo yanqui y avalar su engendro de "autoridades legitimadas" mediante las sacrosantas elecciones ( que son fraude de cabo a rabo).


Lo que tenemos que impulsar todos los que queremos que nuestro país se transforme es que el pueblo rechace el proceso electoral, porque sólo con la guerra popular el pueblo puede resolver sus problemas y necesidades, bajo la dirección del proletariado, a través de su Partido; sólo así puede barrer este vil sistema que vive del hambre y la sangre de las masas; no hay ninguna otra forma. Es con el Programa Concreto del PCP  (4 x 4) con que realmente podemos unir al pueblo:

-contra el hambre, la desocupación y la crisis;

-contra la represión y el genocidio;

-contra la venta del Perú!

-contra el viejo Estado y el imperialismo.


-por tierra, salario y producción nacional;

-por los derechos del pueblo y la guerra popular;

-por la defensa de la patria.

-por la República Popular del Perú.



Apliquemos el boicot como la política de entorpecer las elecciones, socavarlas e impedirlas donde sea posible, como la táctica de utilizar las elecciones en función de desarrollar la guerra popular para conquistar el Poder en todo el país. Como nos dice el Presidente Gonzalo, la voz de orden es simple y concreta: ¡No votar! Y la consigna clara y resuelta: ¡ Elecciones no! ¡Guerra popular, sí!

¡Viva el Presidente Gonzalo !

¡Viva el Partido Comunista del Perú!

¡Viva el 90° aniversario de la fundación del PCP!

¡Viva el marxismo-leninismo-maoísmo, pensamiento gonzalo!

¡La guerra popular vencerá inevitablemente!




MOVIMIENTO POPULAR PERÚ ( COMITÉ DE REORGANIZACIÓN)



Octubre de 2018



LEER A CONTINUACIÓN DOS NOTAS:


PCP: SOBRE LA SITUACIÓN POLÍTICA NACIONAL:

 El Presidente Gonzalo sentencio:¿que ha demostrado la guerra popular? que el viejo estado peruano está podrido hasta el tuétano, acaso no es una realidad que les revienta en la cara a esos revisionistas, oportunistas y renegados día a día, allí se someten con su cabeza de ánfora y lengua de votos, su oferta y alistamiento no tiene límites. Nos reafirmamos en lo que nos dijera el Presidente Gonzalo: “aniquilar la Guerra Popular los llevara a desatar una guerra injusta” es decir, el desarrollo de su guerra contrasubversiva, la estrategia yanqui de desarrollar su Guerra de Baja Intensidad y eso obliga a centralización absoluta (a pisotear su democracia burguesa, sus leyes y sus instituciones especificado en absolutismo presidencialista, todo concentrado en el ejecutivo, en una camarilla fascista pro yanqui que hoy encabeza el peón Vizcarra.

El imperialismo principalmente yanqui necesita de camarilla fascista que encabece el régimen fascista, genocida y vende patria bajo hegemonía  y dirección de la gran burguesía en su facción compradora (dictaduras encubiertas) para ejercer su mayor dominio e injerencia e intervención  sobre el viejo Estado, manejado y monitoreado a través de la embajada yanqui en el Perú.

Camarillas que se desenvuelven en un proceso de centralización, contiendas y depuración, así fue con de Bari Hermosa, Montesinos y el propio Fujimori, pasando por Giampetri durante el gobierno aprista, etc. y ahora ultimo Kuczynski.

La actual crisis política del régimen fascista, genocida y vendepatria, la contienda entre ejecutivo y parlamento y sobre la cual se destapo los escándalos de corrupción, tanto en el ejecutivo, en el poder judicial, ministerio publico entre otras instituciones públicas y privadas, a través del agente yanqui  Gorriti y las filtraciones de audios hechos por la DEA – DIRANDRO y su sistema de escucha “Constelación” tiene como objetivo conducir al absolutismo presidencialista legitimando a Vizcarra como cabeza del régimen fascista, genocida y vendepatria y llevar las “reformas en la administración de justicia” quizás vía referéndum, para que el departamento de justicia yanqui tenga el control y pueda manejarla según sus intereses, caso Brasil, Argentina, etc.

¿Que vemos? la bancarrota de todos los partidos de la gran burguesía y terratenientes enfrascados en contiendas y denuncias mutuas de casos de corrupción, vínculos con el narcotráfico, crimen organizado y chuponeo entre otros.

Y, como parte de  su tarea de reestructurar su viejo Estado, están las elecciones regionales y municipales que han reflejado el recambio de gamonalillos como manifestación política de su semifeudalidad, mandones y lacayos vinculados al narcotráfico, al tráfico de tierras, a las mafias de construcción civil, etc. Son parte del despojo y clara expresión de feudalidad en nuestro país. ¿Qué corresponde? Persistir en la política de boicot  ¡Elecciones No, Guerra Popular Si!. Los resultados a nivel nacional de ausentismo, votos viciados,, en blancos han dejado un claro rechazo a este viejo y caduco sistema de elecciones, de partidos, recambios y de populismos.

Es necesidad partidaria en dar el salto para que el camino democrático se encarne que hemos ingresado a desenvolvernos como Camino Popular de Liberación, ello obliga por ver las dos colinas, la creciente intervención e injerencia del imperialismo principalmente yanqui, en un momento que potencia sus planes hegemónicos en América Latina como área de dominio en su contienda con la superpotencia rusa y la potencia China y otros.

Debemos de elevar la conciencia política de la clase, el pueblo y a las masas con un carácter netamente antiimperialista. El Presidente Gonzalo nos advirtió que el territorio, la nación, la patria estaba y está en riesgo por los que mandan. ¡No lo podemos consentir!

Del documento: ¡VIVA EL 90° ANIVERSARIO DEL PARTIDO COMUNISTA DEL PERU!, PCP, octubre de 2018



SITUACIÓN POLÍTICA: SE SIGUE IMPULSANDO EL FASCISMO QUE SIEMPRE HA FRACASADO EN EL PERÚ ADECUADO A COMBATIR LA GUERRA POPULAR

El Estado peruano se desarrolla en un proceso de reaccionarización, entonces eso es lo que hay que ver, ese proceso sigue campante, lo siguen impulsando. Este proceso seguirá y está ligado directamente al imperialismo yanqui como lo venimos denunciando con relación a los “escándalos de los audios” sobre la corrupción de todas las instituciones, representantes de los diversos poderes y grandes burocratas.

Pero la corrupción es consustancial al sistema. Y la mayor corrupción en el país expresa la mayor descomposición de la vieja sociedad y el viejo Estado terrateniente-burocrático que lo sostiene y defiende, se cae a pedazos y está en crisis general y última y está siendo barrido por la guerra popular.

Además desde comienzos de los 90. del siglo pasado la corrupción en el viejo Estado es mucho mayor que antes. ¿ Por qué? Por lo ya senalado: el más avanzado estado de descomposición y porque:

El Perú es un país en que el imperialismo está haciendo y deshaciendo, un país que está siendo puesto en venta por mercachifles, por elementos cartentes absolutamente del sentido y el espíritu nacional, una recua que encabezó Fujimorio a comienzos de los 90 del siglo pasado  y ahora Vizcarra (pasando por todos los demás), no tiene ningún espítitu nacional (...) es el  problema de su carácter de lacayos desenfrenados y arribistas, burocrátas y tecnocrátas que ha engendrado el imperialismo yanqui, particularmente, que se venden al mejor postor, nunca el Perú ha sido puesto a venta al martillo como hoy, parecen vendedores de cebo de culebra, vendecositas, todo ofertan al precio que sea para "ganar alguito“, estúpida frasecilla. ¡Clavadito! (ver post anterior).

Entonces que nos digan que las medidas y su acción que impulsa el ejecutivo es para “combatir la corrupción” nadie les puede creer y se vuelve como un bumerang contra ellos mismos. Porque todititos corruptos y más que eso, todititos genocidas,fascistas y vendepatrias.

Sus medidas y más que sus medidas su acción de socavar el ejecutivo, la función de los otros dos poderes, del poder legislativo y judicial, principalmente del legislativo. Es como prosigue su marcha el fascismo en el país, actualmente con el gobierno fascista, genocida y vendepatria de Vizcarra. Lo vemos en todas sus medidas y su acción socavadora a partir de la publicación de los llamados “audios del CNM”.

Con el pretexto de los "audios" dieron el “golpe” contra el CNM, el PJ y está por concretar contra el MP. Y pasaron a someter más al legislativo, de por sí “poder” subalterno con relación al ejecutivo como lo establece la constitución fascista de 1993.

 El ejecutivo le ha impuesto al legislativo, bajo amenaza de cerrarlo, dar la venia a sus propuestas de “reformas” para tener el control del nombramieto de jueces, fiscales y otros magistrados, para la no reelección, etc y convocar a un “referendum” para darles carácter constitucional.

Ahora presiona el ejecutivo a FP y al apra para que acusen y destituyan, es decir entreguen su alfíl, el presidente del llamado Ministerio Público (MP), Chávarry,  un hombre corrupto e inmundo como todos ellos; pero ellos saben que el canje por la firma presidencial de la “ley de perdón” para Fujimori y demás genocidas, ya no corresponde; equivaldría a abandonar el escenario político sin más ni más, porque quedarían a merced de lo que decidan Vizcarra, los PPKausas y los agentes del Departamento de Estado con Gorriti y los llamados “caviares”. Todos estos, mueven los jueces y fiscales del llamado “sistema anticorrupción” con una gran propaganda mediática y han dado un jaque al rei al encarcelar a la hija del genocida, la Keiko Fujimori, para negociar la entrega del chiquero llamado parlamento pasando por la entrega de la cabeza de Chávarry.

Con Chávarry no sólo pueden bloquear los procesos contra todos ellos, Keiko, Alán García, etc., etc., peces gordos de la corrupción, y no sólo eso sino también jaquar al presidente Vizcarra y a PPK, el ex presidente que  se mueve entre bambalinas, a quienes usando a Chávarry  los amenaza con 35 procesos y más, no olvidar que PPK esta más metido en los ecándalos de corrupción de Oldebreg o Lava Jato que todititos ellos, incluso tanto o más que García, Toledo, Humala, ec.

Por lo tanto toda esa contienda que se desenvuelve entre el ejecutivo y el legislativo y contra los fujimoristas y apristas, con el sacrificio de por medio de sus peones oportunistas en el PJ y el CNM, es parte de la reestructuración del Estado. Así se quiere avanzar en esta tarea, impulsando fascismo con cuestionamiento de orden demoburgués parlamentario. Eso lo escuchamos o leemos en todos los discursos del gobierno, de los convocantes a las diversas marchas, de los apoyantes del “referendum”, en los diversos dirios, en los pronunciaminetos contra la “reelección” de los diputados para degradar más a los representantes y partiduchos. Sobre estos cuando se agita para someterlos la amenaza de procesarlo como “organización criminal”. Entonces ¿dónde queda el llamado sustento de su democracia? No necesitan más esos partiduchos por o menos.

Así, el fascismo que siempre ha fracasado en el Perú, lo siguen impulsando, es un fascismo adecuado a combatir la guerra popular (a aniquilar): replanteamientos sustitutorios de la vieja democracia burguesa.  Ataque directo al parlamento por parte del presidente, representantes de todos los partiduchos incluídos los oportunistas y revisionistas más diversos, salvo los de FP y el apra, viejos fascistas que por conveniencia tienen que defender ese remedo de parlamento que les ha tocado en el reparto de la torta estatal, mediante las eleccines fraudulentas del 2016. Pedazo de la torta que se lo quieren arrebatar y dejarlos sin nada, barriéndolos de la escena política para quién sabe implementar su nuevo plan de 20 anos con el peón yanqui encabezándolo
.
Así quiere avanzar en esta tarea, cuestiona orden demoburgués parlamentario,  porque le restringe aún más pues sus funciones y los tratan como a soldados razos que tienen que obedecer ordenes superiores, de Vizcarra, el ejecutivo, etc.

Es "nuevo fascismo", no pueden ser como el viejo fascismo tiene que ser un nuevo fascismo hoy día, dice "replanteamientos sustitutorios de la vieja democracia burguesa", no es una “dictadura hibrida” como pretenden argumentar los oportuistas para el caso de Brasil, las únicas mulas son estos oportuistas mismos, porque los régimenes burgueses (terrateniente-burocráticos, en estos casos) son o demo-liberales o fascistas. Los demos liberales reaccionarios son como todos los que hemos visto en estos tiempos de reaccionarización creciente del Estado, régimenes demoburgueses con absolutismo presidencialista o del ejecutivo. No hay más.

Terminamos con las citas del Presideente Gonzalo al respecto:

"Cuestionamiento del parlamento es una posición básica del fascismo que apunta contra estructura estatal demoburguesa tradicional, sustentada en la negación de los principios, libertades y derechos establecidos en el siglo XVIII, que postula la organización corporativa y potencia al máximo la violencia reaccionaria, todo en función de la más desenfrenada dictadura de clase de la burguesía, (gran burguesía en nuestro caso) y en servicio del imperialismo. Históricamente, el fascismo se ha desarrollado más en momentos críticos para el viejo Estado, principalmente cuando la revolución amenaza derrumbar el caduco orden dominante pero el fascismo posterior a la II Guerra Mundial no puede, hasta hoy, desenvolverse abiertamente como tal, ni menos cuajar la corporativización, pese a sus múltiples intentos y 'teorizaciones': 'corporativismo democrático', 'democracia de participación plena', 'democracia social', etc. En el país, en los setentas fracasó la corporativización de Velasco y en los ochentas García Pérez no pudo avanzar siquiera hacia el 'congreso económico'”.

“ Hoy la reaccionarización del Estado peruano (...) El fascismo reanuda su camino, se impulsa como una necesidad del imperialismo, principalmente yanqui, y de la reacción peruana frente a la conquista del Poder en todo el país; obviamente sacará lecciones de sus experiencias en el país apuntando a presentar un 'nuevo rostro popular y revolucionario y democrático', pero su esencia es y será la misma: 'viejo vino, odres nuevos'; este proceso se dará (ya se avizora) en aguda pugna y colusión en el seno de la gran burguesía, entre sus facciones compradora y burocrática y entre grupos de las mismas, compleja lucha en el seno de la reacción cuyas contradicciones deben utilizarse en función del triunfo de la revolución democrática”.

“ Crisis del Poder Judicial. Ni siquiera se plantea cómo reestructurar el Poder judicial como parte de la reestructuración del Estado, lo que hace es tocar el ejercicio de la Justicia para apuntar contra el Poder Judicial y buscar controlarlo traficando con todas las deficiencias de la justicia que son derivadas del ordenamiento caduco de su propio sistema. Apunta a mover el lumpen como lo han hecho los fascistas en la historia, a fin de contar con base para sus fuerzas de choque, usar el lumpen para atacar los otros poderes es práctica fascista de larga data”.

Asociación de Nueva de Nueva Democracia-Hamburgo, 5 de noviembre 2018

Pablo Iglesias:”la bandera tricolor es el símbolo de los perdedores y no volverá a resurgir”

Pablo Iglesias:”la bandera tricolor es el símbolo de los perdedores y no volverá a resurgir”

Por Aday Quesada / Canarias Semanal / Kaos en la Red.
Como el PSOE en 1982 Iglesias propugna un “cambio tranquilo”


Nuevo giro copernicano pablista :”La Monarquía sirvió para asegurar el paso de la dictadura a la democracia”.


Ni un día sin sorpresas ideológicas en la procelosa nave de Podemos. Las últimas declaraciones de su gran timonel, Pablo Iglesias, vuelven a desconcertar a su atribulada marinería. En esta ocasión, el Secretario General se ha descolgado con una frase lapidaria: “la bandera tricolor de los republicanos españoles no sirve ya para construir una mayoría social de futuro”. Y se quedó tan pancho.
     Una vez más, el increible secretario general de Podemos, Pablo Iglesias, ha vuelto a desconcertar a su atribulada feligresía al afirmar  que “cuando España sea una República, la bandera tricolor y los símbolos de la II República y del bando perdedor de la Guerra Civil no van a resurgir”.
Sin aclararnos si la bandera del “nuevo régimen” pablista  continuaría siendo la monárquica borbonica y rojigualda, con la corona  en el centro, u otra morada con un círculo en medio,  Iglesias explicó que la histórica y venerada bandera de los republicanos españoles ya“no sirve para construir una mayoría social de futuro”.
Tales afirmaciónes las realizó en el marco de una serie de conversaciones que sostuvo con el periodista de derechas Enric Juliana, cuyos contenidos aparecen en el libro ‘Nudo España’, que fue representado recientemente en Madrid.
Desdiciéndose de todos sus posicionamientos anteriores, Iglesiasmanifestó que “la Monarquía sirvió para asegurar el paso de la dictadura a la democracia”,  agregando  que él se pronunciaba  por  un “proyecto de España que seduzca a Cataluña”.
Recogiendo idénticos eslóganes a los que utilizara el PSOE de Felipe González a principios de la década de los 80, Iglesias dice ahora que “es posible  imaginar en España  un cambio tranquilo“,  que permita abrir un proceso para “la extinción pacífica de la institución monárquica”.
Ni que decir tiene que este recurso al que  Iglesias se permite echar mano, es el viejo truco  usado por los socialdemócratas  del PSOE ypor el propio Santiago Carrillo durante la llamada “transición”, que consistía en establecer una engañosa asociación entre cualquier tipo de cambio que implique la desaparición de la Monarquía borbónica yla irrupción de  la violencia.
Tanto ahora como entonces, se trata de una malévola estratagema,  destinada a la promoción del proyecto político no confesado por parte de quienes la utilizan.  A finales de la década de los 70, esta misma artimaña fue usada por la dirigencia del PCE y del PSOE para poder encontrar un confortable espacio donde acomodarse en el marco de las instituciones herederas de la dictadura. Con la finalidad  de poder “pisar moquetas” en los ámbitos del establishment político, la vieja dirigencia de la “izquierda” española careció de todo pudor a la hora de canjear ladesmovilización social por el reconocimiento institucional.
Hoy, 40 años después, el régimen continuador de la  dictadura se ha visto duramente tocado por una profunda crisis  que se  proyectó, asimismo, sobre  la economía y el conjunto de la sociedad. La respuesta espontánea de esta última consistió en echarse a las calles, abriendo con ello una situación de peligrosa turbulencia social. Independientemente de la consistencia del movimiento del 15M o de su composición social, lo cierto fue que las clases dominantes supieron interpretar correctamente el mensaje sobre el incierto desenlace que podía tener  aquel multitudinario proceso de movilizaciones .
Justo fue en esos momentos  en los que aparece la “alternativa” del insignificante grupo universitario que constituiría posteriormentePodemos. De manera inusitada,  la nueva “alternativa salvadora”  pudo contar con el  apoyo de una buena parte del  complejo mediático. Sin que hubieran existido precedentes semejantes en las últimas cuatro décadas, los más importantes canales de televisión, radio y prensa les abrieron sus puertas, convirtiéndolos de la noche a la mañana en primeras estrellas de aquel  “political show” recién estrenado.
A partir de entonces todo fue coser y cantar. Las grandes movilizaciones callejeras, la lucha contra los desahucios, las revindicaciones laborales desaparecieron como por arte de ensalmo.Podemos pudo presentarse a la sociedad como la encauzadora institucional de aquellos “desconcertantes” movimientos. Además,  según confesaban recurriendo a un antiguo eslogan joseantoniano, los dePodemos “no eran ni izquierdas ni de derechas”, y sus ataques iban dirigidos hacia una ambigua e indefinida “casta” a la que nunca se atrevieron a definir con claridad. La paz social, pues, pudo volver a las calles. Y la burguesía española pudo recuperar su sueño perturbado.
Hoy existen elementos suficientes que nos permiten identificar la semejanza existente entre los movimientos tácticos utilizados durante latransición hace cuatro décadas, con los que  actualmente opera la escuálida estructura orgánica de Podemos. En una última  pirueta ideológica, Pablo Iglesias  sostiene en el libro citado que la bandera tricolor republicana es “el símbolo del bando perdedor” de la guerra civil y que, por tanto, “éste no resurgirá para impartir una suerte de justicia histórica”. Agregó que él personalmente ha “tomado distancia de los significantes que, aunque a algunos nos puedan emocionar a nivel personal, no sirven para construir una mayoría social de futuro”.
¿No resulta familiar para quienes vivieron la llamada “transición”  o tuvieron la oportunidad de estudiarla, el escenario clónico que se establece entre la renuncia a la bandera republicana por parte deSantiago Carrillo, y la “distancia de significantes” de Pablo Iglesias? ¿Se ha roto acaso la trayectoria histórica y reivindicativa recorrida por nuestro pueblo a lo largo de los dos últimos siglos, con las demandas sociales aún no satisfechas en la actualidad?  ¿Las coincidencias entre Carrillo e Iglesias son tan sólo una casualidad sin mayor valor,  o por el contrario, responden a  una precisa “dialéctica de la claudicación”,  tan vieja ha como la misma historia?
Por si todavía a algún despistado le faltaban datos acerca del lugar del espectro político en el que hay que ubicar  necesariamente a este políticastro cantamañanas,  el citado libro “Nudo de España” podrá servirle de inestimable ayuda. Altamente recomendado, aunque ello, lamentablemente, pueda  implicar contribuir a pagarle a  Iglesias  su lujoso casoplón.

http://canarias-semanal.org/art/23954/pablo-iglesias-la-bandera-tricolor-es-el-simbolo-de-los-perdedores-y-no-volvera-a-resurgir

miércoles, 21 de noviembre de 2018

El Sahara en la encrucijada. Un artículo del camarada Miguel Alonso.



El Sahara en la encrucijada.
Miguel Alonso.

Con motivo del aniversario de los llamados Acuerdos Tripartitos de Madrid (1) sobre la entonces colonia española, se han producido diversas manifestaciones y entrevistas tanto a personalidades saharauis como de la llamada “izquierda” principalmente ligada a los revisionistas de IU-Podemos, en el marco de una Conferencia Europea de Apoyo y Solidaridad al Pueblo Saharaui.
La conocida activista saharaui Aminetu Haidar, afirma en una entrevista en el Diario.es “que los jóvenes han perdido su confianza en la ONU” y “que aspiran que un proceso de paz que otorgue legitimidad a la autodeterminación del pueblo saharaui”
La activista que a su vez denuncia la cada vez mayor represión de las autoridades de ocupación marroquí, y que sí parece creer, al igual que los actuales dirigentes de la RASD, en “las promesas” de la ONU y en la llamada legalidad internacional, ha manifestado su preocupación por la influencia del radicalismo islámico entre la juventud desengañada por la indiferencia internacional.
Si, el Sahara y su República están en una encrucijada a la que ha llevado la deriva derechista y capituladora de la "solución diplomática" impulsada por la Unión Africana y la ONU.
El Frente Polisario, en sus orígenes fue un movimiento laico y progresista, nacido al calor de otros movimientos de liberación nacional de los finales de los años sesenta como el FLN de Argelia, participe de ese confuso socialismo árabe que nunca rompió con la semi-feudalidad y el capitalismo.
Hoy se lamentan que ha crecido la influencia de los islamistas y su yihad entre la juventud, todo ello frente al derrotismo liquidador instalado en el gobierno saharaui. ¿Pero cómo no va a crecer? ¿Creen acaso que la juventud saharaui se conformara con las “buenas palabras” de la ONU para enfrentar la represión genocida marroquí?
El Presidente Mao señalo: Donde hay opresión habrá revolución.
Esto es lo que verdaderamente temen los derechistas de los “acuerdos de Paz” y su cohorte de asesores revisionistas. Temen, no a la Yihad, que no tiene ningún sentido en el Sahara, pero si a la lucha armada, la guerra popular prolongada cuyo conocimiento junto al maoísmo puede prender en la juventud saharaui.
En pocos sitios, es tan evidente que la opresión frente al invasor solo puede ser resuelta por la guerra popular revolucionaria que, sin tregua alguna, deben de librar los saharauis basándose en sus propias fuerzas, no por los apoyos del exterior (tesis revisionista), sino con el esfuerzo propio y la solidaridad internacionalista de los pueblos revolucionarios.
Desde las acciones, en las poblaciones ocupadas, armadas y desarmadas, al incesante hostigamiento de los muros, cuarteles y puestos del ejército invasor feudal marroquí,  así como aquellos barcos que saquean sus bancos de pesca sin su permiso, la guerra popular debe de golpear al enemigo y a todos aquellos que se oponen a la misma.
La creación de un autentico Partido Comunista, guiado por el marxismo-leninismo-maoísmo, principalmente maoísmo y la formación de un nuevo Ejército Popular de Liberación en función de la Guerra Popular Prolongada, es la única garantía de liberación para este sufrido pueblo, que no solo precisa la liberación frente a la ocupación marroquí sino también barrer con las montañas de la semi-feudalidad y de la religión en su sociedad.
Sentimos un enorme respeto y cariño por este pueblo heroico de mujeres y hombres valientes, que seguro sabrán encontrar la vía luminosa de la Revolución de Nueva Democracia único camino que garantiza la libertad, la soberanía y la independencia.

Notas
(1) El llamado Acuerdo Tripartito de Madrid fue firmado por España, Marruecos y Mauritania el 14 de Noviembre de 1975.  Repartiéndose el Sahara Occidental entre los dos últimos países africanos y garantizando a los imperialistas del Estado español la explotación de los yacimientos de fosfato. Todo ello con el activo beneplácito de los yankees.

INDIA: Carta de Arundhati Roy al fotografo Shahidul Alam.

Arundhati Roy writes to Shahidul Alam

Day of the Imprisoned Writer 2018
PEN International
November 20, 2018 / Indian Cultural Forum

Dear Shahidul,
It’s been more than a hundred days now since they took you away. Times aren’t easy in your country or in mine, so when we first heard that unknown men had abducted you from your home, of course we feared the worst. Were you going to be “encountered” (our word in India for extra-judicial murder by security forces) or killed by “non-state actors”? Would your body be found in an alley, or floating in some shallow pond on the outskirts of Dhaka? When your arrest was announced and you surfaced alive in a police station, our first reaction was one of sheer joy.
Am I really writing to you? Perhaps not. If I were, I wouldn’t need to say very much beyond, “Dearest Shahidul, no matter how lonely your prison cell, know that we have our eyes on you. We are looking out for you.”
If I were really writing to you I wouldn’t need to tell you how your work, your photographs and your words, has, over decades, inscribed a vivid map of humankind in our part of the world—its pain, its joy, its violence, its sorrow and desolation, its stupidity, its cruelty, its sheer, crazy complicatedness—onto our consciousness. Your work is lit up, made luminous, as much by love as it is by a probing, questioning anger born of witnessing at first hand the things that you have witnessed. Those who have imprisoned you have not remotely understood what it is that you do. We can only hope, for their sake, that someday they will.
Your arrest is meant to be a warning to your fellow citizens: “If we can do this to Shahidul Alam, think of what we can do to the rest of you—all you nameless, faceless, ordinary people. Watch. And be afraid.”
The formal charge against you is that you have criticized your country in your (alleged) Facebook posts. You have been arrested under the Section 57 of Bangladesh’s infamous Information and Communications Technology Act (ICT) which authorizes “the prosecution of any person who publishes, in electronic form, material that is fake and obscene; defamatory; tends to deprave and corrupt its audience; causes or may cause deterioration in law and order; prejudices the image of the state or a person; or causes or may cause hurt to religious belief.”
What sort of law is this, this absurd, indiscriminate, catch-all, fishing trawler type of law? What place does it have in a country that calls itself a democracy? Who has the right to decide what the correct “image of the state” is, and should be? Is there only one legally approved and acceptable image of Bangladesh? Section 57 potentially criminalizes all forms of speech except blatant sycophancy. It’s an attack, not on intellectuals, but on intelligence itself. We hear that over the last five years more than 1200 journalists in Bangladesh have been charged under it, and that 400 trials are already underway.
In India too, this sort of attack on our intelligence is becoming normalized. Our equivalent of Bangladesh’s ICT Act is the Unlawful Activities Prevention Act under which hundreds of people including students, activists, lawyers and academics are being arrested in wave after wave. The cases against them, like the one against you, are flimsy and ludicrous. Even the police know that they are likely to be acquitted by higher courts. But the hope is that by then, their spirits will have been broken by years in prison. The process is the punishment.
So, as I write this letter to you, dear Shahidul, I am tempted to add, dear Sudha, dear Saibaba, dear Surendra, dear Shoma, dear Mahesh, dear Sudhir, dear Rona, dear Arun, dear Vernon, and also, dear Tariq, dear Aijaz, dear Aamir, dear Kopa, dear Kamla, dear Madavi, dear Maase, dear Raju, dear hundreds and hundreds of others.
How is it possible for people to defend themselves against laws like these? It’s like having to prove one’s innocence before a panel of certified paranoics. Every argument only serves to magnify their paranoia and heighten their delusions.
As both our countries hurtle towards general elections, we know that we can expect more arrests, more lynching, more killing, more bloggers hacked to death, more orchestrated ethnic, religious and caste conflagrations— more false-flag “terrorist” strikes, more assassinations of journalists and writers. Elections, we know, means fire in the ducts.
Your Prime Minister, who claims to be a secular democrat, has announced that she will build 500 mosques with the billion dollars the Government of Saudi Arabia has donated to Bangladesh. These mosques are supposedly meant to disseminate the “correct” kind of Islam.
Here in India, our rulers have dropped all pretense of the secularism and socialism that are enshrined in our constitution. In order to distract attention from the catastrophic failures of governance and deepening popular resentment, as institution after institution—our courts, universities, banks, intelligence agencies—is pushed into crisis, the ruling power, (not the Government, but its holding company, the Rashtriya Swayamsevak Sangh,) is alternately cajoling and threatening the Supreme Court to pass an order clearing the decks for the construction of a giant Hindu temple on the site where the Babri Masjid once stood before it was demolished by a rampaging mob. It’s amazing how politicians’ piety peaks and troughs with election cycles.
This is what we are up against, these neat definitions of the perfect nation, the perfect man, the perfect citizen, the perfect Hindu, the perfect Muslim. The postscript to this is the perfect majority and the satanic minority. The people of Europe and the Soviet Union have lived through the devastation that these sorts of ideas caused. They have suffered the matchless terror of neatness. Only recently Europe marked the 80th anniversary of Kristallnacht—the event that marked the beginning of the Holocaust. There too it all began quite slowly. There too it began with elections. And there too the old murmurs have started up again.
Here we’re going to witness our own scorched-earth elections in the coming days. They will use their fishing-trawler laws, they will jump at shadows to decimate the opposition.
Fortunately, we are an irredeemably untidy people. And hopefully we will stand up to them in our diverse and untidy ways.
Dear Shahidul, I believe the tide will turn. It will. It must. This foolish, shortsighted cruelty will give way to something kinder and more visionary. This particular malaise, this bout of ill-health that has engulfed our planet will pass.
I hope to see you in Dhaka very soon.
With love
Arundhati

BRASIL: Perseguição fascista a estudantes que ocuparam as escolas e a professores progressistas no Paraná

Moclate: Perseguição fascista a estudantes que ocuparam as escolas e a professores progressistas no Paraná


 Publicamos a seguir nota do Movimento Classista dos Trabalhadores em Educação (Moclate) sobre a perseguição política movida por ocasião das ocupações de escolas em 2016.


No ano de 2016 o Paraná foi palco de uma vigorosa onda de ocupações de escolas pelos estudantes secundaristas, como resposta frontal à famigerada “reforma” do Ensino Médio da gerência Temer e sua quadrilha. O movimento iniciou em São José dos Pinhais, particularmente na Escola Estadual Padre Arnaldo Jansen e tomou mais de 800 escolas em todo estado, contagiando também o movimento estudantil universitário, que ocupou diversas faculdades.
A “reforma” orquestrada pelo velho Estado brasileiro encontrou uma contundente resistência dos estudantes: as ocupações transformaram as escolas em verdeiras trincheiras de lutas e espaço de organização do movimento estudantil combativo e independente, ademais de rechaçarem o velho movimento estudantil de UBES, UNE, UPES, de UJS (Pecedobê) e PT, entre outros grupelhos, lacaios dos diversos partidos oportunistas. Nas ruas pipocavam manifestações, os estudantes trancavam avenidas e entoavam combativas palavras de ordem denunciando os ataques do velho Estado ao ensino público e gratuito e ao direito de estudar e aprender dos filhos do povo.
A polícia militar cumpriu seu papel repressor de cão de guarda do velho Estado do início ao fim do movimento. Sua presença nas ocupações e desocupações era constante, visando intimidar e coibir a juventude combatente. A tropa de choque foi posicionada em frente aos portões das escolas, exibindo suas armas para intimidar os apoiadores que ali estavam. O conselho tutelar também foi acionado para pressionar os estudantes e seus familiares.
Como forma de punir, perseguir e intimidar os que lutam, mais de 100 estudantes que ocuparam as escolas estão sendo processados, recebendo notificações de valores exorbitantes, que variam entre 1.000 e 30.000 reais, ademais de condenações por “reintegração de posse” das escolas ocupadas, já há dois anos! A justiça reacionária do Paraná encaminha os processos a seu modo: os acusados não têm conhecimento das acusações e não possuem direito à defesa, são condenados à revelia, demonstrando seu caráter de classe.
A Secretaria de Educação do Estado, por meio do Núcleo Regional de Educação, deixa claro o objetivo das perseguições: intimam professores a delatarem os estudantes envolvidos nas ocupações, colocando professores contra estudantes. Na sua investida, a mesma Secretaria abre sindicância contra 3.500 professores da rede estadual, intimando-os a prestarem depoimento sobre os ocorridos, num processo inquisitório que chega a durar 4 horas. Diretores são acusados de incitar a mobilização dos estudantes e afastados de seus cargos, como foi o caso da exoneração e dos cortes salariais sofridos pela diretora e vice-diretora da Escola Estadual de Santa Gema.
Práticas semelhantes não são incomuns no Paraná. Na ocupação da Universidade Tecnológica Federal do Paraná (UTFPR), antigo CEFET, em 2016, estudantes foram processados e respondem até hoje a processos administrativos, chegando a ter suas matrículas trancadas por tomarem parte na ocupação. Ademais dos processos contra estudantes, professores eram interceptados nos seus departamentos por seguranças a serviço da universidade e acusados, em público, de terem algum tipo de envolvimento nas mobilizações. Estudantes, após serem fichados pela Polícia Federal, tiveram seus dados pessoais difundidos “acidentalmente” na internet, rendendo-lhes perseguições de grupelhos reacionários nas portas de suas casas e dentro da Universidade. Recentemente, na mesma Universidade, uma ativista, na saída das aulas, foi abordada por dois homens encapuzados e ameaçada pelo seu ativismo no movimento estudantil: “É bom você e seu namorado pararem de fazer barulho na UTFPR”.
A investida dos antigos gerenciamentos de Beto Richa e Cida Borghetti tinham um objetivo claro: criminalizar o movimento estudantil combativo e toda luta popular que não se curva aos ditames do velho Estado.
Essas medidas vão no mesmo sentido do famigerado Escola sem Partido, ou Lei da Mordaça como ficou conhecido, que quer criminalizar a prática docente, tirando do professor o seu direito à liberdade de pensamento e de expressão, criminalizando os professores progressistas e democráticos, visando avançar essa onda artificial de reacionarismo e anticomunismo que impera em nosso país.
Essa investida do velho Estado reacionário é um chamado para a luta, num momento em que temos frequentes ataques aos direitos mais básicos do povo, como educação e saúde públicas, e de reacionarização do Estado burguês-latifundiário serviçal do imperialismo. Urge erguermos alto as bandeiras de defesa das liberdades democráticas, do direito de organização e manifestação!
Nós, trabalhadores em educação, nos solidarizamos à luta dos combativos estudantes secundaristas, a juventude combatente que ocupou as escolas em todo o Paraná. As ocupações de 2015 em São Paulo e 2016 no Paraná apontaram o caminho para o Movimento Estudantil Secundarista e o Movimento de Professores em todo o país. Transformar as escolas em trincheiras de luta em defesa do ensino público e gratuito! Transformar cada escola em um centro de resistência contra as políticas anti-povo e anti-estudante dos governos de turno, unindo estudantes, professores, funcionários, pais e toda a comunidade em defesa da escola pública e pelo direito de estudar e aprender!

Abaixo a criminalização da luta popular independente e combativa!
Em defesa do direito de organização de manifestação!
Pela liberdade de expressão e pensamento! Abaixo a Lei da Mordaça!
Viva as ocupações de 2016! Viva a juventude combatente! Rebelar-se é justo!
Unir estudantes, professores, funcionários, pais e toda a comunidade em defesa do ensino público e gratuito!

Ocupação da Universidade Tecnológica Federal do Paraná (UTFPR) 
 

BANGLADESH: El fotografo Shahidul Alam ha sido puesto en libertad.

En libertad el fotógrafo bangladeshí Shahidul Alam tras 3 meses en prisión





En libertad el fotógrafo bangladeshí Shahidul Alam tras 3 meses en prisión
En libertad el fotógrafo bangladeshí Shahidul Alam tras 3 meses en prisión
El fotógrafo bangladeshí Shahidul Alam, de 63 años, salió hoy en libertad después de permanecer en prisión preventiva desde agosto por, supuestamente, difamar al Gobierno de Bangladesh por unos comentarios públicos sobre unas protestas estudiantiles.
"Shahidul Alam ha sido liberado", afirmó a Efe el superintendente de la Prisión de Dacca, Iqbal Kabir Chowdhury.
El fotógrafo abandonó la prisión hacia las 20.30, hora local (14.30 GMT), algo más tarde de lo previsto, según Chowdhury, que explicó que el retraso se debió "a un error en su dirección", por lo que no pudo ser liberado hasta que "fue corregido".
Amigos, estudiantes y abogados, entre otros, recibieron al fotógrafo a la salida de la prisión, situada a las afueras de la capital.
El Tribunal Superior de Bangladesh había otorgado la libertad bajo fianza a Alam el pasado jueves, tras meses de negativas por parte de la Justicia de conceder la libertad al fotógrafo.
Alam fue detenido en su casa el pasado 5 de agosto después de expresar su opinión en la televisión catarí Al Jazeera sobre unas protestas estudiantiles contra la inseguridad vial y ha permanecido en prisión preventiva desde entonces.
El fotógrafo, cuyo arresto desató protestas en el gremio, fue acusado por la Policía bangladeshí de desarrollar una campaña difamatoria contra el Gobierno en Facebook y en diferentes medios digitales.
El fotoperiodista fue detenido bajo la Ley de Tecnologías de la Información y Comunicación, una legislación que ha sido muy criticada por periodistas y organizaciones de derechos humanos por considerar que a su amparo se lleva a cabo una caza de disidentes.
Esta ley se suma además a la polémica Ley de Seguridad Digital ratificada el pasado 19 de septiembre, una norma contra la propaganda antiEstado muy criticada por periodistas y activistas por considerar que pone en riesgo la libertad de expresión.

martes, 20 de noviembre de 2018

CHILE: Uno cae ¡Mil se levantan!

Uno cae ¡Mil se levantan! 

El día 14 de noviembre fue asesinado por la espalda el weichafe Camilo Catrillanca, de 24 años, a manos del Comando Jungla. Inmediatamente después, estudiantes, pobladores y trabajadores salieron a las calles a desatar la rabia contenida, con acciones a lo largo de todo el país. 
Al día siguiente, el 15 de noviembre, la Jornada de Protesta Nacional por No + Zonas de Sacrificio convocada por el Cabildo Abierto de Quintero-Puchuncaví, donde ha estallado hace meses una lucha en contra e la contaminación extrema que generan las empresas imperialistas y monopólicas en su territorio, fue una verdadera jornada de protesta popular. Las calles de Santiago, Concepción y Temuco fueron un  verdadero campo de batalla por más de 3 horas, donde las masas desbordaron incluso las mismas capacidades de la policía, instalando barricadas en distintos puntos y saboteando bancos, centros de servicio, farmacias, etc. 
Bajo el grito de "De norte a sur, de este a oeste, queremos aire limpio cueste lo que cueste!" y "Que el pueblo escuche, mataron a un mapuche!" las masas se agrupaban para continuar la protesta en las calles del centro de Santiago.
Hasta el día de hoy, por todo el territorio se levantan protestas, cacerolazos y barricadas denunciando la muerte de Camilo Catrillanca y exigiendo la salida del Comando Jungla.
Y es que el viejo Estado, con este asesinato por la espalda a manos de un comando militar entrenado por los yanqui, que encima destruyeron las grabaciones del operativo donde se asesina a Camilo (cuando uno de las grandes anuncios de éste comando era la tecnología "de punta" que tenían para registrar sus operativos), y que ha sido encubierto y buscado ocultar bajo la figura de un operativo ante un "delito común" contra un "delincuente" con antecedentes penales (lo que se demostró era falso), se ha puesto cada vez más al descubierto como lo que es: una máquina de opresión, al servicio del latifundio, de la gran burguesía, del imperialismo. Esto es lo que los oportunistas de la supuesta "opiosición" han intentado ocultar, derramando lágrimas de cocodrilo por la muerte de Camilo, cuando durante sus gobiernos (concertación-Nueva Mayoría) aplicaron la misma política anti-Mapuche, demostrando que no son más que parte de esta máquina de opresión.
Es más, no solo ocurre esto en la Araucanía, es también el asesinato a manos del Estado de Alejandro Castro, dirigente pescador de la lucha de Quintero, es Kevin Garrido, joven combatiente muerto en el penal Santiago 1, condenado por el "Caso Bombas", es la militarización de los liceos y su farsa de "Aula Segura" que busca acabar la organización combativa de estudiantes secundarios, y un largo etcétera de la ofensiva del viejo Estado y el imperialismo contra el pueblo.
Todo ello ha encendido las llamas de la protesta popular y ha extendido aún más la solidaridad entre el pueblo chileno y Mapuche, con múltiples acciones que van en crecimiento, desde cacerolazos en las plazas de barrio, marchas y barricadas, protestas ante las embajadas de Chile en distintos países del mundo, y principalmente acciones en el campo.
Así se va forjando la unidad de los pueblos chileno y Mapuche, demostrando que si uno cae ¡mil se levantan!

¡A desarrollar la creciente protesta popular!
Alejando Castro, Kevin Garrido y Camilo Catrillanca ¡Presentes en la Lucha!
¡Fuera el Comando Jungla!
Funeral/Eluwun del weichafe Camilo Catrillanca, Araucania
Marcha 15 de noviembre
Represión ante la marcha del 15 de noviembre por Quintero-Puchuncaví y Camilo Catrillanca

Protesta 15 de noviembre en Santiago

Protesta 15 de noviembre en Plaza Italia
Acciones en el Extranjero:
Protesta ante el consulado de Chile en Italia

Acto ante la embajada de Chile en Australia

Acto ante la Comisión Europea

Acto de Francia