lunes, 20 de mayo de 2019
BRASIL: Estudiantes hacen correr a miembros del ejercito genocida en la huelga nacional de la enseñanza. ADN.
Quarto vídeo produzido pelo AND com imagens da manifestação da Greve Nacional da Educação, que levou aproximadamente 300 mil pessoas às ruas do Centro do Rio de Janeiro.
Em determinado momento, quando a manifestação já havia chegado na Central do Brasil, teve início um confronto com a Polícia Militar, que lançou bombas de efeito moral contra a multidão. A juventude se manteve na linha de frente e enfrentou a polícia com pedras e fogos de artifício.
Os manifestantes ainda realizaram uma combativa ação jogando tinta vermelha no Pantheon de Caxias, no Comando Militar do Leste do Exército reacionário. Fogos de artifício foram lançados contra os militares. Além disso, uma pichação foi feita: ‘80 tiros exército assassino!’.
O Pantheon de Caxias é um mausoléu que foi inaugurado em 1949 em comemoração aos 150 anos de nascimento do genocida Duque de Caxias, que teve seu corpo trasladado para lá com grande solenidade. Este Pantheon simboliza o que há mais sanguinário na história do Brasil e foi desmoralizado pela juventude combatente, que rechaçou categoricamente o assassinato do músico Evaldo Rosa por militares do Exército na Zona Norte da cidade.
ITALIA: Pesar por el fallecimiento del artista y escritor comunista Nanni Balestrini.

correovermello-noticias
Roma, 20.05.19
Se ha conocido hoy el fallecimiento, a los 83 años, del escritor y artista Nanni Balestrini.
Activo miembro de la extrema izquierda comunista, fue co-fundador de Potere Operario organización revolucionaria activa en los años 60 y 70.
Exiliado en Francia y Alemania, fue un prolífico escritor, poeta y artista gráfico, cuya temática fue la denuncia de las condiciones de vida de la clase obrera, del sistema capitalista y de sus lacras . Considerado como miembro de los escritores de vanguardia de Grupo 63, del que fue editor. También colaboro con la Editorial Feltrinelli, de cuyo propietario era amigo personal.
Fue un hombre comprometido y honesto. Los camaradas del PC maoísta de Italia le dedican hoy un recuerdo a su figura.
FRANCIA: PC maoïste, Les communistes sur l’Union Européenne
Les communistes sur l’Union Européenne
Les communistes sur l’Union Européenne
Les élections européennes arrivent dans moins de 10
jours désormais. Dans les médias, les éditorialistes et journalistes
tentent désespérément de rendre cette élection importante et passent
beaucoup de temps à en parler. La propagande électorale se multiplie,
ainsi que les affiches de boycott dans plusieurs villes. Car, dans la
rue, sur les lieux de travail et dans les endroits où l’on lutte, comme
dans les écoles ou les hôpitaux ce mois de Mai, on parle peu
d’élections, peu de vote. On parle de la qualité de vie qui baisse, du
pouvoir d’achat, de tous les services que l’État liquide pour respecter
les plans de Macron…
L’abstention attendue est record et dans les masses,
nos frères et sœurs de classe comprennent très largement que ces
élections sont de la poudre aux yeux. Mais malgré tout ça, nous devons
analyser l’Union Européenne correctement, en communistes. Pour pouvoir
combattre nos ennemis, il faut les connaître. C’est pour cela qu’il faut
savoir d’où vient l’Union Européenne, quelle est sa nature, comment
résister contre elle et ce que nous souhaitons pour les masses
populaires des pays de l’Union Européenne. Dans cet article, nous
développerons donc la position des communistes d’aujourd’hui, des
marxistes-léninistes-maoïstes, sur l’Union Européenne.
L’origine du projet d’alliance impérialiste en Europe
L’idée d’une union des pays d’Europe n’est pas
récente. Depuis l’émergence de la force de classe bourgeoise au pouvoir
dans les révolutions bourgeoises, notamment au tournant des années 1800,
l’extension du capitalisme partout sur le continent et dans le monde a
fait naître l’idée des « États-Unis d’Europe ». Cette idée n’a alors
rien de concret, car la bourgeoisie est en pleine expansion à
cette époque du capitalisme, le capitalisme de libre-entreprise, et
lutte partout pour étendre son influence sur ses voisins. C’est à cette
époque là que l’unité nationale de nombreux pays d’Europe s’accomplit
(Italie, Allemagne) ou que les mouvements nationaux émergent contre les
États qui les oppriment.
Mais le moment le plus important pour comprendre les
Etats-Unis d’Europe, c’est le passage du capitalisme au stade de
l’impérialisme, entre la fin du 19ème siècle et le début du 20ème
siècle. A ce moment là, les pays impérialistes européens se sont taillés
des empires coloniaux en Afrique et en Asie dont ils ont convenu à la
Conférence de Berlin de 1884. De son côté, l’impérialisme américain
entre en lutte avec les différents pays impérialistes d’Europe en
appliquant la « doctrine Monroe », qui lui garantit la mainmise sur le
continent américain. C’est une des caractéristiques de l’impérialisme :
la division complète du monde entre les différentes puissances
impérialistes qui entrent désormais en lutte, principalement, et en
collusion, secondairement, pour s’assurer la meilleure place lors du
repartage du monde. Ce repartage arrive inévitablement par les guerres
dans les colonies et semi-colonies (USA contre les Espagnols à Cuba,
Guam et aux Philippines en 1898, ou encore la crise de Tanger en 1905
entre l’État français et le Reich allemand), et la guerre mondiale
(1914-1918). Aujourd’hui, les interventions américaines en Irak et
Afghanistan, françaises au Mali ou en Centrafrique, ou les menaces
d’intervention au Venezuela, font toutes partie de cette dynamique.
Que peut-être alors le projet des « Etats-Unis
d’Europe » s’il est mené par les impérialistes ? Lénine répond à cette
question en 1915 d’une manière qui préfigure l’Union Européenne
contemporaine :
« Ainsi est organisée, à l’époque du développement supérieur du capitalisme, la spoliation par une poignée de grandes puissances, de près d’un milliard d’habitants du globe. Et en régime capitaliste, toute autre organisation est impossible. Renoncer aux colonies, aux « zones d’influence », à l’exportation des capitaux ? Y songer serait descendre au niveau d’un petit pope qui, tous les dimanches, prêche aux riches la grandeur du christianisme et leur recommande de donner aux pauvres… sinon quelques milliards, du moins quelques centaines de roubles par an.Les Etats-Unis d’Europe, en régime capitaliste, seraient comme une entente pour le partage des colonies. Or en régime capitaliste le partage ne peut avoir d’autre base, d’autre principe que la force. Le milliardaire ne peut partager le « revenu national » du pays capitaliste avec qui que ce soit, autrement que « en proportion du capital » (avec encore cette addition que le plus gros capital recevra plus qu’il ne lui revient). »-Lénine, Du mot d’ordre des États-Unis d’Europe, 1915
Ce qu’annonce Lénine, c’est que les « Etats-Unis
d’Europe » des capitalistes, ce que l’on appelle aujourd’hui l’Union
Européenne, ne peuvent être qu’une alliance d’impérialistes, un cartel
de dirigeants de la bourgeoisie financière, qui organise la lutte et la
collusion entre les puissances impérialistes qui la compose, contre les
masses populaires et les pays opprimés qui sont sous son emprise.
Une alliance menée par les impérialistes
Le projet d’une alliance impérialiste en Europe est
revenu à l’ordre du jour après la grande victoire contre le fascisme
dans la deuxième guerre mondiale. Les pays impérialistes européens
sortent de cette guerre avec une position beaucoup plus faible
qu’auparavant : l’impérialisme américain s’est renforcé pendant la
guerre et a pris la position relative la plus importante par rapport aux
vieilles puissances impérialistes, et le camp de la révolution
socialiste s’étend désormais au monde entier après avoir combattu avec
succès les puissances fascistes.
Les raisons pour que les impérialistes des pays
européens se tournent vers une alliance impérialiste sont donc doubles :
d’un côté ils luttent contre le communisme et la révolution dans leur
propre pays et à leurs frontières en s’alliant, de l’autre ils
sauvegardent leurs propres intérêts impérialistes malgré leur perte de
vitesse relative avec l’intensification de la crise de l’impérialisme et
les luttes nationales et sociales qui grondent dans leurs colonies
(comme en Algérie et Indochine pour l’État français) et semi-colonies.
Dans le déclenchement de la guerre froide, ce sont
donc les impérialistes des pays européens qui avancent l’idée d’une
Union Européenne. Le projet qui émerge en 1957 dans le Traité de Rome et
qui deviendra l’Union Européenne d’aujourd’hui ne réunit que des pays
impérialistes : France, RFA, Luxembourg, Italie, Pays-Bas, Belgique.
C’est une preuve concrète que l’Union Européenne que l’on voit en 2019
est un projet qui a à sa tête les impérialistes en lutte et collusion
des différents pays impérialistes européens. La lutte et la collusion
sont particulièrement importantes entre les deux plus grandes puissances
économiques de cette alliance impérialiste, l’État français et l’État
allemand. L’Union Européenne a donc été taillée par les impérialistes
pour répondre à leurs propres intérêts.
Mais comme toute alliance impérialiste, elle n’est
qu’un rapport de force entre « partenaires » qui ne s’entendent que
lorsqu’ils peuvent défendre leurs propres intérêts. Ainsi par exemple,
le Royaume-Uni, qui profite d’un impérialisme fort hors d’Europe avec
son « Commonwealth » (c’est-à-dire ses anciennes colonies devenues pour
beaucoup d’entre elles ses semi-colonies) a toujours eu une position
ambivalente à l’égard de l’Union Européenne. Lorsque les intérêts
impérialistes britanniques pouvaient être défendus en avançant dans
l’UE, ils la toléraient. C’était le cas lors des élargissements
successifs de l’UE, qui garantissaient des nouveaux marchés. C’était
notamment le cas sous le Premier Ministre Tony Blair (1997-2007), après
la chute des révisionnistes du Bloc de l’Est, qui a pu être investi
massivement par de nouveaux impérialistes. Mais aujourd’hui, avec
l’intensification de la crise impérialiste et la lutte accrue entre les
soi-disant « partenaires européens » (c’est-à-dire principalement avec
l’État français et l’État allemand), les intérêts particuliers des
impérialistes britanniques étaient contestés. C’est cette dynamique de
lutte, de « bras de fer » entre impérialistes, qui a conduit au Brexit,
sur lequel la bourgeoisie impérialiste britannique se déchire toujours,
prise au sein de cette contradiction inter-impérialiste.
La résistance des masses contre l’alliance impérialiste
Mais pour les communistes, une question est
principale : quel est l’effet de l’alliance impérialiste qu’est l’Union
Européenne sur les masses populaires aujourd’hui ?
Comme on peut s’y attendre, l’alliance des
impérialistes profite aux pays impérialistes face aux pays opprimés, aux
bourgeoisies impérialistes face au prolétariat, et enfin aux
impérialismes les plus forts face aux impérialismes les plus faibles.
C’est pour ces raisons que lors du dernier sursaut
généralisé de la crise impérialiste, en 2008, de nombreux pays opprimés
d’Europe ont pris de plein fouet l’oppression économique accrue des
impérialistes qui pesaient sur leurs épaules.
L’exemple le plus flagrant de cette dynamique est la
Grèce. La « crise de la dette » que traverse le pays depuis 2010, a vu
la soumission de l’économie grecque aux puissances impérialistes qui
mènent l’Union Européenne (principalement l’État français et l’État
allemand à travers les institutions européennes et le FMI). Dans cette
crise, les impérialistes ont mis en coupe réglée l’économie grecque, et
renforcé encore leur domination sur le pays et les masses populaires
grecques.
Pour « résoudre » la dette, quelle a été la solution
des impérialistes ? Ordonner au gouvernement collaborateur et traître de
Syriza d’augmenter les impôts qui pèsent sur les masses populaires.
Ainsi, en 2015 les impôts sur les plus pauvres avaient déjà grimpé de
337 % alors que la crise persistait. Le capital bureaucratique grec a
été liquidé, mis en vente aux impérialistes les plus offrants : 14
aéroports sont revenus à une entreprise allemande, le port de
Thessalonique à un consortium franco-germano-greco-chinois, une
entreprise de gaz publique a été privatisée au profit de capital
italien, espagnol et belge.
On peut aussi prendre l’exemple de la Hongrie ou de
la Pologne, dont les gouvernements collabos défendent ouvertement la
situation qui conduit de nombreuses et nombreux ouvrières et ouvriers à
s’exiler ailleurs dans l’Union Européenne pour pouvoir trouver un
travail. Ils utilisent cette situation car elle sert leurs intérêts de
bourgeois en garantissant une croissance économique que leurs économies
mises en coupe réglée par les impérialistes ne peuvent pas assurer
d’elles-mêmes.
Là où il y a oppression, il y a résistance ! C’est
pour ça qu’à travers les pays qui composent l’Union Européenne, les
masses luttent. En Grèce notamment, malgré la trahison du gouvernement,
dans les manifestations anti-austérité les symboles des impérialistes
sont attaqués, et le drapeau de l’UE est brûlé, aux côtés de ceux des
impérialistes qui imposent leur volonté sur le pays. On trouve en Grèce
souvent à l’avant de ces actions des groupes ouvriers et syndicaux qui
expriment leur ras-le-bol.
La lutte pour la destruction de l’UE n’est
aujourd’hui pas encore dirigée par les Partis Communistes, quartiers
généraux du prolétariat. La conséquence de cette situation, c’est
qu’elle est souvent spontanée ou reprise par les forces de classe
bourgeoises les plus ouvertement réactionnaires. Ces forces ne luttent
pas contre l’impérialisme et ses effets destructeurs, mais pour que leur
propre impérialisme prenne le dessus sur les autres qui composent
actuellement l’Union Européenne, dans ou hors de cette alliance
impérialiste. Cela explique par exemple la position changeante du
Rassemblement National sur la question de l’UE. Les organisations qui se
vautrent dans le chauvinisme en suivant ces forces de classe
réactionnaires et parfois fascistes suivent une voie liquidationniste.
Au lieu de construire les instruments dont ont besoin les masses
populaires pour détruire le système impérialiste, c’est-à-dire détruire
aussi les alliances impérialistes comme l’UE, ils abandonnent la lutte à
la bourgeoisie et la suivent sur tous les points.
Détruisons les alliances impérialistes !
Le rôle historique du prolétariat, classe
internationale, est de mettre à bas le capitalisme et la division de la
société en classe. Cela passe nécessairement par porter des coups
décisifs aux alliances de nos ennemis, les impérialistes. L’Union
Européenne fait partie de ces alliances, et il n’y a pas de changement
possible de l’intérieur. Le programme des communistes est donc sa
destruction. C’est
pour cette raison par exemple que nous participons et encourageons la
campagne de boycott européen des élections à venir, soutenue par des
organisations communistes d’Europe et du monde.
Mais de la même manière que Lénine l’annonçait, la
lutte contre les « Etats-Unis d’Europe » des capitalistes est une lutte à
mener avec nos propres mots d’ordres, communistes. Ainsi, Marx et
Engels exprimaient le juste slogan du prolétariat, classe
internationale : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! ».
Cependant, nous rejetons les analyses qui ignorent le
développement inégal dans la société capitaliste des différents pays
d’Europe, contre l’alliance des impérialistes. Lénine écrivait à ce
propos :
« L’inégalité du développement économique et politique est une loi absolue du capitalisme. Il s’ensuit que la victoire du socialisme est possible au début dans un petit nombre de pays capitalistes ou même dans un seul pays capitaliste pris à part. Le prolétariat victorieux de ce pays, après avoir exproprié les capitalistes et organisé chez lui la production socialiste, se dresserait contre le reste du monde capitaliste en attirant à lui les classes opprimées des autres pays, en les poussant à s’insurger contre les capitalistes, en employant même, en cas de nécessité, la force militaire contre les classes d’exploiteurs et leurs Etats. »-Lénine, Du mot d’ordre des États-Unis d’Europe, 1915
En mettant l’internationalisme prolétarien au premier
plan, nous devons lutter contre l’impérialisme français, son
implication dans toutes les alliances impérialistes dans lesquelles il
participe et dont il profite, et avancer pour sa destruction et celle de
l’impérialisme dans son ensemble. C’est ainsi, et seulement ainsi, que
l’union du prolétariat international sera réalisée, dans chaque étape de
la révolution prolétarienne mondiale, et que nous triompherons des
alliances impérialistes comme l’UE.
L’Union Européenne est par conséquent une alliance
impérialiste, un partenariat déséquilibré et instable entre pays
impérialistes, dominant des pays opprimés d’Europe, pour garantir le
partage de leurs semi-colonies sur le continent et au-delà. C’est un
projet mené par des forces de classe bourgeoises en opposition totale
avec les masses populaires, le prolétariat et la classe ouvrière de tous
les pays. Son destin est l’effondrement sous le poids des
contradictions inter-impérialistes accentuées par la crise impérialiste,
et la destruction par le prolétariat dans la révolution, que ce soit
sous cette forme-ci ou sous une autre. Nous devons synthétiser
l’expérience de lutte des masses contre les alliances impérialistes de
toutes sortes (OTAN, UE, G7, G20…) et préparer le prolétariat et ses
organisations pour en assumer la direction. C’est de cette manière, et
seulement de cette manière, que des coups décisifs seront portés aux
impérialistes dans leur ensemble, tant à ceux qui soutiennent ces
alliances qu’à ceux qui souhaitent les quitter pour renforcer leur
propre impérialisme en dehors.
domingo, 19 de mayo de 2019
INDIA: Ataque del EGPL destruye oficina del Panchayat en Odisha.
correovermello-noticias
New Delhi, 19.05.19
Un reporte de la prensa india, informa de la destrucción del edificio del Panchayat (gobierno local) en la localidad Timurpalli, en el distrito de Malkangiri en el estado de Odisha.
Una columna de unos 40 combatientes del Ejercito Guerrillero Popular de Liberación, tomaron la localidad y procedieron a la voladura del edificio. No se informa de heridos, pero si de cuantiosos daños. Los guerrilleros comunistas dejaron una pancarta que informaba que la acción es respuesta a las actividades anti-tribales, los crímenes en "falsos encuentros" y los arrestos.
Así mismo, la prensa informa, que un comunicado del clandestino Partido Comunista de la India (maoísta) se atribuye, el ataque que costo la vida a 15 agentes de las fuerzas represivas en el distrito de Gadchiroli, como respuesta a los crímenes de las fuerzas represivas, así como a los arrestos de personas progresistas, intelectuales acusándolos de "naxalitas urbanos". También afirma que el gobierno brahmínico y fascista, dirigido por Devendra Fadnavis, está saqueando los recursos naturales de Gadchiroli, como el mineral de hierro, después de llegar al poder. El comunicado llama a un bandh para hoy, día 19 de mayo, en protesta por estos crímenes contra el pueblo.
FRANCIA: Numerosos enfrentamientos entre manifestantes y fuerzas represivas en Nancy y otras localidades.
correovermello-noticias
Paris, 19.05.19
La Agencia France Press, informa de numerosos incidentes en las marchas organizadas por los Chalecos Amarillos en localidades como Nancy o Reims.
Las manifestaciones fueron atacadas por la policía con gases lacrimógenos y disparos de pelotas de goma. Se informa de una docena de detenciones en Nancy, así como, destrozos en algunos comercios y entidades bancarias. También fue quemada una bandera de la UE.
En Riems mas de tres mil manifestantes han participado en la marcha. Según medios de prensa atacaron las oficinas de France Bleu. Se afirma que hay numerosos detenidos. Agentes de la CRS golpearon sin motivo a una mujer, de 50 años, que tuvo que ser hospitalizada, el brutal acto, fue grabado por las cámaras de la TV.
Las fuerzas represivas han atacado los diversos eventos en localidades como Strasbourg o Dijon. En Marsella varios miles de manifestantes recorrieron las calles coreando consignas contra Macron y sus medidas propuestas esta semana.
sábado, 18 de mayo de 2019
AUSTRIA: Veranstaltung: "Nieder mit der EU“ / Evento Abajo la UE ! Viena e Innsbruck 19 de mayo.
Veranstaltung: „Nieder mit der EU“

Nieder mit der EU!
Hoch der Internationalismus!
Diskussionsveranstaltung (Deutsch und Türkisch)
Wohin man schaut wird gerade kräftig die
Werbetrommel für die kommende Wahl zur EU geschlagen. Doch wozu sollten
wir, Arbeiter, Migranten, Frauen, Jugendliche unsere Stimme abgeben? Die
EU ist kein „Bündnis unter gleichen“. Sie ist ein Projekt der mächtigen
Länder in Europa, das für die Mehrheit nichts anderes als Rassismus,
erzwungene Migration, verstärkte Ausbeutung der Menschen und der Natur
und auch ungerechte Kriege bedeutet. Die Türkei ist ein Paradebeispiel
dafür, wie heuchlerisch die EU Politik ist: Es werden faschistische
Marionetten wie Erdogan unterstützt um billige Arbeitskräfte und
Ressourcen zu erbeuten und gleichzeitig wird die Unterdrückung in Europa
mit antimuslimischen Rassismus fortgeführt. In der Ukraine wurde 2014
mit Hilfe von Faschisten die sich klar in Nazi-Tradition stellen ein
blutiger Krieg auf dem Rücken der Bevölkerung ausgetragen. Die EU ist
kein „Friedens- und Wohlstandprojekt“ – was sie gebracht hat ist
verstärkte Armut, Massenarbeitslosigkeit und militärische Aufrüstung!
Die EU ist gegen uns – Stellen wir uns gegen die EU! Wir wollen
gemeinsam mit euch diskutieren warum wir die EU ablehnen und
Möglichkeiten aufzeigen uns dagegen zu Organisieren!
Kommt zur Veranstaltung! Beteiligt euch an den Diskussionen und bringt euch ein in Aktionen zum aktiven EU-Wahlboykott!
– Diskussion mit RednerInnen von PARTIZAN und ROT FRONT KOLLEKTIV –
WIEN
Sonntag, 19. Mai 2019, Amerlinghaus (Raum
4), Stiftgasse 8, 1070 Wien; ab 10:00 mit Frühstück, Kulturprogramm und
Kinderbetreuung
um 14:00 Diskussion
um 14:00 Diskussion
Gemeinsame Anreise aus Linz, St. Pölten, Ternitz und Eisenstadt – Anfragen an: no-eu-2019@gmx.net
INNSBRUCK
Sonntag, 19. Mai 2019 / Schöpfstraße 9, Erdgeschoß,
ab 10:00 mit Frühstück und Kulturprogramm
um 13:00 Diskussion
ab 10:00 mit Frühstück und Kulturprogramm
um 13:00 Diskussion
FRANCIA: El 27 sabado de lucha de los chalecos amarillos, esta en marcha.
correovermello-noticias
París, 18.05.19
Resistiendo a la represión policial y al desanimo, se han convocado en toda Francia numerosos actos y manifestaciones, centradas esta jornada en las ciudades de Nancy y Reims.
En París hay dos convocatorias, una partirá del Arc de la Défence y la otra de les Champs-Élysées. Ëric Drouet ha criticado la dispersión de las convocatorias y manifestado que mucha gente esta enfadada con el movimiento por esta cuestión.
En Lyon, se informa de una marcha no comunicada a la prefectura. Fuente de los gilets jaunes afirman que es un cambio de estrategia frente a la represión policial.
Hay convocadas marchas en Besançon, Saint-Nazaire, Marsella, Niza o Burdeos y en numerosas rotondas.
La prensa burguesa, trata de minimizar las convocatorias, dentro de la estrategia desmovilizadora aunque las redes sociales y los grupos de Whatsaps, medios usados habitualmente por los GJ, anuncian las convocatorias. Una de las logros del movimiento ha sido romper con el monopolio informativo y su credibilidad. Todo ello a una semana de las elecciones europeas.
INDIA: El Telangana Vidyarthi Vedika reclama la liberación inmediata del profesor G.N. Saibaba. ( Redspark)
Release Prof Saibaba unconditionally: TVV demands
The protestors alleged that the BJP government is treating Prof Saibaba harshly, who is suffering from 90 per cent disability. When 100s of political gundas and terrorists were released on bail by the government, why it is not giving bail to the professor, who is fighting for the rights of tribal people, they questioned.
Even the united nations also requested the government to release Prof Saibaba along with other countries, but the government is behaving stubbornly with the professor, they added. Professor Saibaba is also suffering from several health issues due to lack of proper medical care provided to him in the jail. He is being subjected to mental torture. Laws, courts and jails are meant to mend the ways of people but not kill them, they criticised.
TVV representatives demanded the government immediate release of Prof Saibaba unconditionally. Otherwise they warned of launching massive movements and would teach the government a fitting lesson.
TVV representatives Venkatesh, Suresh, Vital, Mahesh, Ranadheer, Babu, Kranthi and Raju were present along with others.
viernes, 17 de mayo de 2019
FDLP-ECUADOR: ¡MORENO DINAMITA LAS CONQUISTAS LABORALES! ¡LA REBELIÓN SE JUSTIFICA!

Mayo 2019
¡MORENO DINAMITA LAS CONQUISTAS LABORALES!
¡LA REBELIÓN SE JUSTIFICA!

La sevicia con la que está obrando este régimen entreguista y hambreador es única.
Paulatinamente hemos visto cómo el régimen ha ido eliminando las conquistas laborales que históricamente ha conseguido la clase y el pueblo a través de grandes jornadas de lucha.
Ya entre los cuchitriles de la Asamblea se está rumiando las reformas al Código del Trabajo que, entre otras cosas, busca la manera de “flexibilizar” el despido de trabajadores. Entiéndase, otorgarle a la patronal la posibilidad de enviar al desempleo a los trabajadores sin tener que cubrir ningún tipo de indemnización.
Pero no hartos de eso, plantean también flexibilizar la contratación por horas. Otra criminal propuesta del régimen que enviará a la desocupación a cientos de miles de trabajadores y, aquellos que sean contratados, lo harán por cortos plazos y sin tener ningún tipo de beneficio como pago de horas extras, vacaciones, décimos, seguridad social, entre otros. Desde luego, el empresario baja el gasto corriente e incrementas sus ganancias a costa de los trabajadores.
Para no perder el hilo a esta serie de atropellos a los trabajadores, el régimen, CON RESPALDO DEL FRENTE UNITARIO DE TRABAJADORES, plantea se extienda de tres a doce meses el tiempo de prueba de los trabajadores. Es decir, al ampliar el tiempo de prueba, los empresarios pueden disponer sin mayor tramite del despido de los trabajadores y pasarse la vida contratando y expulsando trabajadores evadiendo, de esta manera, cumplir con las responsabilidades consagradas en casi todas las constituciones de los países del resto del mundo y que fueron conseguidas con sangre, dolor y lágrimas por la clase obrera.
Esta odiosa y repudiable pretensión, busca también la manera de exigir mayor entrega de la fuerza de trabajo del obrero para que después de 12 meses sean contratados de planta. Esta figura propicia la sobre explotación del trabajador que hoy en día es manejada desde ciertos eufemismos que fomentan la idea del “trabajador de alto rendimiento” y del “trabajador comprometido con la empresa”, artilugios que promueven, de manera descarada, el mayor acaparamiento de la fuerza de trabajo de los trabajadores por parte de los empresarios.
Como si todo esto fuese poco, el régimen también planta la incorporación de los días sábados y domingos como días hábiles de trabajo. Es decir, se vuelven creativos y eliminan la responsabilidad que tienen los empresarios de pagar horas extras de fin de semana a los trabajadores, además, desestructuran la familia del trabajador. Inicialmente estas propuestas sostienen que dicha asignación de horarios será consensuada entre empresarios y trabajadores. ¡Patrañas!, bien sabemos cómo estos miserables mercaderes de la vida de los trabajadores asignarán grupos de trabajo de tal manera que les posibilite mejorar la productividad con el mismo número de trabajadores y sin que esto represente una mejora salarial para éstos.
Bien lo hemos señalado durante todo este tiempo, sin el revisionismo, los gobernantes de toda laya, nada podrían hacer. El comportamiento del FUT y de sus dirigentes es anti obrera, cobarde, devienen en cómplices de la patronal y el régimen de explotación al que son sometidos los trabajadores asalariados del país. No hay duda, tendrán que responder ante la clase obrera y pueblo explotado por esta y otras traiciones descaradas.
Y la arremetida gubernamental contra los trabajadores no se detiene.
Los estudiantes de medicina del país, ceñidos a la malla curricular, deben, necesariamente, prestar sus servicios en los hospitales públicos del país durante un año calendario.
Los estudiantes pasan a cumplir largas jornadas de trabajo que muchas veces superan las 24 horas, tiempo en el que son explotados y exigidos, so pretexto de su pasantía.
El Estado, como contraparte, entregaba un estipendio de 500 dólares mensuales, obviamente, se les descontaba los impuestos de ley.
Hoy, el régimen después de haber condonado más de 4.600 millones de dólares de deuda que mantenían con el Estado los 20 grupos de poder económico y político del país, en los que obviamente están los banqueros, a los trabajadores de la salud, en este caso, a los estudiantes de medicina, les rebaja 200 dólares ejercitando, de esta manera, una política gubernamental de rapiña, desleal, explotadora y miserable en contra de los jóvenes trabajadores.
Los argumentos para rebelarnos están sobre el tapete de la realidad objetiva. La rebelión se justifica y debemos organizarla. A este régimen hay que combatirlo frontalmente y no podemos, no debemos darle un espacio más para que no termine por mandar al basurero de la historia las conquistas de la clase y del pueblo.
La rebelión se justifica, y hay que tener claro, esta rebelión no debe ser ejercitada sólo contra el régimen, sino contra todos aquellos que dan soporte a su política nefasta, entreguista y anti popular, el revisionismo y el oportunismo.
¡NO A LA PRECARIZACIÓN DEL TRABAJO!
¡DETENER CON LUCHA POPULAR A ESTE RÉGIMEN ANTI OBRERO!
¡CONDENAR Y COMBATIR A LA DIRIGENCIA SIDICAL QUE FAVORECE LAS POLÍTICAS ANTI OBRERAS DEL GOBIERNO Y SUS ALIADOS!
¡LA REBELIÓN SE JUSTIFICA!
Vive le 70ème anniversaire de la naissance d’Ibrahim Kaypakkaya, le leader de la lutte de la révolution prolétarienne en Turquie! / ¡Viva el 70 aniversario del nacimiento de Ibrahim Kaypakkaya, lider de la lucha por la revolución proletaria en Turquía. Declaración conjunta de organizaciones m-l-m.
Ceci est une déclaration commune des partis et
organisations marxistes-léninistes-maoïstes à l’occasion du 70ème
anniversaire de la naissance et du 46ème anniversaire de l’assassinat
sous la torture du dirigeant communiste du prolétariat international en
Turquie, Ibrahim Kaypakkaya.
Vive le 70ème anniversaire de la naissance d’Ibrahim Kaypakkaya, le leader de la lutte de la révolution prolétarienne en Turquie!
C’est le 46e anniversaire de l’assassinat du
représentant du prolétariat international en Turquie, fondateur du TKP /
ML (Parti communiste de Turquie / marxiste-léniniste) Ibrahim
Kaypakkaya.
Le camarade Ibrahim Kaypakkaya n’avait que 24 ans
lorsqu’il a été assassiné sous les sévères tortures infligées par l’État
fasciste turc le 18 mai. Kaypakkaya a fondé le TKP / ML à l’âge de 23
ans.
Ibrahim Kaypakkaya a réussi à devenir le leader permanent de l’idée communiste et de la ligne révolutionnaire juste en Turquie.
Il est l’un des meilleurs disciples de la Grande
Révolution culturelle prolétarienne. Il a évalué ses propres idées et le
TKP / ML, qu’il a fondé, en tant que produits de la grande révolution
culturelle prolétarienne. À l’époque où les idées marxistes-léninistes
étaient globalement actives, lorsque dans les années 1960 et 1970, les
luttes pour la révolution et le socialisme se développaient, la lutte de
classe en Turquie faisait des progrès incroyables. Surtout dans les
conditions du Mouvement de 1968, qui englobe le monde entier, des vagues
révolutionnaires antifascistes et anti-impérialistes se sont formées
entre étudiants. Ce mouvement a atteint son 50e anniversaire l’année
dernière. A cette occasion, nous saluons ce mouvement qui a fait
trembler le monde de l’impérialisme et des pouvoirs en place de peur.
Ce mouvement a été influencé par le
marxisme-léninisme et adapté à la vague révolutionnaire qui s’est
développée dans le monde avec l’idée de révolution et l’affirmation de
la nécessité de la révolution. Cette période fut en même temps un
processus au cours duquel le camp socialiste divisa les révisionnistes
et les marxistes-léninistes. D’un côté, la résistance vietnamienne, le
Mouvement des étudiants de 1968 et un certain nombre de luttes
nationales pour la libération sociale, opposées à l’impérialisme et au
système de gouvernement réactionnaire à un rythme accéléré, et de
l’autre la lutte menée par Mao Zedong dans laquelle les communistes ont
combattu le révisionnisme soviétique et les restaurateurs capitalistes
qui existaient en Chine. En particulier, la Grande Révolution Culturelle
Prolétarienne, qui a vu le jour en Chine contre la bourgeoisie, a donné
au développement de cette grande vague révolutionnaire un enthousiasme,
une puissance et un courage énormes. Tandis que d’un côté les processus
et les nécessités révolutionnaires étaient poursuivies et discutées, de
l’autre côté se déroulait une profonde et stupéfiante lutte idéologique
dans le cadre de débats sur les problèmes du socialisme.
Kaypakkaya s’est profondément inscrit dans le
prolétariat international avec la lutte de classe dans le socialisme, sa
position sur le social-impérialisme, sa persistance dans la guerre
populaire, ses liens avec la lutte de classe et sa forte référence au
président Mao Zedong. Dans ce contexte, il a pris comme référence la
démarche courageuse du mouvement naxalite en Inde. Il a tracé une ligne
de démarcation nette entre lui-même et la ligne aventuriste et focoiste
du monde entier. En systématisant la ligne de démarcation communiste,
qui se fonde sur la créativité des masses populaires, il réussit une
rupture et forma sa ligne avec l’esprit et la conscience
internationalistes.
C’est là, au milieu de ce processus, que Kaypakkaya a
pris sa forme idéologique, politique et théorique. Il était nourri par
les expériences progressives et riches de la lutte de classe. Mais ce
n’est pas tout. Il était également influencé par l’audace, l’intrépidité
et la richesse de pensée théorique et intellectuelle, qui détruirait
tous les tabous, que la Grande Révolution culturelle prolétarienne, a
suscité. Cela a fait ressortir qu’il avait de vives discussions
théoriques avec les courants révisionnistes, qu’il en était venu à des
résultats clairs sur la question du pouvoir politique, qu’il avait
correctement analysé les problèmes de la société en Turquie, qu’il
s’était clairement positionné sur les questions socio-politiques et
historiques les plus fondamentales, et qu’il avait tracé le bon chemin
et la bonne ligne pour la révolution. Kaypakkaya a notamment montré le
caractère historique et actuel du régime politique de la classe
dirigeante turque avec une clarté jamais vue auparavant. Il a ébranlé le
révisionnisme du point de vue théorique et politique sur la coopération
de classe en définissant le kémalisme comme un courant fasciste. En ce
qui concerne le sujet de la nation kurde, il explique avec un point de
vue léniniste clair avec lequel il trace une ligne de démarcation nette
entre lui et tous les marxistes-léninistes progressistes,
révolutionnaires et autoproclamés, qui avancent essentiellement des
positions social-chauvinistes . Il a expliqué la qualité de la
révolution en tant que révolution populaire démocratique et a essayé
d’adopter la ligne stratégique de la guerre populaire dans le pays, avec
sa base théorique et sa pratique. Il a brandi le drapeau communiste
contre l’insensibilisation et l’humiliation de longue date du
prolétariat et des masses populaires réprimées par le révisionnisme et
l’opportunisme. Il apporta la solution aux problèmes historiques et
sociaux, présentés comme déjà résolus par le révisionnisme, mais qui
étaient laissés en arrière en réalité, grâce à une position complète et
déterminée au MLM (marxisme-léninisme-maoïsme).
Il a également dirigé la lutte idéologique contre le
mouvement centriste révolutionnaire petit-bourgeois, qui s’est développé
dans les conditions dans lesquelles il vivait. De nouveau, il
perfectionna et étendit sa ligne communiste par la lutte qu’il mena
contre les nouveaux points de vue révisionnistes, contre le réformisme
pacifiste et la liquidation. La poursuite ininterrompue de la lutte
idéologique a apporté une énorme contribution au développement et au
progrès de Kaypakkaya.
Il a atteint la clarté idéologique, l’affirmation
politique et la compréhension théorique à un jeune âge. Sa méthode était
marxiste-léniniste-maoïste. Son affirmation et sa clarté idéologique
sont le résultat de la Grande Révolution culturelle prolétarienne. Sa
compréhension et sa perception se sont développés au niveau de la lutte
de classe. C’est une partie continue et ininterrompue de la lutte du
mouvement ouvrier, de l’occupation de la terre par les paysans et de la
lutte de la jeunesse qui étudie.
Son attitude communiste et révolutionnaire a conduit à
son assassinat lorsqu’il est tombé aux mains des classes dirigeantes
turques. Il existe toujours en tant que leader communiste du fait de son
héritage dans le TKP / ML et de ses points de vue programmatiques, qui
servent de guide à ce parti. Il est toujours le principal représentant
du marxisme-léninisme-maoïsme en Turquie.
À l’occasion du 46e anniversaire de sa mort, son
puissant héritage, sa richesse théorique et son affirmation politique
ont permis de perpétuer une tradition qui ne s’est pas écartée de sa
ligne et qui n’accepte aucun compromis, allant à l’encontre de la grande
vague contre-révolutionnaire qui a prospéré dans le monde entier. Il a
laissé derrière lui un parti et une lutte qui sont liés au communisme de
manière ininterrompue depuis 47 ans.
À l’occasion du 46e anniversaire de sa mort, nous
commémorons le dirigeant Ibrahim Kaypakkaya avec le serment de dévotion
au communisme, de dévotion à la révolution et de dévotion à l’idéologie
du prolétariat. Et nous continuerons à le commémorer. C’était un bon
disciple et un continuateur de Marx, Engels, Lénine, Staline et du
président Mao.
Pour son 70ème anniversaire et sa 46e année
d’assassinat, il est primordial de placer au premier rang la lutte
contre le révisionnisme, pour tirer des enseignements de la relation
dialectique de Kaypakkaya avec le marxisme-léninisme et le maoïsme. Il
n’est pas seulement d’importance historique, il est également essentiel
dans la situation actuelle, où la tendance idéologique du réformisme, de
l’opportunisme et du révisionnisme a également une influence sur un
large front révolutionnaire et constitue donc la question principale.
Les principales questions, telles que la tendance idéologico-politique
de «l’impossibilité de la révolution dans un pays», l’écart par rapport à
l’objectif de la dictature du prolétariat ou la liquidation et l’écart
par rapport à la mission des partis communistes en tant qu’avant-garde
et direction, sont les lignes de démarcation principales et
fondamentales entre le marxisme-léninisme-maoïsme et le révisionnisme.
Cette ligne de partage est dissimulée sous couvert de la «nouvelle
pensée marxiste». Avec l’argumentation d’une lutte unifiée contre
l’impérialisme et les classes réactionnaires au pouvoir, les masses
ouvrières et opprimées sont soustraites à la lutte pour le pouvoir
politique. Les questions relatives à l’ethnicité, aux convictions, à
l’identité nationale, etc. sont de plus en plus sollicitées chez les
masses dans cette direction et sont avancées dans une orientation
réformiste. Dans les questions de lutte régionales et locales, elles
sont de plus en plus isolées, ce qui, en réalité, ne pourrait être
résolu qu’en brisant les principes fondamentaux de l’impérialisme. À
travers cette situation concrète, à l’origine de cette conception
fondamentale, on attend que la solution du problème soit donné par les
impérialistes eux-mêmes. Les positions idéologiques et politiques
marxistes-léninistes-maoïstes du camarade Kaypakkaya constituent non
seulement une clé importante pour les communistes turcs et le Kurdistan
turc, mais également pour tous les marxistes-léninistes-maoïstes du
monde entier. En tant que moteur important de l’internationalisme
prolétarien et de l’idéologie marxiste-léniniste-maoïste, Kaypakkaya
occupe une place très importante en tant que dirigeant
marxiste-léniniste-maoïste dans l’histoire des luttes de classe.
Le camarade Kaypakkaya vit et vivra encore dans les
rébellions, les soulèvements et les luttes révolutionnaires contre
l’impérialisme, le capitalisme, le féodalisme et toutes les réactions du
peuple opprimé du monde sous la direction des
marxistes-léninistes-maoïstes ! Pour le 70e anniversaire de sa
naissance, nous nous souvenons du dirigeant Ibrahim Kaypakkaya de son
lien avec le communisme, son lien avec la révolution et son lien avec
l’idéologie prolétarienne. Et nous allons continuer à penser à lui.
Longue vie à Ibrahim Kaypakkaya!
A bas l’impérialisme et tous les réactionnaires!
Vive le chemin radieux de Marx, Engels, Lénine, Staline et le président Mao Zedong!
Vive l’internationalisme prolétarien!
Vive notre lutte pour la révolution, le socialisme et le communisme!
Signataires :
Parti Communiste de Turquie / Marxiste-Léniniste
Parti Communiste maoïste, Etat français
Tjen Folket – Ligue Communiste, Norvège
Parti Communiste maoïste, Italie
Comités pour la constitution du Parti Communiste (Maoïste) d’Autriche
Comité Drapeau Rouge, Allemagne
Parti Communiste du Chili, Fraction Rouge
Mouvement Populaire du Pérou (Comité de Réorganisation)
Parti Communiste du Brésil (Fraction Rouge)
Parti Communiste de Grèce (Marxiste-Léniniste)
jueves, 16 de mayo de 2019
A propósito de un manifiesto de organizaciones “comunistas” del Estado español ante las elecciones. Un artículo del camarada Miguel Alonso.
Miguel Alonso.
No sin sorpresa he leído un manifiesto
firmado, el pasado 12 de abril, entre otros por Iniciativa Comunista.
Y digo sorpresa, porque teníamos otro concepto de los compañeros y compañeras que trabajan en esta última organización madrileña.
Y digo sorpresa, porque teníamos otro concepto de los compañeros y compañeras que trabajan en esta última organización madrileña.
El texto formalmente resulta acertado
en determinados análisis o críticas a la democracia burguesa pero cae en el mas
rampante eclecticismo cuando no deslinda con el revisionismo y sus agentes
desde el P”C”E de Carrillo a los seguidores de los revisionistas soviéticos del
PCPE.
La traición a la clase obrera en la llamada “Transición” comenzó
en el XX Congreso del PCUS y su infame campaña revisionista de patrañas contra el camarada
Stalin.
Los responsables tienen nombres y apellidos, Carrillo-Ibarruri-Gallego-Tamames Etc. Y lo principal, la ideología revisionista que sustentaban.
Los responsables tienen nombres y apellidos, Carrillo-Ibarruri-Gallego-Tamames Etc. Y lo principal, la ideología revisionista que sustentaban.
Hablar de Comunismo en el Estado
español y tratar de pasar por encima de su historia, resulta escasamente
riguroso, mas bien, un nuevo ejemplo del discurso ecléctico de “borrón y cuenta nueva”
que algunos quieren, para así no renunciar a su revisionismo.
El manifiesto afirma:
Es necesario identificar y llamar a la lucha contra los verdaderos enemigos del pueblo. La construcción del poder obrero y popular debe hacerse sobre la base de ineludibles propuestas de ruptura.
-Ruptura con las estructuras de
poder del franquismo travestidas en el Régimen del 78 y cuyos pilares son la
Monarquía y la Constitución de 1978. Sólo la confluencia de las luchas obreras
y populares por la República con la de los diferentes pueblos del Estado
español por el ejercicio de su Derecho de Autodeterminación puede crear una
correlación de fuerzas favorable para llevar a cabo una tarea histórica
pendiente desde hace más de cuarenta años. Y junto a ella la lucha por la
Amnistía que vacíe las cárceles de presos políticos antifascistas.
-Negar el pago de una Deuda
infame construida a base de transferir fondos públicos a los grandes bancos y
rebelarse ante el dictado del Déficit, con la reducción del gasto en servicios
públicos que conlleva. Todo ello en el marco de la confluencia con otros
pueblos de Europa con el objetivo común de romper con el Euro y con la UE, así
como con su parafernalia de guerra dirigida contra otros pueblos o contra
nosotros mismos: la OTAN y el Ejército Europeo. La expropiación de la banca y
de las empresas estratégicas, y la planificación de la economía colocando las
necesidades humanas como máxima prioridad social, son herramientas
indispensables.
Los elementos políticos que aquí
señalamos no saldrán en los debates, ni en las tertulias electorales. Son, sin embargo
cruciales, y constituyen los pilares del programa político que debe permitir a
la clase obrera y a los pueblos del Estado español empezar a construir
sólidamente su propio poder, dejando atrás ilusiones y espejismos que tan caro
estamos pagando.
Las organizaciones firmantes de
este Manifiesto nos hemos comprometido a iniciar un proceso de debate y de
unidad de acción que nos permita avanzar juntas para recuperar lo perdido y
continuar la lucha hasta realizar la plena emancipación social.
Firman:
Iniciativa Comunista, PCE (ml),
PCPE, Unión Proletaria, Red Roja.
Camaradas:
Este programa es un nuevo
fraude reformista, travestido con la bandera roja.
En ningún momento se señala como objetivo la Revolución Socialista, ya no digo la Dictadura del Proletariado o los medios para lograrla. No se habla de la necesaria unidad ideologica en torno al marxismo-leninismo y mucho menos del maoísmo.
En ningún momento se señala como objetivo la Revolución Socialista, ya no digo la Dictadura del Proletariado o los medios para lograrla. No se habla de la necesaria unidad ideologica en torno al marxismo-leninismo y mucho menos del maoísmo.
Es el viejo discurso de la
Republica, sin definir las clases que la sustentan y como una fase
ineludible para la revolución. "Ahora Republica burguesa y mañana ya veremos".
¿Y en torno a esto es que
pretenden reconstruir el Partido de la Clase Obrera?
Realmente, es tristemente
sorprendente, que en aras de no sé qué unidad cuantitativa, se abandonen los
principios básicos del marxismo por parte de los camaradas de Iniciativa
Comunista.
PALESTINA: La Nakba a 71 ans..
La Nakba a 71 ans…

Palestiniens expulsés de leurs maisons lors de la Nakba
Le mandat britannique sur la Palestine a pris fin à minuit le 15 mai 1948. Et l’État israélien a vu le jour, au prix de nombreux massacres, d’expulsions et de destructions de villages entiers.Les Palestiniens ont commémoré d’une manière non officielle leur tragédie nationale de la perte de leur patrie pendant des décennies. En 1998, l’ancien président de l’Autorité palestinienne, Yasser Arafat, a déclaré le 15 mai, journée de souvenir national.
A cette occasion, quelques lectures sur cette Catastrophe :
☞ « La place de la Nakba dans la catastrophe générale du monde arabe« sur The Palestine Chronique
☞ « Les chiffres-clés 2019 » les réfugiés de la Nakba en quelques chiffres sur Plateforme Palestine
☞ « Notre Nakba et leur indépendance » le témoignage de Dareen Tatour, activiste palestinienne poétesse et photographe sur Palestine Vaincra
☞ Et les paroles de Georges Abdallah, en mai 2013 :
» La Naqba de 1948, elle est toujours là, une blessure béante…une blessure toujours saignante…tout un peuple y est lié. Elle est Partout, elle est dans tout. Elle est les camps de réfugiés et les ruelles de la misère et les massacres et la terreur et l’humiliation à tout moment. Elle est les vieux et les moins vieux attendant toute une vie l’heure du retour, gardant en main avec tendresse des vieilles clés qu’on passe de père en fils jusqu’à nos jours… Elle est le crime qu’on reproduit devant les yeux de tout le monde. Les impérialistes de tous bords y ont participé et continuent à cautionner, d’une manière ou d’une autre, la spoliation et la destruction de tout un peuple…
Comme vous voyez chers camarades la Naqba, loin d’être un moment douloureux d’un passé lointain qu’on cherche à commémorer par respect aux ancêtres, elle est le vécu quotidien de tout un peuple. De ses entrailles surgissent toujours de longs cortèges de fedayin et les enfants de l’Intifada. Elle est la Palestine de tous les jours. »

Popular Front for the Liberation of Palestine, Marc Rudin – c. 1984.
Maoist Road open letter / Carta abierta de Maoist Road despues de la declaración conjunta del 1º de mayo.
(unofficial traslation)
Dear comrades,
This year for the May Day
we had a strong and serious Joint Declaration by the Maoist Marxist-Leninists
from different countries which clarified, within the bounds of possible
mediations between the signatories, and brought their commitment to struggle
against imperialism, war, reaction and fascism and a firm decision to intensify
the real, not imaginary, class struggle, in close connection with the real
proletarian masses, to assert the way of the proletarian revolution in the
world with the updated weapon of people's war, applied to the different
conditions of the different countries. A weapon that can be used if led by
genuine communist parties, as organized vanguard detachment of the proletariat
and leading nucleus of the whole people.
The Joint Declaration has
raised the red flag of the Third Communist International, in its Centenary, and
the heritage of its great history, rich of lessons and victories, which are
today more than ever needed in every field of class struggle and for
internationalist unity.
The Declaration launched a
genuine, and non-propaganda and factional, call for unity of communists – their
parties and organizations – based on Marxism-Leninism-Maoism, against
revisionism and petty bourgeois “leftism”, and, at the same time, another call
for the unity of action in the class struggle and for international mass
campaigns, aimed to all genuine revolutionary forces, besides to the MLMs.
The Declaration took up
the commitment to convene a preparatory meeting this year, to march together
towards a joint International Conference - a meeting which prepares and
strengthens bilateral meetings, common declarations, exchange of documents and
struggle of positions - because what we need is not the self-celebratory
conference of a faction - but a serious step forward possible today, all
together and for all the time necessary according the class struggle and the
revolutionary struggle, towards a new Communist International.
The May Day Declaration
combined complexity and realism with clarity and simplicity, correctness of
method and openness in order to gather forces, especially thinking of those
that have not yet been collected but that are necessary, and did it, or at
least tried, without bombastic stereotypical rhetoric; but with a language and
explanation which are easily understood by the vanguards of the masses.
This Declaration was not a
self-celebratory document written for Internet but it was actually widely
spread among workers and the masses in different countries.
Each party and
organization has added its own Declaration to the Joint one, making clear their
own position. This is good, it allows debate and the struggle to march together
to contribute to the assertion of a common correct general line.
Now we must aim to realize
a joint preparatory meeting in December of this year, with the aim to achieve
the joint international conference in 2020, if we are able to do all the
necessary work, with humility and abnegation, according to the possibilities
and capabilities of each one.
Together, comrades, in the
struggle within our movement, and above all in the class struggle, with the
Marxist scientific and class spirit, with the Leninist spirit of the fighting
vanguard, with the Maoist will to 'serve the people' wholeheartedly.
Maoist Road
May 2019
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