domingo, 7 de junio de 2009

Contundente denuncia del genocida Garcia Perez


Lima: Multitudinaria marcha en respaldo a la Amazonía
Todo el movimiento social peruano exigió el fin de la represión y la derogatoria de los decretos legislativos del TLC con Estados Unidos. Llegan muestras de solidaridad con los pueblos indígenas desde todos los rincones del planeta.
Una multitudinaria marcha recorrió ayer, viernes 5, las calles de Lima en respaldo a la lucha de los pueblos indígenas amazónicos. Organizaciones indígenas, agrarias, campesinas, estudiantiles, de mujeres, sindicales y barriales, se unieron en una sola voz para repudiar el asesinato de por lo menos treinta indígenas y exigir la derogatoria de los inconstitucionales decretos legislativos del Tratado de Libre Comercio con Estados Unidos, que afectan nuestros derechos territoriales.
Los manifestantes se concentraron a las cinco de la tarde en la Plaza Francia del centro de la ciudad, desde donde marcharon hasta la sede de América Televisión. Dos cuadras antes de llegar, la policía los atacó con bombas lacrimógenas de manera irresponsable, porque es una zona de alto tráfico vehicular y peatonal.
La consigna que más se escuchó fue “Alan genocida”, en repudio a la masacre desatada la madrugada de ayer por el gobierno de Alan García Pérez en la provincia de Bagua, región Amazonas.
Esta masacre ha recibido la condena nacional e internacional. La Defensoría del pueblo, importantes sectores de la Iglesia y otras instituciones peruanas se han pronunciado al respecto. Y desde todo el mundo llegan mensajes de solidaridad con los pueblos indígenas por parte de múltiples organizaciones sociales, ONG y otras entidades.
El acuerdo de la IV Cumbre Continental de Pueblos y Nacionalidades Indígenas del Abya Yala es realizar, en todos los países, plantones ante las sedes diplomáticas peruanas; así como impulsar un juicio internacional a García Pérez y su gobierno por genocidio y por violentar la Constitución, las leyes y los tratados internacionales que establecen y protegen los derechos de los pueblos indígenas.
Lima, 06 de junio de 2009.

COORDINADORA ANDINA DE ORGANIZACIONES INDÍGENAS – CAOI

sábado, 6 de junio de 2009

Boycottons les élections europpéennes !


Unité Révolutionnaire des Peuples contre l’Europe impérialiste !


La droite et l’extrême droite, la gauche et l’extrême gauche vont de nouveau participer au renforcement de l’intégration européenne et ses conséquences pour le prolétariat et les couches populaires des différents pays d’Europe, les restructurations, délocalisations, chômage, coordination de la répression, de l’intégration militaire via l’OTAN, la coopération capitaliste dans tous les domaines. Chacun prétend parler au nom du peuple. Que disait Lénine dans sa brochure « A propos des Etats-Unis d’Europe » ? « Du point de vue des conditions économiques de l’impérialisme, c'est-à-dire de l’exportation des capitaux et du partage du monde par les puissances coloniales « avancées » et « civilisées », les Etats-Unis d’Europe sont, en régime capitaliste, ou bien impossibles, ou bien réactionnaires » et plus loin, « Le capitalisme, c’est la propriété privée des moyens de production et l’anarchie de la production. Prêcher le partage « équitable » du revenu sur cette base, c’est du proudhonisme, du béotisme de petit bourgeois et de philistin » et plus loin « En régime capitaliste, le développement égal des différentes économies et des différents Etats est impossible. Les seuls moyens possibles, en régime capitaliste, de rétablir de temps en temps l’équilibre compromis, ce sont les crises dans l’industrie et les guerres en politique » et plus loin « L’inégalité du développement économique et politique est une loi absolue du capitalisme » (Article paru dans « Le social-démocrate » n°14, 23 août 1915 »). Sommes-nous contre l’Union des peuples d’Europe ? Evidemment non, nous combattons le chauvinisme, le souverainisme de droite, d’extrême droite, de gauche ou d’extrême gauche de type rouge-brun. Dans tous les pays d’Europe, l’avant-garde révolutionnaire se pose la question de la Révolution prolétarienne, de la stratégie pour parvenir à renverser la bourgeoisie, détruire de fond en combles son appareil d’Etat, socialiser les moyens de production. L’histoire nous enseigne que la bourgeoisie n’acceptera jamais de céder le pouvoir de son plein gré. Qu’on ne pourra jamais prendre le pouvoir par la voie parlementaire, pas plus qu’on ne pourra interdire les licenciements, les délocalisations, en bref le système d’exploitation sans détruire l’appareil coercitif de l’Etat capitaliste et impérialiste qui est prêt à recourir aux méthodes extrêmes pour se maintenir. Aujourd’hui la politique de conciliation des directions politiques de gauche et de l’extrême-gauche officielle, et officialisée par la bourgeoisie, renforce l’appareil d’Etat. De même, les directions syndicales, qualifiées de partenaires sociaux par l’Etat, mettent en œuvre une politique d’accompagnement de la crise. La gauche a fait ses preuves comme garant du système quand elle a été au pouvoir. La classe ouvrière à la tête du prolétariat et des forces populaires et progressistes, avec son avant-garde organisée dans les Partis Communistes Maoïstes dans chaque pays d’Europe et dans le monde doit mener une lutte prolongée pour renverser la bourgeoisie, instaurer le socialisme dans les pays impérialistes et la démocratie populaire dans les pays opprimés. Au Népal, après 10 ans de guerre populaire le PCN (M) a remporté les élections (40% des suffrages) et a imposé le départ du roi et la création d’une république démocratique fédérale, qui ne doit pas en rester là, sinon il sera impossible de faire progresser la révolution. En Inde, la guerre populaire couvre des territoires de plusieurs centaines de millions d’habitants. La guerre populaire se développe au Bengladesh, se poursuit et se développe au Pérou, se réorganise en Turquie. En Amérique du Sud et en Europe, des partis se sont formés ou sont en formation, les idées maoïstes peu à peu gagnent la sympathie des masses, malgré les attaques et les calomnies de la bourgeoisie et des petits-bourgeois qui tremblent devant la révolution prolétarienne Dans chaque ville mettons sur pied des cercles de sympathisants maoïstes.Dans chaque entreprise créons des comités de base unitaires regroupant syndicalistes et non syndicalistes déterminés.Dans les quartiers, formons des comités de lutte populaire.Dans les universités, les lycées et collèges, formons des comités de la jeunesse révolutionnaire en liaison avec la jeunesse prolétaire et populaire des quartiers.


BOYCOTTONS LES ELECTIONS EUROPEENNES DE LA BOURGEOISIE !

ORGANISONS-NOUS POUR LA REVOLUTION PROLETARIENNE !A BAS L’EUROPE IMPERIALISTE ET CAPITALISTE !

VIVE LA LUTTE REVOLUTIONNAIRE DES PEUPLES D’EUROPE ET DU MONDE !


PC maoïste de France

drapeaurouge@yahoo.fr – drapeaurouge.over-blog.com

miércoles, 3 de junio de 2009

Declaración del PCm-Italia sobre las elecciones en la UE


Sulle elezioni europee

Si svolge in tutta Europa lo stanco e morto rito dell'elezioni europee chesi prestano ad essere quelle più esemplarmente espressione della democraziaborghese come scelta fra quale dei padroni e coalizione politica che lirappresenta ci debba governare. Anche la crisi devastante che attraversa lafinanza e l'economia capitalista ha il merito di mettere in luce come alivello europeo non c'è alcuna differenza tra Sarkozy, Zapatero, Merkel,ecc; che tutti i governi di destra, di centrodestra, di centrosinistra chereggono i paesi europei sono uniti nella ricerca di soluzioni alla crisifondate sul salvataggio di banche e padroni e sullo scaricamento di essa suilavoratori e le masse popolari. Governi, peraltro eletti in un quadronazionale e quindi poco influenzati dagli esiti elettorali delle elezionieuropee che eleggono un parlamento formato da una massa di fannulloni eparassiti come difficilmente è dato da vedere. Guadagnano tanto, non fannonulla, la maggiorparte di essi non si presenta neanche in parlamento, e noncontano nulla. Una sorta di villaggio-vacanza per politicanti in pensione oin trampolino di lancio.Queste elezioni e questo parlamento sono uno specchio fedele della politicaresa vuoto rito e quindi dell'antipolitica, della sua funzione di puroservizio per le classi dominanti e di putrescente parassitismo del sistemaimperialista.Boicottare queste elezioni è un atto, questo sì, 'politico' e di civiltà!Per cui risultano davvero patetici quei gruppi e partiti, che si fregiano diessere comunisti, che portano in queste elezioni una referenziale,narcisistica presenza, né proletaria né comunista.L'indicazione di Proletari comunisti alle elezioni europee è il boicottaggionella forma di astensione di massa.

La lotta e non il voto alla falsa opposizione

Ma queste elezioni europee nel nostro paese sostanzialmente non ci sono. Ilgoverno Berlusconi le ha trasformate in un fatto puramente interno dautilizzare per consolidare il consenso plebiscitario su cui si regge lamarcia moderno fascista della borghesia. Questa è cosa più seria che leelezioni europee, e il punto chiave è come combattere il governo.Lo scontro di classe in atto lo sta a dimostrare: la lotta degli operaidella Fiat, la lotta dei lavoratori per la sicurezza sui posti di lavoro, lemobilitazioni contro i G8 che attraversano tutto il paese e che sfocerannonell'appuntamento di luglio de L'Aquila, lo sviluppo dell'antifascismo,antirazzismo, la lotta contro le grandi opere (dal ponte alla Tav), la lottacontro la devastazione ambientale, la lotta contro il militarismo e lapartecipazione alle guerre imperialiste di aggressione, la lotta culturale epolitica intorno ai mass media, la magistratura, le esemplari vicende"personali" di stampo fascista che riguardano il premier Berlusconi, daVeronica Lario a Mills, il quadro complessivo di riforma delle istituzioni,lo Stato di polizia, lo sviluppo del clerico-fascismo e del revisionismostorico come cemento ideale del regime in formazione, sono tutti i terrenisu cui i comunisti e le avanguardie operaie e tutti coloro che vogliono farenon solo una politica proletaria, ma anche autenticamente democraticaantifascista, antirazzista, antimperialista, anticorruzione e barbariemorale e civile, devono concentrare il loro impegno, costruire unità, nuoveforme organizzate, nuove forme di lotte, capaci effettivamente dicontrastare il governo fino a rovesciarlo.E questo il senso della nostra indicazione "contro il governo Berlusconiantioperaio, antipopolare, razzista e dittatoriale, la lotta e non il votoalla falsa opposizione". Un'indicazione politica, e perfino etica, che tutticoloro che si definiscono comunisti e avanguardie del proletariatodovrebbero condividere.Infine, per completare il quadro di questa scadenza elettorale. In tantecittà, province e anche paesi ci sono anche elezioni amministrative. Quiancor più che altrove la politica propriamente detta lascia il posto al puroaffarismo, qualunquismo che segna uno dei punti più bassi della vita delnostra paese.Qui, sottrarre settori del proletariato e delle masse popolari a tuttoquesto coincide con la salvaguardia dei principi e delle forme della lottadi classe e della lotta sociale.

PCm-Italy Proletari comunisti

martes, 2 de junio de 2009

EE.UU.: Brutal asesinato del Dr. Tiller por integrista catolico.-(EFE)

George Tiller y su clínica fueron objeto de agresiones y protestas durante décadas
EFE - Washington
George Tiller, un conocido médico abortista de Estados Unidos, Hha sido asesinado en una iglesia de Kansas, según confirmó su familia. El asesino disparó a Tiller, de 67 años, en la entrada de la Iglesia Luterana de la Reforma en Wichita poco después de las 10 de la mañana hora local (15.00 GMT) y se dio a la fuga en un automóvil cuya matrícula fue identificada por testigos.
La policía detuvo a un sospechoso, cuya identidad no reveló. "Es una tragedia indescriptible para todos nosotros y para los amigos y pacientes de George. Es particularmente desgarrador porque George fue asesinado en su iglesia, un lugar de paz", afirmó la familia de Tiller en un comunicado.
Tiller y su clínica, Women's Health Care Services, fueron objeto de agresiones y protestas durante décadas por parte de grupos antiabortistas. En 1993 fue herido en ambos brazos por Rachelle Shannon, quien cumple una pena de 20 años de cárcel por ese delito.
Este mes su clínica, una de las pocas de Estados Unidos que realiza abortos cuando el feto está en edad avanzada, sufrió destrozos cuando personas desconocidas dañaron su tejado y sus cámaras de seguridad.
Numerosas protestas
La clínica se especializa en abortos "electivos" en el segundo trimestre y "terapéuticos" en el segundo y tercer trimestres, según informa en su página de Internet. "Operación Rescate", un grupo antiaborto que organizó numerosas protestas frente a la clínica, condenó el asesinato de Tiller, que calificó como "un acto cobarde".
"Operación Rescate ha trabajado durante años mediante medios pacíficos y legales, y por los canales apropiados, para que (Tiller) fuera llevado ante la justicia", dijo Troy Newman, su presidente, en un comunicado.
"Oramos porque la familia del Señor Tiller encuentre el consuelo y alivio que sólo se pueden encontrar en Jesucristo", añadió.
Abortos desde 1973
En marzo, un jurado lo declaró inocente de realizar abortos ilegales, lo que puso fin a una demanda presentada por antiabortistas, que lo acusaban de violar las normas que rigen esas intervenciones.
"George dedicó su vida a proporcionar cuidados de salud de alta calidad a las mujeres pese a amenazas y actos de violencia frecuentes. Pedimos que sea recordado como un buen esposo, padre y abuelo y un servidor dedicado de los derechos de las mujeres", afirmó la familia en su comunicado.
Tiller, que tenía cuatro hijos y diez nietos, se graduó en medicina por la Universidad de Kansas y realizaba abortos desde 1973. Pertenecía a numerosas organizaciones que promueven el derecho al aborto en Estados Unidos y daba clases en la Universidad de Kansas.

domingo, 31 de mayo de 2009

EHAKI pide el voto para Iniciativa Internacionalista.

Euskal Herriko Alderdi Komunista Iraultzailea (EHAKI)

Ante las próximas elecciones del 7 de junio al Parlamento europeo Euskal Herriko Alderdi Komunista Iraultzailea (EHAKI) llama al Pueblo Trabajador Vasco a dar su voto para la candidatura Iniciativa Internacionalista-La Solidaridad entre los Pueblos (II-SP).

Como comunistas, abertzales e independentistas vascos consideramos que Iniciativa Internacionalista da cauce de expresión y participación a las reivindicaciones de los sectores populares, más democráticos y combativos de nuestro Pueblo representados en el amplio movimiento de la Izquierda Abertzale, y supone una ruptura del cerco y aniquilamiento que el estado imperialista español intenta llevar a cabo contra el Movimiento de Liberación Nacional Vasco. Del mismo modo consideramos que la lucha de la clase obrera, de las clases y capas populares y de los Pueblos, en Euskal Herria, en el estado español y en el mundo entero no debe situarse principalmente en la arena electoral, mucho menos aún en unas elecciones europeas y cuando las instituciones interestatales generadas por la Europa imperialista cada día están más desprestigiadas y son vistas por las clases populares en el mejor de los casos como algo ajeno a sus intereses, cuando no con una creciente desconfianza. No debemos perder de vista que la participación electoral se hace en unas condiciones estructurales de dictadura de clase, de dictadura burguesa monopolista, aunque ésta pueda abrir o cerrar más su mano opresora en función de sus intereses y cálculos o en ciertas ocasiones de la correlación concreta de fuerzas en la lucha de clases.
Sin descartar por principio la participación electoral, las diferentes formas de lucha del proletariado y del Pueblo Trabajador no pueden quedar subordinadas a los procesos electorales organizados por la burguesía. Estos no dejan de ser la principal forma de legitimación que ésta utiliza para ocultar su régimen de opresión y explotación, por lo que crear excesivas expectativas derivadas de unos buenos resultados electorales contribuye a alimentar inalcanzables espejismos.
Nuestro llamamiento a apoyar esta candidatura, no puede dejar de lado una valoración crítica ante el proceso de su conformación. Creemos que en éste ha habido precipitación, y que no se han llevado a cabo todos los esfuerzos necesarios encaminados a sumar otras fuerzas que luchan en el campo popular. Está por ver si Iniciativa Internacionalista se sustenta en algún tipo de proyecto estratégico que vaya más allá de la concurrencia electoral y de la actitud de denuncia de los brutales crímenes y atropellos cometidos por las oligarquías burguesas , y que el altavoz electoral sirva como rampa de lanzamiento para un proyecto de clase revolucionario y Socialista, que integre e impulse efectivamente el Derecho de Autodeterminación y la Liberación Nacional de los distintos Pueblos sometidos por el yugo opresor y explotador materializado en estado español.
En este sentido EHAKI considera que la Unión Europea es en sí por su naturaleza una realidad de carácter capitalista-imperialista y por tanto no reformable, a la que hay que denunciar y combatir oponiendo como única alternativa la conquista del Poder por la clase obrera apoyada por otras capas y sectores populares organizándose en estados socialistas soberanos.
La lucha por la Revolución y el Socialismo es el único camino que puede garantizar los derechos de la inmensa mayoría, rompiendo las cadenas que oprimen a la clase obrera y capas populares que componen el Pueblo Trabajador, el único camino que puede garantizar la soberanía y Autodeterminación plena de las Naciones y Pueblos oprimidos.

Declaración del MPP con moitivo del XXIX Aniversario de la Guerra Popular en Perú.-



¡Proletarios de todos los países, uníos!
¡VIVA EL XXIX ANIVERSARIO DE LA GUERRA POPULAR EN EL PERÚ!

El Movimiento Popular Perú saluda con gran alegría y júbilo revolucionario, en este nuevo aniversario de la guerra popular en Perú, al Presidente Gonzalo y al Partido Comunista del Perú. Expresamos nuestro saludo exultante a nuestra clase y los pueblos del mundo, y nos reafirmamos en nuestra grandiosa tarea de enarbolar, defender y aplicar el marxismo-leninismo-maoísmo, pensamiento gonzalo, principalmente el pensamiento gonzalo e imponer el maoísmo como mando y guía de la revolución mundial.
En este 29° aniversario vemos como la situación internacional, así como la situación nacional, muestran condiciones excelentes respectivamente para la revolución proletaria mundial y para la victoriosa guerra popular en Perú, que es su antorcha guía.
En Perú, incluso la misma reacción no puede quedarse callada sobre la fuerza del Partido, sino que después de cantar sus cantos fúnebres por las bajas infringidas por el EPL imploran a los yanquis a que manden más armas, más dólares, nuevos helicópteros para seguir con su desesperada guerra contrarrevolucionaria, y el imperialismo yanqui esta dispuesto a dar – pero todo lo que ha dado ha fracasado.
Han dado: instrucción de tropas, helicópteros, instrucción en tortura, armas, dirección, hombres, presidentes, etc. etc. Pero todo lo que emprenden termina en fracaso. El Ejército Popular de Liberación, una vez tras otra, ha aplastado sus campañas, como las últimas, llamadas ”Excelencia”. Los helicópteros se inhabilitan una vez tras otra, y el águila yanqui tiene que retirarse volando con las alas rotas. En emboscadas se aniquilan tropas de la reacción peruana, así como tropas yanquis, y todas las armas nuevas y el equipo técnico vienen bien en las manos de los combatientes del Ejército Popular de Liberación. En pocas palabras, triunfo para el pueblo y derrota para los enemigos del pueblo.
El imperialismo, como sabe todo el mundo, está en crisis y está cayendo cada día más. Este sistema diabólico de explotación y opresión no puede continuar. Su mayor saqueo de los pueblos del mundo genera más resistencia cada día. Ver las luchas de resistencia en Irak, Afganistán, Perú, India y otros. El nuevo caudillo del imperialismo yanqui, el carnicero y belicista Obama promete mandar más tropas a Afganistán entre otros países, firmemente decidido a matar al pueblo luchador, pero allí como en todo el mundo, la lucha del pueblo es incesante y es imposible para el imperialismo sobrevivir esta lucha de los pueblos del mundo. No obstante, ¿significa esto que podemos sentarnos cómodamente para esperar como hacen los revisionistas? ¡No! El enemigo no desaparecerá por sí mismo. Ni los reaccionarios chinos ni las fuerzas agresoras del imperialismo norteamericano en China se retirarán por su propia voluntad del escenario de la historia. (Presidente Mao Tsetung - Llevar la revolución hasta el fin)
Nada va a cambiar o desaparecer por sí solo. Lo único que le interesa más a los imperialistas que el lucro es su propia sobrevivencia, la sobrevivencia de su sistema. A nosotros, los pueblos del mundo, corresponde aplastarlos, darles el golpe mortal. A nosotros, como comunistas y revolucionarios, corresponde luchar para reconstituir los Partidos Comunistas en todos los países para llevar a cabo guerra popular; eso tiene que estar en la agenda en cada país, y es necesario impulsar la campaña mundial “Yanqui go home”.

El enemigo tiene que ser echado a tierra, aniquilado. Los pueblos de todo el mundo tienen que aprender de la guerra popular en Perú y llevar a cabo guerra popular en cada país bajo la dirección de Partidos Comunistas marxistas-leninistas-maoístas militarizados, y llevar estas guerras populares hasta el fin, no pararse a medio camino. ¡Guerra popular hasta el comunismo!Y exclamamos, llenos de optimismo de clase:

¡VIVA EL PRESIDENTE GONZALO!¡VIVA EL MARXISMO-LENINISMO-MAOÍSMO, PENSAMIENTO GONZALO!

¡VIVA EL PARTIDO COMUNISTA DEL PERÚ!¡VIVA EL XXIX ANIVERSARIO DE LA GUERRA POPULAR!

¡POR EL NUEVO CONGRESO DEL PARTIDO COMUNISTA DEL PERÚ!

¡TENSAR TODAS NUESTRAS FUERZAS POR LA GUERRA POPULAR DE RESISTENCIA CONTRA EL IMPERIALISMO YANQUI!

Movimiento Popular Perú

17 de mayo de 2009

Há 90 nascia a Internacional Comunista. Un artigo de Antonio Barata


De 2 a 6 de Março de 1919, realizou-se em Moscovo o congresso fun­dador da III Internacional Comunista, acontecimento decorrente tanto da cisão havida na II Internacional – provocada pela deriva dos partidos social-democratas para o nacional-chau­vinismo que, com o início da Primeira Guerra Mundial, se colocaram ao lado das respectivas bur­guesias na “defesa da pátria” e contra o internacionalismo proletário – co­mo da con­juntura internacional e do entusiasmo suscitado pela revolução russa.
Com as burguesias europeias en­fraquecidas pela guer­ra e acossadas pe­los vários levantamentos e tentati­vas de tomada do poder pelo proleta­riado, galvanizado pela revolução soviética, principalmente na Ale­manha e na Hungria, a IC adoptou um programa de reorgani­zação do movimento comunista e de tomada do poder a curto prazo nos principais países capitalista europeus avançados. À corrente comunista revolu­cionária cor­po­­rizada na IC, colocava-se na altura a tarefa de estabe­lecer os princípios orga­ni­zativos (as 21 condi­ções esta­belecidas por proposta de Lenine em 1920, no II Con­gresso) ca­pazes de garanti­rem que a tendência que en­tão se veri­ficava, de ade­são de muitos dirigentes e mi­litantes social-democratas à terceira Interna­cional, não provocasse a contaminação desta pelas práticas refor­mis­tas e opor­tunistas transportadas por estes novos aderentes, e de aproveitar a conjuntura extraordinária criada pela guer­ra mundial – desorganização económi­ca, estruturas produtivas destruídas, caos político e administra­tivo, debi­lidade militar e repressiva, fome e doença generali­zada, ódio po­pular à guerra e aos go­vernos que tinham conduzido milhões de ho­mens para uma carnificina gi­gantesca e inútil, etc. – para derrubar o capi­talismo na Europa, na Alemanha em primeiro lugar.
Com a derrota da revolução ale­mã, em 1921, as bur­guesias europeias passam à ofensiva, entreajudam-se, reforçam-se, recorrem ao terror fas­cista e contêm a ameaça da revolução comunista. Bloqueada esta, a IC irá con­cluir que os elos fracos do capita­lismo se des­locaram para os países colonizados e dependentes da Ásia, e adoptar uma política de entendi­mento com a social-democracia que ia até à fusão dos partidos co­­munistas com os social-democratas, aban­­­dono da linha de Classe contra Classe a favor das Frentes Populares Antifascistas, consagradas oficialmente com a aprovação das teses Di­mitrov, no VII Congreso da IC, em 1935 – subordinação dos interesses de classe operária aos da pequena e mé­dia burguesia; abandono da luta pela hegemonia polí­tica do proletariado nas lutas de classes; colocar no centro da acção política a conquista de posições no aparelho bur­guês, por via eleitoral, privilegiando a luta parlamentar em detri­mento da luta de massas; substitui­ção da unidade na acção por uma ilusória unidade políti­ca do proletariado, desistindo de qualquer revolução. Percorreu-se um ca­minho que vai do período áureo das frentes po­pu­lares até à sua dissolução em 1943, a que se seguirá a natural domestica­ção e integração dos partidos comu­nistas no sistema burguês após a Segunda Guerra.

António Barata* / kaoenlared
*Comunista portugues membro da equipa do jornal Politica Operaria

domingo, 24 de mayo de 2009

Nepal: Golpe de Estado en marcha, elegido nuevo gobierno reaccionario


Kathmandu, 23.05.09

Según informan fuentes de la prensa nepali, hoy fue elegido un nuevo gobierno de coalición entre el Partido del Congreso, el PCN-UML y el Foro Madeshi. Presidido por el revisionista K. Nepal, un conocido politico anti-maoísta, tendra por objetivo fortalecer el frente contrarevolucionario y la disolución del EPL. Este objetivos son los del Golpe de Estado que ha comenzado con la rebelión del Jefe del Ejercito Katawal y el apoyo del pro-indu Presidente de la Republica.

Los maoístas que han boycoteado la sesión no asistiendo a la Asamblea Constityente, se han reafirmado en las movilizaciones para la destitución de Katawal, la defensa del poder civil , la reprobación del Presidente Yadav y la continuación del proceso revolucionario.

sábado, 23 de mayo de 2009

Nepal: Debate sobre la Revolución, un articulo del Groupe d´Etude Revólutionnaire MLM. (en frances)


Los camaradas del Comite Galego de Solidariedade co Nepal nos envian el presente articulo cuya traducción es de los camaradas del Comité de Solidarité Franco-Nepalais.


« La Révolution et le Pouvoir d’Etat au Népal »
Par le Groupe d’Etude Révolutionnaire MLM, 16 mai 2009

Conformément à l’importance de soutenir la révolution populaire au Népal, nous avons suivi les développements changeant rapidement après la tentative de renvoi du général Katawal, Chef d’état major de l’Armée Népalaise réactionnaire, par le gouvernement dirigé par les maoïstes. Nous avons également regardé de plus près les déclarations publiques par les dirigeants du parti à la suite de la Conférence Nationale du PCN Unifié – maoïste tenue en novembre 2008. Finalement, nous avons développé nos avis sur les circonstances particulières posées par la révolution au Népal. Nous avons décidé de faire quelques nouveaux commentaires qui clarifient, corrigent et donnent des détails sur notre article du 4 avril 2009. (voir www.mlmrsg.com)
Premièrement, nous avons réaffirmé les résultats de la Conférence Nationale. Auparavant, les avis du Président Prachanda étaient critiqués publiquement par un nombre de dirigeants du parti, incluant Kiran (Mohan Baidya), Gaurav (CP Gajurel) et Biplab (Netra Bikram Chand). La question principale de stratégie politique qui a été amenée à la conférence était que soit le parti doit se diriger vers une République Populaire, achevant la révolution de nouvelle démocratie par la capture du pouvoir d’Etat, ou soit la position révisionniste que le parti devrait consolider l’actuelle république bourgeoise et se limiter à un processus de restructuration de l’Etat. (Voir l’article de Bastola “Historic National Convention: Milestone of Revolution,” du 1-15 Décembre, 2008, et l’article de CP Gajurel “The Role of Major Tactical Line in Developing a New Constitution” dans le Red Star du 16-31 Janvier, 2009.)
La Conférence s’est unie autour d’un compromis qui a fusionné les deux positions. Cette résolution a assené un coup partiel qui a restreint la stratégie révisionniste qui était dominante, et a donné plus de liberté d’action aux forces révolutionnaires dans le parti. Puisque le leadership d’aucune ligne n’a été vaincu, la lutte de ligne ne s’est pas terminée mais est devenue publique dans les derniers mois.
La nouvelle formulation de mener la lutte à partir du gouvernement, du parlement et de la rue indique un tel déplacement vers la Gauche. (Les forces révolutionnaires dans le parti ont appuyé la lutte à partir de la rue.) Les efforts du gouvernement dirigé par les maoïstes de limoger le Chef de l’état major, qui a amené la base maoïste de masse dans les rues d’une manière non observée depuis le soulèvement d’avril 2006 contre la monarchie, montrent également cette direction. Le simple fait que Basanta ait pu déclarer publiquement que « la classe népalaise opprimée est maintenant arrivée au moment très glorieux, mais représentant un défi encore plus grand, de s’emparer du pouvoir central par un processus de rébellion populaire népalais spécifiquement sous la direction de notre parti le PCN Unifié – maoïste » est un autre signe de ce déplacement [vers la gauche]. (The Red Star, 16-31 mars, 2009).
Ainsi, notre déclaration que « la stratégie actuelle du leadership de Prachanda…est guidé par une ligne et une stratégie révisionniste qui est en opposition à une ligne et stratégie révolutionnaire de préparer les masses et le parti à mener une lutte pour capturer le pouvoir politique » est une description qui n’est pas claire de la situation actuelle au sein du PCN Unifié – maoïste. Dans le parti ou publiquement, Prachanda a promu la stratégie révisionniste de consolidation de la république bourgeoise et la restructuration de l’Etat par des moyens constitutionnels. Cependant, l’entièreté de la direction du parti ne suit pas une ligne révisionniste, car il n’a pas clairement résolu la lutte entre les deux lignes.
Cette évaluation est opposée à la position du PCR-USA qui affirme que le PCNU-maoïste est devenu un parti révisionniste, c'est-à-dire que la consolidation révisionniste est achevée et qu’aucune lutte de ligne révolutionnaire n’existe dans le parti, et que la révolution est basiquement vaincue. En net contraste, le Kasama Project aux USA a rendu un grand service en popularisant la révolution au Népal et en développant un soutien pour celle-ci. Cependant, selon nous, les articles du Kasama Project ne portent pas l’attention nécessaire à la lutte entre les deux lignes au sein du PCNU-maoïste. Sans le dire si clairement, ces articles mettent en avant l’avis que la ligne révolutionnaire a été aux commandes du parti et a été mise en pratique depuis les Accords de Paix signés en 2006, face aux preuves substantielles du contraire.
Nous pensons que nous avions raison de souligner la nature décisive de la lutte entre les deux lignes dans le parti pour le futur de la révolution : « La phase de transition actuelle ne peut pas durer longtemps. Il y a deux voies différentes de développement : Soit le gros des forces maoïstes seront de plus en plus submergés dans l’administration d’un état bourgeois/féodal en essayant de le pousser vers la gauche – ce qui représentera un sérieux revers pour le processus révolutionnaire – ou bien une nouvelle vague de lutte révolutionnaire menée par les maoïstes mènera à la capture du pouvoir et à la victoire de la révolution de nouvelle démocratie comme transition vers le socialisme au Népal. »
Un second point dans notre article doit être revu. Nous avons écrit qu’ « il n’y a aucune preuve que la direction du parti prépare sa base de masse et le parti pour une prise réelle du pouvoir. » Il doit être dit que le manque de discussion publique de faire des plans pour l’insurrection de la part du parti ne signifie pas que de tels plans et préparations ne sont pas faits – qui par nécessité doivent rester secrets. Nous nous attendrions à ce que l’Armée Populaire de Libération, la Ligue des Jeunesses Communistes et les autres organisations dirigées par le parti aient des plans d’urgence en cas d’épreuve de force décisive avec les réactionnaires, comme un coup d’état par l’armée. Toutefois, ceux-ci restent des plans pour une lutte armée défensive. Une « insurrection offensive », d’autre part, est une entreprise stratégique, et les plans pour celle-là ne peuvent avancer seulement si une ligne et une stratégie révolutionnaires gagnent la lutte au sein du PCNU-maoïste.
Il est important de comprendre qu’une situation révolutionnaire est un processus objectif, que les conditions doivent mûrir avant que le temps d’agir ne vienne. Passer à l'offensive insurrectionnelle exige un changement qualitatif de l'humeur des masses, où elles sont devenues convaincues qu'une solution pacifique n'est plus possible par les conditions réelles auxquelles elles font face et par le travail des révolutionnaires. Les masses populaires n’arrivent pas à une telle position en même temps. Les forces avancées doivent convaincre les alliés intermédiaires au sein des masses de base, ainsi que les alliés vacillants, à la conquête révolutionnaire du pouvoir, et dans ce processus désorganiser et démoraliser les forces arriérées. Un facteur important qui peut accélérer ce processus et l’amener dans une situation qui exige une décision et/ou une action est quand la responsabilité de la rupture d’une impasse politique –telle qu’il existe aujourd’hui au Népal – peut être mise sur le dos des réactionnaires. Ceci a été fait avec succès par Lénine et le Parti Bolchévik dans les mois précédents l’insurrection d’Octobre 1917, et par Mao et le Parti Communiste de Chine durant 1945 et 1946 avant le déclenchement de la guerre civile avec le Guomindang.
Dans ses écrits sur le site web de Kasama, Mike Ely a souligné qu’avant qu’une insurrection ne soit lancée au Népal, il doit y avoir des « répétitions générales » dans les rues, où le parti peut évaluer la force du noyau de ses forces révolutionnaires, déterminer à quel point ils sont efficaces à amener de larges sections du peuple, et mesurer la réponse des réactionnaires. La confrontation actuelle autour du Général Katawal qui a amené des dizaines de milliers de cadres et de partisans maoïstes dans les rues, pourrait s’avérer être une répétition générale politique si une ligne révolutionnaire dirige la lutte en avant et amène les masses à rentrer dans la partie d’une manière qui ne soit pas limitée à affirmer le contrôle civil sur l’armée. De futures confrontations politiques pourraient croître lorsque les efforts des maoïstes d’écrire une nouvelle constitution révolutionnaire et d’intégrer les deux armées d’une façon à ce que l’Armée Populaire de Libération demeure politiquement intacte, ne se heurtent au mur de la résistance réactionnaire. De nouvelles initiatives populaires dans la lutte pour la réforme agraire – qui a été mise de côté depuis la signature des Accords de Paix en 2006 – peuvent également redessiner le tableau politique en préparation d’une capture révolutionnaire du pouvoir.
Troisièmement, nous avons défendu le point de vue que la stratégie politique et militaire de la guerre populaire prolongée – qui inclut une utilisation tactique des négociations et, dans certaines conditions, un travail électoral qui expose le système – est la seule stratégie viable dans les pays semi-coloniaux et semi-féodaux tels que le Népal, l’Inde, les Philippines et l’Indonésie. Au Népal, la question est posée s’il est possible, après que la lutte armée de masse à la campagne ne se soit pas soldée par une victoire, de mener la lutte politique, incluant la participation aux élections et aux gouvernements de coalition, avec l’orientation de générer de nouvelles formes de lutte et d’organisation révolutionnaires auprès des masses des villes et des campagnes – et ainsi gagner en indépendance politique et en initiative révolutionnaire qui puissent permettre et mener à un renouveau de la lutte armée et à la conquête du pouvoir politique dans tout le pays. Il reste à voir si une telle voie à la capture révolutionnaire du pouvoir peut être poursuivie avec succès au Népal, et encore plus dans d’autres pays, mais cette possibilité ne peut pas être simplement exclue.
En tant que résultat de la guerre populaire qui a libéré la plupart des campagnes, et la fin de cette guerre pour mener la lutte politique comme principale forme de lutte, il y a à présent une dualité de pouvoir temporaire et instable au Népal. Les maoïstes partagent le pouvoir d’Etat avec les forces bourgeoises/féodales au gouvernement. Leurs forces armées sont toujours des entités séparées – même si l’APL est en position extrêmement vulnérable. Comment la compréhension marxiste-léniniste de la nature de classe de l’Etat comprend cette situation ? Est-ce que l’Etat, toujours et partout, doit être soit bourgeois soit prolétarien ? Ou peut il y avoir des situations historiques particulières où il y a une lutte féroce entre ces deux classes antagoniques au sein même de l’appareil d’Etat pour une période de temps limitée avant que la question soit réglée ?
Afin de répondre à ces questions, il existe un danger d’application dogmatique des précédents historiques, tirés d’autres temps, lieux et circonstances, de même qu’il existe un danger d’exagérer l’ « exceptionnalisme » et le « particularisme ». Cette dernière tendance agit comme si rien n’avait été appris à propos des lois sous-jacentes de la société, de l’économie politique, de l’Etat moderne comme instrument d’autorité de classe, de la lutte de classe et de la nécessité de la prise armée du pouvoir et le remplacement de l’Etat bourgeois par un nouvel Etat révolutionnaire. Les deux erreurs sont un déni de la méthode scientifique et enlèvent les outils d’analyse essentiels de la boîte à outil du marxisme-léninisme-maoïsme.
Dans la période qui arrive, la situation politique au Népal sera à un haut niveau de flux car les deux lignes s’affrontent dans le parti et car des situations proches de l’explosion se développent entre les masses menées par les maoïstes et les forces de la réaction. Avec le triomphe d’une ligne révolutionnaire dans le parti, la conscience et le pouvoir révolutionnaires des masses peuvent être déchaînés au plus haut degré, et la conquête du pouvoir politique dans tout le pays peut devenir une possibilité réelle quand les conditions objectives sont mûres. Il est essentiel d’inclure ces points – qui diffèrent de l’opinion qui prend ses désirs pour des réalités que le PCNU-maoïste est uni dans l’avancement de la lutte révolutionnaire contre les forces de la réaction, et qui diffèrent également de la prétention dogmatique et sectaire que la révolution a été trahie par le parti – dans les articles ayant pour but de populariser et mobiliser du soutien pour la révolution au Népal.
La révolution populaire au Népal est juste. Chaque pas en avant requiert un soutien des communistes, révolutionnaires et progressistes du monde entier.
Le site web du Groupe d’Etude Révolutionnaire MLM est http://www.mlmrsg.com/.

viernes, 22 de mayo de 2009

ALGUNAS CUESTIONES SOBRE LOS METODOS DE DIRECCIÓN.-



Mao Tse-tung
ALGUNAS CUESTIONES SOBRE LOS METODOS DE DIRECCION [*]

De
Obras Escogidas de Mao Tse-tung
EDICIONES EN LENGUAS EXTRANJERAS PEKIN 1972
Primera edición 1968(2a impresión 1972)
Tomo III, págs. 117-22.
1.ƒ de junio de 1943
1. Hay dos métodos que los comunistas debemos aplicar en todo trabajo que realicemos: uno es combinar lo general con lo particular, y el otro, ligar la dirección con las masas.
2. Ante cualquier tarea, si no se hace un llamamiento general, es imposible movilizar a las amplias masas para la acción. Sin embargo, si los dirigentes se quedan en el llamamiento general no se ocupan concreta y directamente de la ejecución cabal, en algunas organizaciones, del trabajo que llaman a realizar, para abrir una brecha en un punto dado, adquirir allí experiencia y luego orientar con ella a las demás entidades --, no podrán comprobar si es justo ese llamamiento ni enriquecer su contenido, con lo que dicho llamamiento correrá el peligro de quedar en letra muerta. Por ejemplo, durante la campaña de rectificación en 1942, hubo éxitos allí donde se empleó el método de combinar el llamamiento general con la orientación particular, y no los hubo donde no se aplicó este método. En la campaña de rectificación en 1943, todos los burós y subburós del Comité Central y los comités regionales y de prefectura del Partido, además de lanzar un llamamiento general (plan anual de la campaña), deben hacer lo siguiente a fin de adquirir experiencia: elegir dos o tres lugares (no muchos), sean departamentos de su propio organismo o entidades oficiales, escuelas o unidades militares cercanas; realizar en ellos un estudio en profundidad para conocer detalladamente el desarrollo de la campaña de rectificación allí y para conocer minuciosamente el pasado político, características ideológicas, aplicación en el estudio y diligencia en el trabajo de algunos miembros representativos (no muchos tampoco) de su personal, y además, orientar personalmente a
* Decisión del Comité Central del Partido Comunista de China, redactada por el camarada Mao Tse-tung.
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los responsables de estos lugares en la solución concreta de los problemas prácticos. Como cada entidad oficial, escuela y unidad militar tiene también varias secciones, sus dirigentes deben proceder de igual manera. Este es además un método que permite a los dirigentes aprender y dirigir al mismo tiempo. Ningún dirigente sabrá dar orientación general al conjunto de las entidades a su cargo, a menos que obtenga experiencia concreta en cuanto a individuos y asuntos determinados de entidades subordinadas específicas. Este método debe ser generalizado para que los cuadros dirigentes de todos los niveles aprendan a aplicarlo.
3. La experiencia de la campaña de rectificación en 1942 demuestra también que en cada entidad es indispensable para el éxito de la campaña que se forme en el curso de ésta un grupo dirigente compuesto de un pequeño número de activistas reunidos en torno al responsable principal de la entidad en cuestión, y que este grupo forje una estrecha ligazón con las amplias masas participantes en la campaña. Por activo que se muestre el grupo dirigente, su actividad no pasará de ser el infructuoso esfuerzo de un puñado de personas, si no se la liga con la actividad de las amplias masas. No obstante, la actividad de las amplias masas, sin un fuerte grupo dirigente que la organice en forma apropiada, no puede mantenerse por mucho tiempo, ni desarrollarse en una dirección correcta, ni elevarse a un alto nivel. En cualquier lugar, las masas están integradas, en general, por tres categorías de personas: las relativamente activas, las intermedias y las relativamente atrasadas. Por eso, los dirigentes deben saber unir en torno suyo al pequeño número de elementos activos y, apoyándose en ellos, elevar la conciencia política de los elementos intermedios y ganarse a los atrasados. Un grupo dirigente, verdaderamente unido y vinculado con las masas, sólo puede formarse gradualmente en medio de la lucha de las masas, y no al margen de ella. En el curso de una gran lucha, la composición del grupo dirigente no debe ni puede, en la mayoría de los casos, permanecer invariable a través de las etapas inicial, media y final; es necesario promover constantemente a los activistas surgidos en la lucha, para sustituir a aquellos miembros del grupo dirigente que resulten inferiores en comparación con ellos o que hayan degenerado. Una de las causas fundamentales de por qué no ha podido avanzar el trabajo en muchos lugares y entidades oficiales, está en la falta de un grupo dirigente así, que se mantenga bien unido, vinculado con las masas y siempre sano. Si en una escuela de un centenar de personas no hay un grupo dirigente formado de acuerdo con las
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circunstancias reales (y no reunido artificialmente) y compuesto de varios o algo más de una decena de los elementos más activos, rectos y sagaces entre los profesores, empleados y estudiantes, esa escuela ha de marchar mal. Debemos aplicar en todas las entidades oficiales, escuelas, unidades militares, fábricas y aldeas, sean grandes o pequeñas, lo que indica Stalin acerca de la creación de un grupo dirigente en la novena de las doce condiciones para la bolchevización de los Partidos Comunistas[1]. La elección de los miembros de tal grupo dirigente debe tener por criterio las cuatro condiciones formuladas por Dimitrov al tratar de la política de cuadros: devoción total, ligazón con las masas, capacidad para orientarse independientemente en toda situación y espíritu de disciplina[2]. Tanto al cumplir cualquiera de las tareas centrales -- guerra, producción, educación (incluida la campaña de rectificación) --, como al inspeccionar el trabajo, examinar la historia de los cuadros o realizar cualquier otra labor, hay que adoptar el método de ligar el grupo dirigente con las amplias masas, además del método de combinar el llamamiento general con la orientación particular.
4. En todo el trabajo práctico de nuestro Partido, toda dirección correcta está basada necesariamente en el principio: "de las masas, a las masas". Esto significa recoger las ideas (dispersas y no sistemáticas) de las masas y sintetizarlas (transformarlas, mediante el estudio, en ideas sintetizadas y sistematizadas) para luego llevarlas a las masas, difundirlas y explicarlas, de modo que las masas las hagan suyas, perseveren en ellas y las traduzcan en acción, y comprobar en la acción de las masas la justeza de esas ideas. Luego, hay que volver a recoger y sintetizar las ideas de las masas y a llevarlas a las masas para que perseveren en ellas, y así indefinidamente, de modo que las ideas se tornan cada vez más justas, más vivas y más ricas de contenido. Tal es la teoría marxista del conocimiento.
5. La concepción de que, trátese de una organización o de una lucha, entre el grupo dirigente y las amplias masas debe haber relaciones correctas, la concepción de que las ideas correctas de dirección sólo pueden elaborarse recogiendo y sintetizando las ideas de las masas y llevándolas luego a las masas para que perseveren en ellas, y la concepción de que, al poner en práctica las ideas de dirección, se debe combinar el llamamiento general con la orientación particular, deben ser ampliamente difundidas en el curso de la actual campaña de rectificación, con el fin de corregir los puntos de vista erróneos que al respecto existen entre nuestros cuadros. Muchos camaradas no
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conceden importancia a unir en torno suyo a los activistas para formar un núcleo dirigente, o no saben hacerlo, y no conceden importancia a ligar estrechamente este núcleo dirigente con las amplias masas, o no saben hacerlo; por eso la suya se convierte en una dirección burocrática, divorciada de las masas. Muchos camaradas no conceden importancia a sintetizar las experiencias de la lucha de las masas, o no saben hacerlo, y, pasándose de listos, gustan de plantear de manera subjetivista cantidad de opiniones, por lo cual sus ideas resultan hueras y ajenas a la realidad. Muchos camaradas se contentan con lanzar un llamamiento general para una tarea y no conceden importancia a dar inmediatamente después orientación particular y concreta, o no saben hacerlo; en consecuencia, su llamamiento se queda en la boca, en el papel o en la sala de reuniones, y su dirección se hace burocrática. Hay que corregir estos defectos en la presente campaña de rectificación; hay que aprender a aplicar los métodos de ligar la dirección con las masas y de combinar lo general con lo particular en la campaña de rectificación, en la inspección del trabajo y en el examen de la historia de los cuadros, y también hay que emplearlos en todo nuestro trabajo futuro.
6. Recoger y sintetizar las ideas de las masas y llevarlas luego a las masas para que perseveren en ellas, y, de esta manera, elaborar ideas correctas de dirección: tal es el método fundamental de dirección. En el proceso durante el cual se recogen y sintetizan las ideas de las masas y éstas perseveran en ellas, es necesario aplicar el método de combinar el llamamiento general con la orientación particular; esto es parte integrante de dicho método fundamental. Elaborar las ideas generales (llamamiento general) partiendo de la orientación particular en numerosos casos concretos, y llevar estas ideas a muchas entidades diferentes para comprobarlas (no sólo debemos hacerlo nosotros mismos, sino aconsejárselo a los demás); después, recoger y sintetizar las nuevas experiencias (hacer el balance) y elaborar nuevas directrices para la orientación general de las masas. Así deben proceder nuestros camaradas en la presente campaña de rectificación, y también en cualquier otro trabajo. La calidad de la dirección depende de la aptitud de los dirigentes para proceder según este método.
7. Al asignar a las entidades subordinadas cualquier tarea (guerra revolucionaria, producción, educación; campaña de rectificación, inspección del trabajo, examen de la historia de los cuadros; o trabajo de propaganda, de organización, de contraespionaje, etc.), un organismo dirigente superior y sus diferentes departamentos deben hacerlo
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por intermedio de los responsables principales de los organismos inferiores correspondientes, para que éstos asuman responsabilidades; de esta manera se asegurarán tanto la división del trabajo como la dirección unificada (centralizada). Un departamento de un organismo superior no debe ponerse en contacto sólo con el departamento correspondiente de un organismo inferior (por ejemplo, el departamento de organización, el de propaganda o el de contraespionaje de nivel superior con los departamentos inferiores correspondientes), porque en tal caso el responsable principal del organismo inferior (por ejemplo, un secretario, presidente, jefe, director de escuela, etc.) no estará informado y no podrá asumir responsabilidades. Es necesario que estén informados y asuman responsabilidades tanto el responsable principal del organismo inferior como los responsables de los departamentos interesados. Este método de centralización, que combina la división del trabajo y la dirección unificada, permite movilizar, a través del responsable principal, a muchos y a veces incluso al personal entero para que cumplan una tarea, y así se puede superar la insuficiencia de cuadros en uno u otro departamento y convertir a un buen número de personas en cuadros activos en la realización de esa tarea. Esta es también una de las formas de ligar la dirección con las masas. Tomemos por ejemplo el examen de la historia de los cuadros. Si lo realiza aisladamente un pequeño grupo de personas de un organismo dirigente, como el departamento de organización, sin duda este trabajo no se hará bien. Pero, si por intermedio del responsable de una entidad oficial o del director de una escuela, se moviliza a muchos, y a veces incluso a todo el personal o estudiantado de la entidad o escuela para que participen en este trabajo, mientras que los dirigentes del departamento de organización de nivel superior les dan una orientación correcta, aplicando así el principio de ligar la dirección con las masas, no hay duda de que será logrado satisfactoriamente el fin que se persigue con el examen de la historia de los cuadros.
8. En ningún lugar puede haber al mismo tiempo muchas tareas centrales. Sólo puede haber, en un tiempo determinado, una tarea central, complementada por otras de segundo y tercer orden. Por lo tanto, el responsable principal de una localidad debe, teniendo en cuenta la historia y circunstancias de la lucha allí, establecer el orden apropiado de las diferentes tareas; no debe actuar sin plan propio, emprendiendo una y otra tarea según le lleguen las instrucciones de los organismos superiores, pues esto crearía multitud de "tareas centrales" y daría paso a la confusión y el desorden. Por su parte, ningún
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organismo superior debe asignar simultáneamente muchas tareas a los organismos inferiores, sin indicar su importancia y su urgencia relativas ni especificar cuál es la tarea central, porque esto llevará desorden al trabajo de los organismos inferiores y les impedirá conseguir los resultados previstos. El dirigente debe, a la luz de las condiciones históricas y las circunstancias existentes en una localidad dada y teniendo en cuenta la situación en su conjunto, determinar con justeza cl centro de gravedad del trabajo y el orden de ejecución de las tareas para cada período, aplicar con tenacidad lo decidido y asegurar el logro de los resultados previstos: esto es parte del arte de dirigir. Se trata también de una cuestión de método de dirección, a cuya solución debe prestarse atención al aplicar los principios de ligar la dirección con las masas y de combinar lo general con lo particular.
9. No vamos a tratar de todos los detalles concernientes a los métodos de dirección, y esperamos que los camaradas en cada localidad, partiendo de los principios aquí expuestos, reflexionen concienzudamente y pongan en juego su iniciativa creadora. Cuanto más dura sea la lucha, tanto más indispensable será para los comunistas ligar estrechamente su dirección con las exigencias de las amplias masas y combinar estrechamente su llamamiento general con su orientación particular, a fin de liquidar de manera definitiva los métodos de dirección subjetivistas y burocráticos. Todos los camaradas de nuestro Partido que se ocupan del trabajo de dirección, deben contraponer siempre los métodos de dirección científicos marxistas a los métodos subjetivistas y burocráticos, y eliminar éstos valiéndose de los primeros. Los subjetivistas y los burócratas no comprenden el principio de ligar la dirección con las masas ni el de combinar lo ¡general con lo particular, y obstaculizan enormemente la marcha del trabajo del Partido. Para combatir los métodos de dirección subjetivistas y burocráticos, es necesario generalizar y hacer arraigar los métodos de dirección científicos marxistas.

Philipinas: Sinestros planes de intervención imperialista.



El levantamiento de las restricciones sobre el ingreso de tropas extranjeras en la agenda de la reforma constitucional filipina: en mayo entrarán en la República de Filipinas tropas de 12 países

AUTOR: IBON Media
Traducido por Ana Atienza
para Tlaxcala.
La Administración parece dispuesta a permitir la entrada en el país a un número indeterminado de militares extranjeros a principios de mayo de 2009 con el fin de realizar "maniobras de entrenamiento para prestar ayuda en caso de catástrofes", a pesar de la inexistencia de tratados que otorguen validez legal a esta decisión tal como exige la Constitución.
Este desprecio hacia las restricciones que establece la Constitución sobre la presencia de tropas e instalaciones extranjeras en el país muestra claramente que se trata de un asunto incluido en la agenda de la reforma constitucional (“Charter change”, comúnmente denominada “Cha-cha”) de esta administración.
Caricatura contra la agenda "cha-cha" de reforma constitucional de la Sra. Pdte. Arroyo. Los Pinoys son los Filipinos.
Estados Unidos y Filipinas auspiciarán conjuntamente la Demostración Voluntaria de Respuesta (DVR) del Foro Regional de la ASEAN (FRA), que se desarrollará en el centro de Luzón entre el 4 y el 8 de mayo. La Secretaría de la ASEAN ha declarado que esta actividad consiste en una serie de maniobras de formación sobre cómo prestar ayuda en caso de catástrofe "dirigida por civiles y respaldada por militares", con doce países "[que proporcionarán] material, personal y cualificación": EE.UU., Australia, Nueva Zelanda, Japón, Indonesia, República de Corea, Singapur, Mongolia, Sri Lanka, Papúa Nueva Guinea, la Unión Europea y Filipinas. Al menos otros ocho países participarán en calidad de observadores.

Está previsto que el FRA, surgido en 2004, se convierta en el "principal foro regional sobre política y seguridad de la región de Asia-Pacífico". El FRA incluye en su amplia agenda sobre política y seguridad la "guerra contra el terrorismo", e incluye también temas como los denominados crímenes internacionales, el desarme nuclear, las armas de destrucción masiva, etc. En línea con las doctrinas y las prácticas militares estadounidenses, estas maniobras de ayuda en caso de catástrofe como la DVR del FRA son uno de los pretextos con los cuales está previsto avanzar en dicha agenda sobre seguridad.
El verdadero objetivo de la DVR, según el impulso que ha recibido por parte del Comando Pacífico de Estados Unidos (PACOM) y el gobierno filipino desde principios de 2008, es realizar ejercicios militares multinacionales/regionales para mejorar las operaciones entre los militares de los países del FRA bajo el liderazgo de facto de Estados Unidos. El FRA pretende cumplir los objetivos estratégicos de Estados Unidos en el sureste de Asia, que consisten en mantener su hegemonía y evitar ser excluidos de esa región por parte de las grandes potencias del este asiático (Japón o China) o por cualquier grupo significativo de países más pequeños, proteger el libre acceso a las principales rutas marítimas de la región y potenciar el comercio y las oportunidades de inversión en los países asiáticos.
Protesta contra los AFAV, 2008
Por otra parte, esas claras maniobras militares supuestamente internacionales no lo serán tanto, ya que Filipinas no posee Acuerdos con Fuerzas Armadas Visitantes (AFAV) con ningún otro país que no sea Estados Unidos, ya que aún se están manteniendo conversaciones en este sentido con Australia y Brunei. Pero incluso el AFAV entre EE.UU. y Filipinas ha sido objeto de críticas, entre otras cosas, por no haber sido ratificado aún por el Senado estadounidense tal como exige la sección XVIII, artículo 25 de su Constitución.
Dado que la agenda fundamentalmente centrada en cuestiones de política y seguridad de la demostración DVR del FRA no va a contar con el respaldo de una verdadera actividad civil, la participación de militares extranjeros seguirá siendo significativa.
La DVR incluirá proyectos civiles y militares con demostraciones de búsqueda por tierra, mar y aire, asistencia médica y evacuación, reconstrucción de obras de ingeniería y relaciones públicas. Es probable que se recurra a personal y recursos militares extranjeros para los rescates desde el aire y desde el mar, así como en misiones médicas/dentales. En concreto, la bahía de Subic y la antigua base aérea de Clark podrían albergar importantes centros de maniobras para barcos y aviones militares.
Sin embargo, por mucha importancia que se le quiera restar al asunto, cualquier presencia militar extranjera es inconstitucional. El gobierno sin duda es plenamente consciente de ello, ya que desde 2008 está manteniendo numerosas reuniones entre organismos para buscar la manera de soslayar esta prohibición constitucional. Debería existir una postura firme por parte del gobierno para que no participen en estas maniobras tropas extranjeras que de un modo u otro puedan quebrantar el veto que establece la Constitución sobre su presencia al no haberse firmado los tratados que la Carta Magna exige.
La entrada prevista de tropas extranjeras indica que la agenda de la reforma constitucional de la administración de Arroyo está convirtiendo a Filipinas en un país que no sólo aboga por las inversiones procedentes del exterior y el empleo en el extranjero, sino también por la protección militar procedente de otros países, particularmente Estados Unidos. Esto está sucediendo aunque el país no posea enemigos conocidos o declarados, a diferencia de Estados Unidos, cuya presencia en Filipinas no hace sino incrementar la posibilidad de participar en guerras indeseadas e incluso de sufrir represalias. En resumidas cuentas, la agenda de la reforma constitucional continúa socavando la soberanía del país y nuestra capacidad para valernos por nosotros mismos en la esfera económica y política.

jueves, 21 de mayo de 2009

Italia: Umberto Eco denuncia la vuelta del fascismo.-


Umberto Eco: "La vuelta del fascismo a Italia"
Hebe Schmidt/TeleSUR
Umberto Eco asegura que los italianos apoyaron el fascismo en primera instancia y luego "cuando hubo un millón de muertos, lo abandonaron". A la vez que agregó que para que "la gente le quite su apoyo a Berlusconi, lo único que falta es que haga morir a un millón de italianos, pero yo estoy viejo para ver eso".
El semiólogo, filósofo y novelista italiano, Umberto Eco, en su paso por Madrid para recoger la Medalla de Oro del Círculo de Bellas Artes (CBA), aseguró que "para que la gente le quite su apoyo a Berlusconi, lo único que falta es que haga morir a un millón de italianos", a la vez que aseguró que "todo vuelve, como el fascismo hoy en Italia". Con cierto humor e ironía, Eco disparó que "los italianos están hechos así; primero apoyaron al fascismo. Luego, cuando hubo un millón de muertos, lo abandonaron. Después, aguantamos cincuenta años de democracia cristiana, y ahora se vota a un personaje que cuenta chistes". A la vez que agregó que para que "la gente le quite su apoyo a Berlusconi, lo único que falta es que haga morir a un millón de italianos, pero yo estoy viejo para ver eso". Al contestar qué libro le regalaría a Silvio Berlusconi, el autor de Apocalípticos e Integrados, El Nombre de la Rosa, Obra Abierta y El Péndulo de Foucault, entre otros tantos, respondió que "a Berlusconi no podría regalarle ningún libro porque él mismo ha dicho que hace 20 años que no lee una novela", aunque sí agregó que "le regalaría un video: Lolita", en referencia a las noticias de la prensa italiana que hablan de la presencia de Berlusconi en la fiesta de cumpleaños de la modelo de 18 años Noemí Letizia, la chica que supuestamente desencadenó la petición de divorcio de su actual mujer, Verónica Lario. Durante la rueda de prensa convocada en el CBA de Madrid, el pensador italiano opinó sobre un abanico de temas. En relación a la compatibilidad de la libertad de prensa y la mera lógica comercial que rige a los medios de comunicación masivos respondió que "este tema también me afecta a mí, que escribo en periódicos". Y que los medios de comunicación debido a la publicidad "están obligados a inventar informaciones o a seguir las noticias del corazón y para sobrevivir ya no están dispuestos a librar grandes batallas". En este sentido, también aseguró que existe "una censura por exceso de información", y que "el verdadero atentado contra la libertad de prensa no viene de las dictaduras, excepto en países como Corea del Norte o la Rusia de Putin". Respecto de los medios electrónicos dijo que "Internet con la cantidad de medios, blogs y Facebook es una "mermelada comunicativa" y que en cambio "cuando alguien lee La República" u otro diario, ya sabe si es de derechas o de izquierdas pero en Internet está todo mezclado". Eco también dijo que en Italia, "la RAI, al estar bajo el poder de Berlusconi se convirtió en una TV privada. El problema de la TV pública es que el gobierno se apoderó de ella". En relación al e-book, dijo que éste "sí podría reemplazar al periódico pero no al libro" y que "una obra completa de Proust no se puede leer en un e-book". Aunque también consideró que "es cómodo al leer el periódico en un tren sobre un soporte digital porque la noticia llega más rápido". Eco aseguró que los libros sobrevivirán la era digital y contó que escribió una obra de 350 páginas sobre esta temática junto al guionista francés Jean-Claude Carriére, llamado "No os vais a librar de los libros", a la vez que acotó que "en la Biblioteca Nacional -de España- hoy he visto libros de hasta 500 años y manuscritos de 1.000 años" y que "lo que no existen ya son los disquetes del ordenador". El pensador también relativizó el uso de la web porque incluso "la CIA, en los Estados Unidos, debería volver al espía que llevaba el mensaje oculto entre el tacón del zapato por que esto de enviar correos no es seguro si los detecta un hacker", bromeó. Al referirse al terrorismo el escritor afirmó que "usamos la misma palabra para diferentes fines" y que "el terrorismo vasco no es el mismo que el del IRA de Irlanda, ni el de Al Qaeda, y representa una explosión de violencia cuando no hay guerra". A la vez que adujo que "entre los años 1939 y 1945 murieron 55 millones de personas, y ni allí ni en Vietnam había terrorismo". En relación a la actual crisis económica Eco concluyó que "es un error creer que los intelectuales tienen virtudes proféticas y que no sabe cuándo va a acabar", por lo tanto no tiene opinión sobre el tema. Y que el papel de los intelectuales es un mito creado por la izquierda que era más culta que la derecha". El semiólogo reveló que "escribo novela sábados y domingos" y "que por ahora" no tiene intenciones de publicar otra novela. Por último sobre el sobre la distinción otorgada por el CBA, con la que ya fueron galardonados otros intelectuales como Carlos Fuentes o Pierre Boulez, Eco dijo que "si eres inteligente, no puedes pensar que recibes un premio por un mérito" sino porque "eres simpático y les caes bien a quienes te lo dan".
El presente articulo esta tomado de Rebelión.

martes, 19 de mayo de 2009

Denunciamos ataque a KAOSENLARED


El portal informativo Kaosenlared fue objeto de una ataque contra su pagina. Actualmente se encuentra inutilizada y aunque se desconoce a los autores, todo indica que se trataria de informaticos cercanos al Ministerio de Interior.

Desde Dazibao Rojo queremos manifestar nuestra solidaridad con los compañeros/as de Kaos, cuya labor de información veraz y plural les a convertido en objetivo de los terroristas informaticos a sueldo del oscurantismo y la reacción.

Asi mismo denunciamos este nuevo ataque contra la libertad de expresión en el marco de la democracia burguesa de un Estado imperialista. Ataque encuadrado en la campaña reaccionaria de ilegalización de las opciones ideologicas que cuestionan su pensamiento y sistema opresor y reaccionario. Campaña que solo puede ser derrotada por la lucha de clases de la clase obrera y demas fuerzas progresistas.


Comité de Redacción

DAZIBAO ROJO.

domingo, 17 de mayo de 2009

Una declaración proletaria desde Venezuela


Recibimos el presente documento publicado el 1º de Maio en el que diversas organizaciones políticas y sindicales de Venezuela.


Ni un Bolívar más para la Burguesía
¡Toda la Riqueza para los Trabajadoresy el Pueblo Explotado!


Con transparencia y absoluta convicción teórica le proponemos a todas y todos los Trabajadores Asalariados de la Patria, a quienes viven de la venta de su fuerza de trabajo y al pueblo explotado, la consigna política que encabeza este Mensaje Proletario, la cual se inscribe en la necesidad de intensificar y radicalizar la Lucha Anticapitalista en la hora actual, con ocasión a la defensa y profundización de la Revolución Bolivariana, y como homenaje póstumo a los Mártires de Chicago.
Esta consigna debe orientar nuestras formulaciones y accionar político en éste Tercer Periodo; pues su validez político-estratégica viene dado por el hecho de que encierra simultáneamente DOS POSICIONES en el Combate contra el Capital, que necesariamente la Clase Trabajadora Venezolana debe asumir para defender los derechos que como Pueblo Trabajador hemos conquistado, en tanto constructor insustituible de la Sociedad Socialista. He aquí pues, las Posiciones de Combate Anticapitalista:
En primer lugar, cuando la consigna afirma: “Ni un Bolívar más para la Burguesía” está expresando una Posición de Resistencia del Trabajo frente a la ofensiva del Capital que pretende desmejorar las Condiciones Laborales que hemos alcanzado fruto de nuestras luchas, invocando para ello una crisis que no es nuestra y, en consecuencia, no somos nosotros quienes debemos cargar con los costos que implica su recuperación para continuar con el Sistema de Dominación y Explotación del Trabajo. Por consiguiente, tal Resistencia significa en la presente hora, LA DEFENSA DEL TRABAJO EN CONDICIONES DIGNAS Y SU VALOR.
En segundo lugar, cuando la consigna acota: “Toda la Riqueza para los trabajadores y el pueblo explotado”, está manifestando una Posición Revolucionaria de carácter Socialista, dado que a partir de allí se inicia el camino emancipador de la DESMERCANTILIZACIÓN DEL TRABAJO, en razón de que el Trabajo Libre debe tener por finalidad la producción destinada a satisfacer las necesidades de la Sociedad Venezolana, y nunca más a incrementar las cuentas bancarias de la Clase Burguesa a costa de la salud, felicidad e incluso la vida de las y los integrantes de la Clase Trabajadora y Explotados de nuestro país.
En este contexto, las medidas de Resistencia Revolucionaria frente al Programa de Reajuste que implementa el Capital para garantizar su existencia y optimizar el funcionamiento de su actual Sistema de Producción en procura de una mayor tasa de ganancia, son las siguientes:
1. Defender la Estabilidad del Trabajo, lo cual implica cese de los despidos, reenganche de los trabajadores despedidos y pasar a fijos a todos los contratados y contratadas tanto en el Sector Público como en el Privado.
2. Aplicación de la Escala Móvil de Salarios: si hay inflación, suben los salarios.
3. Garantizar la materialización del Principio: “A igual Trabajo igual Salario”, con especial consideración al trabajo de la mujer históricamente devaluado; en consecuencia, se debe proceder en lo inmediato a una sinceración de la Estructura Salarial Nacional, considerando un máximo salarial.
4. Combatir resueltamente la TERCERIZACIÓN y demás prácticas fraudulentas y evasivas de la Legislación del Trabajo, con especial énfasis en los Centros Laborales donde fueron forzados los Trabajadores y Trabajadoras a cooperativizarse, para lo cual es pertinente la elaboración e impulso por Iniciativa Popular de una LEY ORGÁNICA CONTRA LA TERCERIZACIÓN.
5. Discusión inmediata de las Convenciones Colectivas de Trabajo, preservando en todo momento la vigencia de los Principios Constitucionales de Progresividad e Intangibilidad de los Derechos de las y los Trabajadores.
6. Defensa de todas las Organizaciones de Trabajadores y Trabajadoras, de sus afiliados, así como del Fuero de sus Directivos y las y los Delegados de Prevención.
7. Lucha por la ejecución de Planes con mira a la Humanización de los Puestos de Trabajo, en cuanto a condiciones dignas, libres de procesos enajenantes y peligrosos que niegan nuestro derecho a la vida, la salud y seguridad en el trabajo, invirtiendo la lógica del productivismo burgués, colocando lo humano a servicio de lo humano.
8. Impulso y organización de un amplio debate nacional en torno a los cambios necesarios en la Legislación del Trabajo, especialmente de la Ley Orgánica del Trabajo, a los efectos de hacer de ella una verdadera herramienta para la Protección y Desmercantilización del Trabajo.
9. Desarrollar Jornadas de Luchas para garantizar la ejecución de las Providencias Administrativas emanadas del Ministerio del Trabajo y contentivas de Órdenes de Reenganche y Pago de Salarios dejados de percibir, que se acercan a 3.400 casos en los últimos meses.
10. Promover la reorganización inmediata del Sistema de Administración de Justicia Laboral, haciendo énfasis en la revisión de los criterios jurisprudenciales de la Sala Constitucional del Tribunal Supremo de Justicia que han afectado los derechos e intereses de las y los Trabajadores de la Nación.
11. Luchar contra la Impunidad Patronal y su influencia en el Poder Judicial para combatir resueltamente la CRIMINALIZACIÓN de los Conflictos Colectivos de Trabajo a través del enjuiciamiento de las y los Dirigentes de las y los Trabajadores.
12. Avanzar en la organización y desarrollo de MILICIAS obreras y populares con la finalidad de confrontar las agresiones del Capital, en especial contra las prácticas paramilitares y de sicariato que han cobrado la vida de cientos de trabajadores y trabajadoras del campo y la ciudad.
13. Impulsar la movilización permanente por la Nacionalización de la Banca.
14. Mantener e impulsar la consigna de: ¡Fábrica cerrada, fábrica tomada bajo control de los trabajadores!
En cuanto a las medidas de Construcción del Socialismo Revolucionario, es pertinente destacar que la tarea más urgente que debemos cumplir como Clase Obrera Venezolana, es la promoción y organización del CONTROL CLASISTA DE LA ECONOMÍA NACIONAL, para lo cual debemos realizar un gigantesco esfuerzo organizativo y formativo dirigido a la estructuración de los CONSEJOS DE TRABAJADORES Y TRABAJADORAS, como órganos mediante los cuales se ejerce el Control Obrero, pues sólo a partir de allí seremos capaces de impulsar la adopción de medidas para la radical transformación de las actuales Relaciones Sociales de Producción.
Sin Estabilidad Laboral no hay Paz Social


Justicia y Legislación Laboral contra el Capitalismo
Por la Construcción del Socialismo, Autogestión Obrera
Ni un Bolívar más para la Burguesía
¡Toda la Riqueza para los Trabajadores
y el Pueblo Explotado!
LIBERCOOP - Central de Cooperativas del Municipio Libertador
SIRTRASALUD Distrito Capital
Trabajadores Socialistas de la Salud
Marea Socialista
Corredor Noroeste
Movimiento de Artesanos
Trabajadores y trabajadoras del Ministerio de Trabajo (MINPPTRASS)
TRIPALIUM: Memorias de la Clase
Colectivo Control Obrero de ALCASA
Frente Socialista de Guayana
Coordinadora Simón Bolívar
Emisora Libre Al Son del 23 - 94.7 FM
Fuerza Unitaria de Trabajadores Ezequiel Zamora del Zulia
Alianza Sindical (SIDOR- Guayana)
Fundación Cultural Simón Bolívar
Sindicato de Chrysler (Carabobo)
Sindicato Osimetal (Carabobo)
Sindicato de Ford (Carabobo)
Sindicato Filtrona (Carabobo)
Sindicato Rodhia (Carabobo)
Sindicato Recemca (Carabobo)
Sindicato Filtrowix (Carabobo)
Sindicato Mamusa (Aragua)
Sindicato Johnson & Johnson (Carabobo)
Federación de Trabajadores de la Electricidad (FRETRAELEC)
Sindicato Nacional de Transporte de Combustibles
Unión Nacional de Trabajadores (UNT) – Táchira
Frente Social 24 de Junio - Táchira
Colectivo Control Obrero VENALUM
Fuerza Comunitaria Ernesto Che Guevara

jueves, 14 de mayo de 2009

Denunciando maniobra reaccionaria contra candidatura Iniciativa Internacionalista


COMUNICADO


A clase obreira e ao povo traballador:


Diante das noticias que a Fiscalia do Estado inpugnara a candidatura Iniciativa Internacionalista, para as vindeiras eleccions a euro-camara, por estar presentes membros de organizacions ilegalizadas queremos amosar a nosa enerxica condena e denuncia dunha practica que vulnera a mais elemental das normas do dereito de expresión e de participación politica nunha democracia burguesa.
Entendemos como unha necesaria acción de axitación e propaganda polos dereitos dos traballadores e pola autodeterminación dos povos, a participación neste novo circo eleitoral mais a actuación gubernamental evidencia os moi estreitos marxens da dictadura burguesa, na sua faciana democrática, para aquelas forzas que pretendan unha radical transformación da realidade de exemonia dos intereses da burguesia.
Na Galiza varias forzas politicas apoian e mesmo participan nesta candidatura. O escritor Méndez-Ferrín, Nº 6 da candidatura, ten calificado de “atentado contra a libertade” estes feitos.

Os comunistas maoístas denunciamos a hipocresía doutras forzas politicas da chamada esquerda democratica polo seu silencio complice e seu apoio a Ley de Partidos autentica lei anti-partidos.
Mais reiteramos que nesta etapa de crise capitalista e de auxe revolucionario as taresfas da verdadeira esquerda, das verdadeiras forzas progresistas esta en articular as loitas das masas en torno a bandeira vermella revolucionaria do fin do capitalismo opresor. Un poderoso movemento de masas que rache as cadeas da explotación eo dominio burgués.
No sendeiro da Folga Xeral Revolucionaria

Galiza a 15 de maio do 2009

Comité de Loita Popular “Manolo Bello”
Correo Vermello, distribuidora.

sábado, 9 de mayo de 2009

Sobre el anarco-terrorismo y.... Un articulo de Nueva Democracia







Sobre el anarco-terrorismo y su concepción burguesa de la revolución
La concepción científica del universo y la sociedad (el marxismo-leninismo-maoísmo) demuestra con pruebas fehacientes que la historia la hacen las masas en su lucha infatigable contra La opresión y la explotación. De ahí que, todo quien quiera hacer la revolución deba entender el proceso revolucionario como un proceso de masas en rebelión.
Quienes no comprenden esta cuestión fundamental no sólo adoptan una posición burguesa sobre la historia y la revolución en particular, sino que, además, están condenados a estrellarse una y otra vez contra la realidad misma de la lucha de clases. Es decir, la línea de masas no es sólo una cuestión de orden teórico ni de una mera discrepancia entre dos caminos hacia un mismo fin. La línea de masas es la herramienta que nos permite concebir la revolución de manera científica, dando cuenta de la relación dialéctica entre masas y vanguardia.
Para los anarquistas que, ven todo de manera estática (metafísica), no existe posibilidad de un análisis dialéctico. Según ellos sólo se puede optar por dos caminos: construir organizaciones “ultrademocráticas” –a las que denominan como “horizontales”– sin dirección ideológica ni política o esforzarse en la materialización de círculos terroristas, alejados de todo trabajo de masas. En esta ocasión nos vamos a detener en estos últimos. Pero antes de continuar queremos dejar en claro que en la utilización del concepto terrorista nos referimos exclusivamente a aquellos sectores que pretenden reemplazar la lucha de las masas por la violencia individual. Esto es preciso dejarlo claro, sobretodo, cuando el imperialismo y la reacción tacha de terroristas a todos aquellos que luchan por la liberación de los pueblos.
¿Subversivos o pompas de jabón?
En el último tiempo la prensa burguesa se ha mostrado particularmente sensible al referirse a la “seguidilla” de petardos que han sido puestos en diferentes puntos de la capital (cerca de 100 explosiones se han contabilizado desde el 2004 hasta ahora).
Generalmente las detonaciones han ido acompañadas de breves comunicados que intentan explicar la causa de la acción. En cada comunicado emitido por los círculos anarco-terroristas para adjudicarse las acciones, se hace referencia a que su objetivo es “servir a la lucha revolucionaria”. Sin embargo, sus “nobles” intenciones son nada más que eso y sus deseos “revolucionarios” están totalmente divorciados con la práctica que llevan a cabo.
La revolución es un proceso donde las masas armadas se incorporan a la lucha y logran barrer con el viejo Poder y tomar en sus manos el control de la nueva sociedad. No hay nada que pueda reemplazar el papel del pueblo en la lucha, menos aún una serie de detonaciones que, desligada totalmente de las luchas del pueblo, intenta imponerse como estrategia para derrocar este orden que descansa sobre la esclavitud asalariada.
Los anarco-terroristas son movidos principalmente por la falsa idea de que un pequeño grupo conspirativo, mediante acciones aisladas, puede “despertar” la conciencia del pueblo. Esa no es una teoría nueva, ya la historia ha visto desfilar un sinnúmero de organizaciones que se ha atribuido el papel de estimulantes del pueblo, pero sus acciones nunca lograron provocar un salto en la lucha ni la incorporación de las masas a la revolución. Por ejemplo, en Rusia el grupo que se hacía llamar “Naródnaia Volia” (Voluntad del Pueblo), realizó varios atentados contra autoridades zaristas e incluso, en un atentado con dos bombas, fue muerto el mismo Zar Nicolás II (1º de marzo de 1881). ¿Qué sucedió?, ¿el pueblo se incorporó con más fuerzas a las acciones combativas? No, esto no provocó ningún impulso en el pueblo ruso. Sólo la lucha de masas bajo la correcta dirección ideológica de los bolcheviques permitió elevar el nivel de las acciones revolucionarias y el triunfo sobre las fuerzas zaristas.
Los anarco-terroristas, que constantemente posan de “anti-autoritarios”, no tienen problemas a la hora de adoptar posiciones paternalistas, donde pretenden que sus acciones aisladas tengan un efecto de “iluminar” la “oscuridad” en la que se encuentra el resto de los individuos. Sin comprender el desarrollo de la lucha de clases, se lanzan desesperadamente tras la idea de obtener grandes objetivos en forma inmediata, sin siquiera darse el tiempo de movilizar a las masas ni ligarse a ellas. Pretenden imponer el ritmo de lucha y los escenarios de ésta a partir de sus acciones individuales y con declaraciones como estas:
“multiplicar los grupos autónomos de ataque”. (Grupo Tamayo Gavilán, 20-12-2006)
“Y también hacemos un llamado a mantener todas las noches la revuelta, a salir de la población para atacar los barrios del enemigo, a superar la rutina revolucionaria con la renovación de energías y la innovación de los materiales a usar, las armas están en todos lados, solo debemos dirigirlas a nuestros carceleros”. (Columnas armadas y desalmadas Jean-Marc Rouillan, 18-03-08)Su teoría de los pequeños grupos conspirativos es la expresión de una concepción burguesa de la revolución, que poniendo la primacía en el individuo, termina considerando al pueblo como un ser pasivo o cuando más como un sector que necesita de este tipo de acciones “excitantes” que lo empujen a sumarse al combate.
Grandilocuencia de niños de pecho
La grandilocuencia con la que los anarco-terroristas se expresan en sus comunicados es totalmente alejada a lo que muestran sus actos. La historia de las luchas revolucionarias en el mundo ha demandado grandes tareas para los revolucionarios, como las acciones que hoy lleva adelante el Partido Comunista del Perú en el desarrollo de la Guerra Popular. Comparadas con éstas, las detonaciones de nuestros anarco-terroristas son nada más que un juego de niños.
Por ejemplo, el grupo “Miguel Arcángel Roscigna” reivindica un ataque a las dependencias administrativas de un diario de la burguesía bajo el título: Volamos “Las Últimas Noticias”. (05-10-06) Sin embargo, el diario en cuestión ha seguido editándose hasta el día de hoy sin ninguna interrupción.
En otro comunicado (13-08-08) las “Fuerzas insurreccionales internacionalistas Axel Osorio a la calle” declaran: “En cada bombazo, barricada, expropiación y cualquier acción directa se engendra la caída del viejo mundo, mundo que se perpetua con la explotación del hombre por el hombre, mundo que castiga con la prisión o la muerte a quien se atreve a rebelarse”. Si fuera así de fácil engendrar la revolución ya estaríamos viviendo en el comunismo. ¿O será que estos señores realmente viven en otro mundo?
Dentro de esta “seguidilla” de ataques explosivos, nos encontramos también visiones aún más delirantes de lo que ellos entienden como violencia revolucionaria. Un comunicado emitido por el “Frente Anarquista Revolucionario”, que lleva como título: “¡La guerra psicológica también es efectiva contra el E$tado y sus perros/as lacayos/as!”, reivindica el haber colocado en un sector de Lo Espejo una bomba falsa y luego se quejan diciendo: “Llamamos al 133 avisando de la bomba, pero todo fue ocultado...” (24-01-09). Como si ya no fuera bastante ridículo andar reivindicando falsos explosivos como ¡guerra psicológica, ¡estos señores luego se lamentan de que los órganos de represión no salgan a hacer publicidad de sus acciones! Con declaraciones como estas lo único que cabe pensar es que la guerra psicológica que deben dar estos sujetos es al interior de su propio cerebro, sus teorías no resisten el menor análisis.
Invirtiendo en seguridad y reprimiendo a destajo
Resulta extraño, por decir lo menos, que los aparatos de seguridad del Estado burgués-terrateniente de Chile, aún no hayan dado con los responsables de los petardos. Decimos esto no porque estemos afirmando que los anarco-terroristas sean miembros de los aparatos de inteligencia –aunque las acusaciones por parte de las Columnas armadas y desalmadas Jean-Marc Rouillan afirman aquello respecto al Frente Anarquista Revolucionario–, sino porque resulta sospechoso que el estado utiliza con ellos una política que difiere enormemente de la que usa con los sectores con movilización de masas, especialmente con los mapuche.
Hasta el momento aunque el gobierno dice (para las cámaras) estar preocupado, en la práctica el gobierno se sirve de la existencia de estos grupos como excusa para invertir más en seguridad. En una entrevista al Fiscal Nacional, Sabas Chauán, sobre los pocos resultados que se han obtenido para aprehender a los responsables de las detonaciones, el Fiscal responde: “Creemos que en ocasiones escasean los recursos [de la policía]”. (El Mercurio, 25-01-09).
En ese sentido es bastante probable que el gobierno esté utilizando la existencia de los círculos petardistas para incrementar sus niveles de represión ante el pueblo. Debemos reconocer que si estos grupos realmente representaran un peligro para las clases explotadoras, todo el aparato represivo no tardaría en actuar sobre ellos. Se nos podrá decir que: “tal vez los organismos de seguridad no saben quienes son los responsables”, quizás sea así. Sin embargo, sabemos que cuando el Estado burgués-terrateniente desata su represión, poco le importa encontrar a los verdaderos responsables. Sólo miremos al territorio mapuche, ahí se lleva a cabo una represión a destajo: se detiene a cualquiera, se inventan cargos, secuestran a niños para interrogarlos, montan juicios con testigos sin rostro, detienen a personas a las que luego de años encarceladas no se le pueden comprobar los cargos, acribillan y masacran a los mapuche movilizados, etc.
Lo que hay tras los petardos
Que estos grupos anarco-terroristas se lancen a la acción reivindicando la violencia como forma de lucha no es algo accidental ni responde, como lo ha querido mostrar la prensa burguesa, a problemas psicopatológicos de estos sujetos. La cuestión es mucho más de fondo y al mismo tiempo mucho más simple.
El que grupos de individuos decidan actuar de esta manera tiene varios motivos:1) Muchos de los anarco-terroristas son personas que de todo corazón quieren luchar y derrocar este podrido sistema. El que una buena parte de ellos se viera empujado hacia el anarquismo, es producto de la nefasta política de los revisionistas, que traficando con la ideología del proletariado y con sus luchas, han presentado a las masas sus políticas burguesas, poniéndoles el membrete de “comunistas”. Es decir, muchos piensan que el comunismo es la política del P“C” revisionista, donde no ven oportunidad de luchar y eso es lo que, en su búsqueda los ha llevado al anarquismo, al considerarlo como más radical.
Esta situación no se habría presentado si quienes se dicen “comunistas” lo fueran en realidad y asumieran una práctica revolucionaria.
2) la base social de los grupos anarco-terroristas esta compuesta por miembros de la pequeñaburguesía (principalmente intelectual) y con una parte del lumpenproletariado, a los que históricamente esta parte de la pequeñaburguesía nunca ha dejado de admirar.
La pequeñaburguesía como clase social se caracteriza por ser vacilante en la lucha. Un día está con las masas explotadas, pero al menor fracaso se desespera y no tarda en culpar al pueblo de los reveses en las luchas o de lo complejo que puede resultar la lucha de clases.
3) Pero sin duda lo más importante que demuestra esta seguidilla de petardos, es que ya hay voces que comienzan a reclamar por la utilización de la violencia como forma de hacer frente a la explotación y miseria crecientes. Ante esto los marxista-leninista-maoístas declaramos que sin violencia no hay transformación, sin embargo a diferencia de los anarquistas, nosotros sostenemos que la utilización de la violencia no puede moverse en torno a las individualidades ni a la desesperación. Para nosotros la cuestión estriba en resolver el problema de que sean las masas las que se incorporen a la lucha revolucionaria, lo que debe entenderse en estos momentos como crear las condiciones (subjetivas) para iniciar y desarrollar la guerra popular, que es la única forma científica de aplicar la violencia.