lunes, 7 de mayo de 2012

Alain Badiou sur l'origine du vote Front National La Cause du Peuple.

 

Alain Badiou sur l'origine du vote Front National

Nous publions ici un article d'Alain Badiou publié dans le journal Le Monde. Cet article est intéressant car il part du point de vue juste que Marx avait clairement expliqué : les classes dominantes imposent non seulement par la force le système économique et politique qui leur permet de garder intacte leur domination mais aussi par la diffusion de leurs idées et points de vue réactionnaires qui emprisonnent la classe ouvrière et les masses populaires dans ce même système.

Badiou explique donc ici que les classes dirigeantes (de droite comme de gauche) sont clairement responsables de la montée du fascisme et non telle ou telle catégorie de la population, habitant telle ou telle région. La source du fascisme est donc à trouver au sein de la bourgeoisie elle-même et non au sein du peuple. C'est la bourgeoisie qui se nourrit des contradictions au sein du peuple pour essayer de le diviser au maximum et dresser une catégorie d'exploités contre une autre -"Diviser pour mieux régner".
Face à cela, notre tâche est de construire l'unité de notre camp, surtout que l'arrivée au pouvoir d'une "gauche" qui sera incapable de résoudre la crise risque d'ouvrir un boulevard aux partis et organisations fascistes, Front National en tête.

La question pour nous n'est donc pas de savoir qui est majoritaire ou minoritaire mais qui se base sur la légitimité de se révolter contre l'oppression et l'exploitation pour s'organiser.


La réponse se trouve à notre avis dans la construction du Front Révolutionnaire Anticapitaliste/Antifasciste et Populaire !

La Cause du Peuple

Le racisme des intellectuels
D'où vient le score de l'extrême droite sinon de trente ans de discours sécuritaires sans vergogne, à droite et à gauche ?

Par Alain Badiou
L'importance du vote pour Marine Le Pen accable et surprend. On cherche des explications. Le personnel politique y va de sa sociologie portative : la France des gens d'en bas, des provinciaux égarés, des ouvriers, des sous-éduqués, effrayée par la mondialisation, le recul du pouvoir d'achat, la déstructuration des territoires, la présence à leurs portes d'étranges étrangers, veut se replier sur le nationalisme et la xénophobie.
C'est déjà du reste cette France "retardataire" qu'on accusait d'avoir voté non au référendum sur le projet de Constitution européenne. On l'opposait aux classes moyennes urbaines éduquées et modernes, qui font tout le sel social de notre démocratie bien tempérée.
Disons que cette France d'en bas est quand même, en la circonstance, le baudet de la fable, le pelé et le galeux "populiste" d'où nous vient tout le mal lepéniste. Etrange, au demeurant, cette hargne politico-médiatique contre le "populisme". Le pouvoir démocratique, dont nous sommes si fiers, serait-il allergique à ce qu'on se soucie du peuple ? C'est l'avis dudit peuple, en tout cas, et de plus en plus. A la question "les responsables politiques se préoccupent-ils de ce que pensent les gens comme vous ?", la réponse entièrement négative "pas du tout" est passée de 15 % de l'ensemble en 1978 à 42 % en 2010 ! Quant au total des réponses positives ("beaucoup" ou "assez"), il est passé de 35 % à 17 % (on se reportera, pour cette indication statistique et d'autres d'un très grand intérêt, au numéro hors série de la revue La Pensée titré "Le peuple, la crise et la politique" et réalisé par Guy Michelat et Michel Simon). La relation entre le peuple et l'Etat n'est pas faite de confiance, c'est le moins qu'on puisse dire.
Faut-il conclure que notre Etat n'a pas le peuple qu'il mérite, et que le sombre vote lepéniste atteste cette insuffisance populaire ? Il faudrait alors, pour renforcer la démocratie, changer le peuple, comme le proposait ironiquement Brecht...
Ma thèse est plutôt que deux autres grands coupables doivent être mis en avant : les responsables successifs du pouvoir d'Etat, de gauche comme de droite, et un ensemble non négligeable d'intellectuels.
En définitive, ce ne sont pas les pauvres de nos provinces qui ont décidé de limiter autant que faire se peut le droit élémentaire d'un ouvrier de ce pays, quelle que soit sa nationalité d'origine, de vivre ici avec sa femme et ses enfants. C'est une ministre socialiste, et tous ceux de droite ensuite qui se sont engouffrés dans la brèche. Ce n'est pas une campagnarde sous-éduquée qui a proclamé en 1983, que les grévistes de Renault - en effet majoritairement algériens ou marocains - étaient des "travailleurs immigrés (...)agités par des groupes religieux et politiques qui se déterminent en fonction de critères ayant peu à voir avec les réalités sociales françaises".
C'est un premier ministre socialiste, bien entendu à la grande joie de ses "ennemis" de la droite. Qui a eu la bonne idée de déclarer que Le Pen posait les vrais problèmes ? Un militant alsacien du Front national ? Non, c'est un premier ministre de François Mitterrand. Ce ne sont pas des sous-développés de l'intérieur qui ont créé les centres de rétention pour y emprisonner, hors de tout droit réel, ceux qu'on privait par ailleurs de la possibilité d'acquérir les papiers légaux de leur présence.
Ce ne sont pas non plus des banlieusards excédés qui ont ordonné, partout dans le monde, qu'on ne délivre aux gens des visas pour la France qu'au compte-gouttes, pendant qu'on fixait ici même des quotas d'expulsions que devait à tout prix réaliser la police. La succession des lois restrictives, attaquant, sous prétexte d'étrangeté, la liberté et l'égalité de millions de gens qui vivent et travaillent ici, n'est pas l'oeuvre de "populistes" déchaînés.
A la manoeuvre de ces forfaits légaux, on trouve l'Etat, tout simplement. On trouve tous les gouvernements successifs, dès François Mitterrand, et sans répit par la suite. En la matière, et ce ne sont que deux exemples, le socialiste Lionel Jospin a fait savoir dès son arrivée au pouvoir qu'il n'était pas question d'abolir les lois xénophobes de Charles Pasqua ; le socialiste François Hollande fait savoir qu'on ne décidera pas les régularisations de sans-papiers autrement sous sa présidence que sous celle de Nicolas Sarkozy. La continuité dans cette direction ne fait aucun doute. C'est cet encouragement obstiné de l'Etat dans la vilenie qui façonne l'opinion réactive et racialiste, et non l'inverse.
Je ne crois pas être suspect d'ignorer que Nicolas Sarkozy et sa clique ont été constamment sur la brèche du racisme culturel, levant haut le drapeau de la "supériorité" de notre chère civilisation occidentale et faisant voter une interminable succession de lois discriminatoires dont la scélératesse nous consterne.
Mais enfin, nous ne voyons pas que la gauche se soit levée pour s'y opposer avec la force que demandait un pareil acharnement réactionnaire. Elle a même bien souvent fait savoir qu'elle "comprenait" cette demande de "sécurité", et a voté sans état d'âme des décisions persécutoires flagrantes, comme celles qui visent à expulser de l'espace public telle ou telle femme sous le prétexte qu'elle se couvre les cheveux ou enveloppe son corps.
Ses candidats annoncent partout qu'ils mèneront une lutte sans merci, non tant contre les prévarications capitalistes et la dictature des budgets ascétiques que contre les ouvriers sans papiers et les mineurs récidivistes, surtout s'ils sont noirs ou arabes. Dans ce domaine, droite et gauche confondues ont piétiné tout principe. Ce fut et c'est, pour ceux qu'on prive de papiers, non l'Etat de droit, mais l'Etat d'exception, l'Etat de non-droit. Ce sont eux qui sont en état d'insécurité, et non les nationaux nantis. S'il fallait, ce qu'à Dieu ne plaise, se résigner à expulser des gens, il serait préférable qu'on choisisse nos gouvernants plutôt que les très respectables ouvriers marocains ou maliens.
Et derrière tout cela, de longue date, depuis plus de vingt ans, qui trouve-t-on ? Qui sont les glorieux inventeurs du "péril islamique", en passe selon eux de désintégrer notre belle société occidentale et française ? Sinon des intellectuels, qui consacrent à cette tâche infâme des éditoriaux enflammés, des livres retors, des "enquêtes sociologiques" truquées ? Est-ce un groupe de retraités provinciaux et d'ouvriers des petites villes désindustrialisées qui a monté patiemment toute cette affaire du "conflit des civilisations", de la défense du "pacte républicain", des menaces sur notre magnifique "laïcité", du "féminisme" outragé par la vie quotidienne des dames arabes ?
N'est-il pas fâcheux qu'on cherche des responsables uniquement du côté de la droite extrême - qui en effet tire les marrons du feu - sans jamais mettre à nu la responsabilité écrasante de ceux, bien souvent - disaient-ils - "de gauche", et plus souvent professeurs de "philosophie" que caissières de supermarché, qui ont passionnément soutenu que les Arabes et les Noirs, notamment les jeunes, corrompaient notre système éducatif, pervertissaient nos banlieues, offensaient nos libertés et outrageaient nos femmes ? Ou qu'ils étaient "trop nombreux" dans nos équipes de foot ? Exactement comme on disait naguère des juifs et des "métèques" que par eux la France éternelle était menacée de mort.
Il y a eu, certes, l'apparition de groupuscules fascistes se réclamant de l'islam. Mais il y a tout aussi bien eu des mouvements fascistes se réclamant de l'Occident et du Christ-roi. Cela n'empêche aucun intellectuel islamophobe de vanter à tout bout de champ notre supérieure identité "occidentale" et de parvenir à loger nos admirables "racines chrétiennes" dans le culte d'une laïcité dont Marine Le Pen, devenue une des plus acharnées pratiquantes de ce culte, révèle enfin de quel bois politique il se chauffe.
En vérité, ce sont des intellectuels qui ont inventé la violence antipopulaire, singulièrement dirigée contre les jeunes des grandes villes, qui est le vrai secret de l'islamophobie. Et ce sont les gouvernements, incapables de bâtir une société de paix civile et de justice, qui ont livré les étrangers, et d'abord les ouvriers arabes et leurs familles, en pâture à des clientèles électorales désorientées et craintives. Comme toujours, l'idée, fût-elle criminelle, précède le pouvoir, qui à son tour façonne l'opinion dont il a besoin. L'intellectuel, fût-il déplorable, précède le ministre, qui construit ses suiveurs.
Le livre, fût-il à jeter, vient avant l'image propagandiste, laquelle égare au lieu d'instruire. Et trente ans de patients efforts dans l'écriture, l'invective et la compétition électorale sans idée trouvent leur sinistre récompense dans les consciences fatiguées comme dans le vote moutonnier.
Honte aux gouvernements successifs, qui ont tous rivalisé sur les thèmes conjoints de la sécurité et du "problème immigré", pour que ne soit pas trop visible qu'ils servaient avant tout les intérêts de l'oligarchie économique ! Honte aux intellectuels du néo-racialisme et du nationalisme bouché, qui ont patiemment recouvert le vide laissé dans le peuple par la provisoire éclipse de l'hypothèse communiste d'un manteau d'inepties sur le péril islamique et la ruine de nos "valeurs" !
Ce sont eux qui doivent aujourd'hui rendre des comptes sur l'ascension d'un fascisme rampant dont ils ont encouragé sans relâche le développement mental.

Posicionamiento del Colectivo Odio de Clase en el debate sobre el MPP


 

En los últimos comunicados el Movimiento Popular Perú (MPP) ataca veladamente a la Guerra Popular en la India y da a entender que es revisionismo armado.

Desde ODC rechazamos rotundamente esta forma de proceder del MPP, rechazamos sus críticas destructivas a la Guerra Popular en la India, rechazamos sus ataques velados a los camaradas de la India.

Creemos que esta no es la manera de tratar las contradicciones en el seno del pueblo. Las críticas hacia la GP en la India deben ser persuasivas, destinadas a educar y corregir los errores.

Los ataques y críticas destructivas lo único que hacen es crear más confusión y dispersión en el movimiento marxista-leninista-maoísta.

Concretamente dicen: “Ver por ejemplo las últimas noticias sobre el secuestro en India en el contexto de este plan imperialista, con el cual buscan presentar todo este revisionismo armado como “maoísmo”. Es decir se escudan en el “secuestro” de los“turistas” italianos y otros elementos reaccionarios retenidos por la guerrilla maoísta para atacar a la GP en la India. Dan por buenas las noticias que proceden de los medios de comunicación de la reacción para acusar a los camaradas de la India de practicar revisionismo armado. Sin tener en cuenta la versión de los maoístas indios toman la versión de los medios de comunicación enemigos.

Si bien el MPP público un primer documento respetuoso en el que llamaba al debate y hacia un llamamiento a que el PCI (Maoísta) se pronunciara con claridad y firmeza:


En los últimos comunicados atacan veladamente a la Guerra Popular en la India de la que dan a entender que para ellos es revisionismo armado:



Estás críticas destructivas y ataques nos parecen incorrectos, graves y ponen el acento en lo que ellos ven como negativo de la GP de la India en vez de poner el acento en lo que tiene de positivo como la lucha armada revolucionaria más importante actualmente en el mundo, que mueve a millones de oprimidos a combatir día a día a los reaccionarios e imperialistas.


Si bien es cierto que sobre la GP en la India tenemos preocupación sobre su línea política por diversas cuestiones (tema Nepal, tema negociaciones, etc.) no es menos cierto que por encima de los peligros que enfrente, es una guerra popular y una lucha armada revolucionaria justa de los oprimidos de la India dirigidos por el PCI (Maoísta), que representa las aspiraciones de las clases populares de la India por su emancipación.


Por otra parte el apoyo internacionalista a la Revolución en la India, entendida como la fuerza social que tiende a barrer lo caduco y reaccionario, no es lo mismo, ni es idéntico al respaldo ciego al PCI (Maoísta), que obviamente sólo se le puede apoyar porque su línea es correcta. En otras palabras apoyar la GP en India, no significa directa y mecánicamente respaldar al PCI (Maoísta) acríticamente sobre cuya línea actual hay preocupación.


No se debe caer ni en el seguidismo ciego ni en hacer críticas destructivas y desproporcionadas. Tan malo es lo uno como lo otro.


El MPP en vez de preocuparse tanto en atacar destructivamente a la Guerra Popular en la India se debería preocupar más en poner claridad a la tremenda situación de confusión que hay sobre la situación real de la Guerra Popular en el Perú, en la que oportunistas como MOVADEF, Artemio y los hermanos Quispe Polomino no cejan en su empeño por acabar con las esperanzas de liberación de los oprimidos del Perú.


¡Viva la Guerra Popular en la India!

¡ Vivan las Guerras Populares en Perú, Turquia y Filipinas!

¡Ni seguidismo ni críticas desproporcionadas!


Colectivo Odio de Clase.

domingo, 6 de mayo de 2012

NEPAL: Manifestación del ala revolucionaria en Basantapur.

correovermello-noticias
Kathmandu, 06.05.12
Como un síntoma mas de la inminente ruptura con la dirección revisionista de la camarilla Prachanda/Bhattarai, el ala revolucionaria del PCN-U(m) que dirige el camarada Kiran este 1º de mayo se ha celebrado en Basantapur, deslindando con las celebraciones en el centro de la capital.
Días antes las diversas organizaciones de masas  y del Partido habian decidido realizar una manifestación al margen de la organizada por la fracción revisionista. A tal efecto se recogieron donativos de las masas para preparar el evento clasista y el grupo artistico revolucionario Samana Pariwar realizó diversas representaciones llamando a los obreros y campesinos a participar en el mismo.

Celebrando el 194 nacimiento de Karl Marx forjador indiscutido de la ideologia revolucionaria del proletariado.-.

Declaración internacionalista del 1º mayo de las organizaciones MLM (en turco)




Kapitalizmin krizinin yegâne çözümü proletarya devrimidir!



“Burjuvazinin sistemi, kendi bağrında yaratılan zenginlikleri barındıramayacak denli daralmıştır. – Burjuvazi bu krizleri nasıl atlatıyor?

Bir yandan siddet kullanmak suretiyle üretici güçleri kitlesel olarak yokederek, öte yandan yeni pazarlar ele geçirerek ve eski pazarlarını daha da acımasızca sömürerek. Bunun sonucunda ne oluyor? Böylece bir yandan daha genel (yaygınlaşmış) ve daha muhteşem krizlerin hazırlığı yapılırken bu krizlerin önüne geçmenin yolları da azalıyor. Burjuvazinin bir zamanlar feodal düzeni yıkarken kullandığı silâhlar, bugün bizzat kendisine çevrilmekte.

Ancak burjuvazi kendisini yok edecek silâhları yaratmakla yetinmedi, bir yandan da bu silâhları kullanacak olan insanları, modern işçileri, proleterleri de üretti.”



                                   Karl Marx ve Friedrich Engels, Komünist Parti Manifestosu, 1847



Bu alıntı ilk yayımlanmasından 165 yıl sonra bugün tüm anlamını koruyor. Dünyanın hangi Hükûmeti olursa olsun, ülkeleri ister örtülü bir diktatörlükle, ister burjuva demokrasisiyle veya açık bir diktatörlükle yönetiliyor olsun, bu alıntı, dünya proletaryasının ve geniş halk kitlelerinin içinde bulundukları koşulları kavramamızı sağlıyor.

Emperyalist burjuvazi en yüksek kâr oranlarına ulaşmaya ve krizi de bu amaçla kullanarak üretim aygıtını yeniden yapılandırmaya çalışıyor. Bu çerçevede, ezilen ülkelerdeki yönetici sınıflar artı-değerden aldıkları payları korumaya ve arttırmaya çalışıyorlar. Bu yeniden yapılanma tüm ülkeleri etkiliyor ve sanayinin başka ülkelere kaydırılması, üretim araçları sökülen ülkelerdeki işçi sınıfı ve geniş halk yığınları için bu, fabrikaların kapatılması, ücretlerin düşürülmesi, işsizlik, aşırı borçlanma, yoksulluk ve sefalet anlamına geliyor. Yeni fabrikaların kurulduğu ülkelerdeyse, aynı yeniden yapılanma şu anlama geliyor: Topraklara el konması, yerel köylülüğün mülksüzleştirilmesi, sınırsız sömürü, sefil ücretler, yaşam alanının kirletilmesi, vs.

Emperyalist burjuvazinin hizmetindeki hâkim sınıflar Devlet aygıtını kullanarak mücadeleleri bastırmaya ve proletaryanın ve geniş halk yığınlarının isyân ederek devrim için örgütlenmelerinin önünü almaya uğraşıyor. Dünyanın her yerinde Devlet aygıtı giderek daha fazla polis Devleti kimliğine bürünüyor, ve kendi halkını yakından denetleyerek, fişleyerek bastırmaya çalışıyor.

İster “solcu” olsun, ister sağcı, burjuvazinin hiçbir kesimi krizi çözebilecek güce sahip değil. Bu durum maskeli bir biçimde ilerleyen faşist hareketin ekmeğine yağ sürüyor. Faşist hareket halkçı söylemlerle ve ekonomik krize dayanarak ilerliyor ve adım adım güçleniyor. Zamanı gelince maskesini atacak ve en saldırgan biçimde finans kapitalin çıkarlarını korumaya soyunacak. Öte yandan, tekelci sermayenin çeşitli blokları arasındaki rekabet, pazarın yeniden paylaşımı sorununu ve buna bağlı olarak yeni savaşların çıkması ihtimâlini de gündeme getiriyor.

Merkezî sorun Devletin sınıfsal yapısıdır. Aldığı biçim yalnızca koşullara bağlı olarak belirmekte. Devletin âşikâr amacı hizmetinde olduğu hâkim sınıfın çıkarlarını korumak, yani emperyalist burjuvazinin ve/veya ezilen ülkelerdeki devasa çoğunluğu temsil eden ve dünyanın dört bir yanında acımasızca sömürülen kadın, erkek ve çocukların karşısında çok küçük bir azınlığı temsil eden bürokrat-komprador ve feodal burjuvazinin çıkarlarını güvence altına almaktır. Devletin bu rolü, krizle birlikte geniş halk yığınlarının gözünde git gide daha belirgin bir hâl alıyor. Her devrimin merkezinde yatan temel sorun da zaten burjuvazinin Devlet aygıtını “en tepeden en aşağıya” kadar yerle bir etmek ve sonrasında da, bu yıkıntının üzerinde yükselecek yeni bir aygıt inşa etmektir: Radikal bir biçimde farklı olan ve temel amacı komünizme doğru ilerleyebilmek için sosyalist bir toplumun kurulmasını sağlayacak bir Devlet. Başka bir deyişle, krize verilecek yegâne karşılık devrimdir!

Bugün dünyanın dört bir yanındaki ülkelerde proletarya ve geniş halk kitleleri mücadele ediyor ve başkaldırıyor. Bu başkaldıri kendini çeşitli vesilerle ve değişik biçimlerde ifâde ediyor: Genel grevler, hayat pahalılığına, işten çıkarmalara karşı verilen mücadeleler, çalışmak için, sendika ayrımcılığına karşı verilen mücadeleler, toprak edinme hakkı için sürdürülen savaşımlar, çevreyi korumak için verilen mücadeleler, boş konut işgâlleri, boş toprak işgâlleri, polis şiddetine karşı verilen savaşımlar, işsiz ve geleceksiz bir yaşama karşı sürdürülen mücadeleler, kadınların yürüttüğü direnişler, vs.

Arap ülkelerinde, devrimci önderliklerden yoksun yürütülen başkaldırı sonrasında, hâkim sınıflar ve emperyalizm durumdan yararlanarak “demokrasi adına” harekete geçtiler ve devrimci sürecin takip edilmesine karşı çıkıp, halkı sömürmeye devam ediyorlar. Karşı çıkışlar ya emperyalist müdahâlelerle, ya da gerici güçlerce veya reformist laiklerin veya dincilerin eliyle bertaraf ediliyor; o da yetmezse, kanla bastırılıyor.

Arap Dünyasının ezilen ülkelerinde, sömürge ve yarı-sömürge ülkelerde olduğu gibi, bugün sosyalist devrimin ayrılmaz bir parçası olan yeni demokrasi devrimini geliştirmek kaçınılmaz bir hâl almıştır.

Emperyalist ülkelerdeki öfkeliler hareketi ve “Occupy!”, halkın sabrının taştığını yansıtan gelişmeler olmakla birlikte, sistemi devirmeye varacak denli sistem karşıtı olmadıklarını da gösteriyor.

Proletaryanın bu mücadeleleri, bu başkaldırı hareketleri, kendiliğinden devrimci bir karaktere sahip değiller. Yine de bu gelişmeler sayesinde, kitlelerin bilinçlenmesinde ve devrimin zorunluluğunu kavramalarında ilk adımı attıklarını görüyoruz; bu anlamda barış içinde geçiş yolları yöntem ve yanılsamalarının maskelerinin düşürülmesi, sağın ve solun sırayla yer değiştirdiği hileli seçimlerin ifşa edilmesi büyük önem kazanıyor.

Bugünün komünistleri olan Maoistler, bu hareketlere katılmalı ve zaman içinde bunların önderliğini üstlenmelidirler; proletaryanın devrimci gücünü ideolojik, siyasî ve ögütsel alanlarda inşa etmeli böylece devrimin üzerinde yükseleceği üç zorunlu bileşeni hayata geçirmelidirler: Maoist Komünist Parti, Birleşik Devrimci Cephe ve özgül koşullara uygun olarak, Silâhlı Kuvvetler.

Varolan sendikalarda ve kitle örgütlerinde bulunan reformistlere, revizyonistlere ve oportünistlere karşı, onların arabulucu, uzlaşmacı politikalarına karşı mücadele etmeli, talepler için yürütülen mücadelelerde kapitalist ve emperyalist sistem içinde buldukları “çözümleri” sunmaktan  başka bir şey bilmeyen bu şahıslara karşı, bu davranışlarıyla, kitlelerin zihninde oluşturdukları yanılsamaların, seçim yolunun, barışçıl yöntemlerin belki de proletarya ve geniş halk kitleleri için de krize karşı bir çözüm olabileceği yanılsamasının maskesini düşürmek için mücadele etmelidirler. Bu şahıslar devrime hazırlanan işçi sınıfinın ve halk yığınlarının girişecekleri sınıf mücadelesinin gelişmesinin önünde birer engel olarak dikilmektedirler.

İktidardaki gericilere gelince, bunlar da ulus, köken, dinî inanç farklılıklarını kullanarak işçi sınıfını bölmeye, proletaryayı ve halk kitlelerini parçalamaya, böylece iktidarlarını sürdürmeye çalışıyorlar.

Dünyanın çeşitli yerlerinde sürdürülen halk savaşlarını tanıtmak ve desteklemek, bunların emperyalizmin krizine karşı yürütülen en ön cephedeki mücadeleler olduğunu bildirmek görevimiz arasındadır.

Hindistan Maoist Partisinin yürüttüğü Halk Savaşı, güçlü düşmanının saldırılarına başarıyla karşı koymakla kalmıyor, aynı zamanda yaygınlaşıyor ve güçleniyor. Filipinler’de de Maoist olduğunu açıklayan Filipinler Komünist Partisi önderliğinde bir Halk Savaşı gelişiyor. Peru’daki tasfiyeci akıma rağmen Halk Savaşı sürüyor. Türkiye’deki Maoistlerin yürüttüğü devrimci mücadele de halk savaşı stratejisine uygun olarak gelişiyor. Başka ülkelerde de halk savaşı, yeni inisiyatiflerin önderliğinde ve yeni gelişmelerin ışığında hazırlanıyor.

Bu eşitsiz gelişme sürecinde mücadeleye hız kazandırmalı ve kapitalist sistemi yeryüzünden kaldırmalı, sömürüsüz, ezilen halkların özgürleştiği, katliamların savaşların olmadığı, yeni bir dünya kurmalıyız: sosyalist ve komünist bir dünya.

Yeryüzünün her ülkesinde çalışmalı ve komünistlerin uluslarası örgütünü, enternasyonali inşa etmeliyiz. Bu örgüt Marksizm-Leninizm-Maoizm ilkeleri doğrultusunda inşa edilmeli ve bugünün somut koşullarına uygulanmalıdır; ancak böyle bir ortak mücadele geliştirerek devrimin yolunda ilerler ve Komünist Enternasyonali yeniden kurabiliriz.

Yaşasın Enternasyonalist 1 Mayıs!

Yaşasın Proletarya Enternasyonalizmi!



Afganistan Komünist Partisi (Maoist), Hindistan Komünist Partisi (ML) [Naxalbari], Maoist Komünist Parti – Fransa, Maoist Komünist Parti – İtalya, Manipur Maoist Komünist Partisi, Maoist Komünist Parti – Türkiye/Kuzey Kürdistan, Devrimci Komünist Parti – Kanada, Avusturya (Maoist) Komünist Parti İnşa Komitesi, Maoist Komünist Hareketi – Tunus, Tunus Maoist Komünist Örgütü, Fas Marksist-Leninist-Maoistleri, Afganistan Emekçiler Örgütü (MLM), Manolo Bello Halkın Mücadelesi Komitesi – Galiçya, Devrimci Pratik (Birleşik Krallık), Halka Hizmet (medya MLM) – Oksitanya (Fransa)

Posicionamiento del MIP-España sobre las criticas al MPP

 

EN DEFENSA DE LA GUERRA POPULAR EN EL PERÚ


Ante los sucesivos ataques al MPP, organismo generado del PCP para su trabajo en el extranjero, como MIP queremos aportar nuestro grano de arena para ir aclarando algunas cuestiones. La primera es que el MPP ya en enero de 2009 hace un llamamiento para combatir las posiciones de "Guerra popular sin Jefatura y sin pensamiento gonzalo". En concreto el CC del PCP através del MPP en el extranjero ya advirtió en aquel entonces que la reacción estaba preparando algo "como cuando salió la patraña del acuerdo de paz".

Entonces pocas organizaciones se unieron a este llamado de estar vigilante ante esta línea oportunista de izquierda en este momento estructurada fuera del Partido. Nosotros tenemos el orgullo de ser de esas pocas organizaciones que asumió el llamado del MPP y tomó posición por el llamamiento del PCP. Lucha que ha continuado hasta la actual estructuración de la LOI. Ha sido una lucha larga y dura, lo sabemos, también dentro del MPP. Cuando ahora se quiere crear confusión en torno a la LOI y el MPP cabe recordar que fue en Sol Rojo el primer lugar donde se denuncia la estructuración de la LOI fuera del Partido y se vuelve a aplastar y barrer las negras posiciones de ésta. Lucha que se remonta, al menos de forma pública a enero del 2009, antes de la famosa entrevista de "José" como lo demuestran los documentos del MPP.

Lo concreto es que aquellos que están usando documentos del MPP y de Sol Rojo, retorciéndolos y torturándolos hasta hacerles decir aquello que no contienen, los que están callando, los que los están difundiendo, si lo que pretenden al mejor estilo de Nikita Jrushchov, es usar el ataque personal y la difamación para atacar al MPP, les decimos que no podrán aislar (diciendo que no existe, que no hay dirección centralizada, hay fracciones) a la Guerra Popular en el Perú ni la lucha de dos líneas que está desarrollando el PCP a nivel internacional.

Como MIP-cté.España nos reafirmamos en nuestra posición, sintetizada en nuestro documento del 1º de mayo: "Es una necesidad que el proletariado internacional asuma su papel histórico de acabar con el imperialismo y llevar a la humanidad al Comunismo. Para cumplir esta labor son necesarios verdaderos Partidos maoístas militarizados que inicien o se preparen para el inicio de la Guerra Popular hasta el Comunismo. Partidos Comunistas que apliquen el marxismo-leninismo-maoísmo, principalmente maoísmo a la realidad de cada país, que generen su Jefatura y que combatan a muerte al viejo revisionismo y al nuevo revisionismo disfrazado de maoísmo."

Nos reafirmamos en que la práctica es el único criterio de la verdad y que quien está aplicando el marxismo-leninismo-maoísmo-pensamiento gonzalo es el PCP y su organismo generado en el extranjero, el MPP. Que es el el MPP quien está aplicando el pensamiento gonzalo en el extranjero con documentos como "¡APOYAR A LAS GUERRAS POPULARES Y LUCHAS ARMADAS EN EL MUNDO COMBATIENDO Y APLASTANDO AL REVISIONISMO Y AL OPORTUNISMO!". Que es el MPP el que está bregando para que no se repita un nuevo Nepal.

Alertamos a las masas y a los comunistas que estos ataques están elaborados por un individuo resentido (que no aguantó la lucha de dos líneas), que viendo sólo su propio pellejo pretende crear clima de opinión para justificar el aniquilamiento de la persona que dirige el MPP y usurpar cargo. Por esto avisamos al fulano que ha redactado estos miserables ataques y a los que los están difundiendo, que si ocurre ésto, no quedará impune.

Ahora no queda más que presentar nuestro documento del 2009 en defensa del PCP, de su Jefatura, el Presidente Gonzalo y el pensamiento gonzalo:




PERÚ: Nos Unimos a la Campaña del PCP en Contra del Mamotreto de la Reacción
por Movimiento por Internacionalismo Proletario Thursday, Jan. 29, 2009 at 8:22 AM


NOS UNIMOS A LA CAMPAÑA DEL PCP EN CONTRA DEL MAMOTRETO DE LA REACCIÓN, NUEVA PATRAÑA VOLADA EN PEDAZOS POR LA GUERRA POPULAR

Tal y como lo ha publicado en el documento “EL PCP DIRIGE LA REVOLUCIÓN DEMOCRÁTICA DE RESISTENCIA NACIONAL CONTRA EL IMPERIALISMO, PRINCIPALMENTE YANQUI” (http://www.solrojo.org/mpp_doc/mpp_200901.htm) nosotros el Movimiento por el Internacionalismo Proletario-Cté.España consideramos que esta es línea roja del PCP, vanguardia probada y reconocida de la revolución mundial, y nos sujetamos a esta verdad indiscutible.

Hacemos un llamamiento a los revolucionarios del mundo a unirse a esta campaña, a no dejarse embaucar. Es deber nuestro repudiar denunciar, rechazar y aplastar esta nueva patraña reaccionaria difundida amplia y siniestramente por todos los medios de comunicación reaccionarios.

Tal como expresa el documento referido: “Como nunca lo están pregonando, lo han pegado en las universidades, lo han volanteado con helicópteros, lo volantearon en Lima, Ayacucho, Huallaga, Trujjillo, Tacna, etc., justo donde iban a haber movilizaciones de masas. Por eso el Comité Central del Partido Comunista del Perú, luego de aplastar, condenar y volar a sangre y fuego esta nueva patraña reaccionaria, nos advierte a estar muy vigilantes, y nos dice: es como cuando salió la patraña del ‘acuerdo de paz’ (“ap”).”

Y es obvio que lo que quieren con ese mamotreto es apuntar contra Dirección, contra lo medular de Base de Unidad Partidaria: el pensamiento gonzalo, y contra la jefatura del Presidente Gonzalo.

Como revolucionarios y como internacionalistas proletarios nos sujetamos plena, completa y cabalmente al documento del organismo generado del PCP al que hacemos referencia más arriba y exponemos sus partes medulares a continuación:

En síntesis la reacción ha sacado un mamotreto donde se plantea “guerra popular” sin Presidente Gonzalo, sin el Partido, sin su Comité Central militarizado, donde se tira barro negro contra nuestra Jefatura; tergiversando documentos partidarios, como lo vienen haciendo continua y reiteradamente desde la aparición de la patraña contrarrevolucionaria del “ap” de Fujimori-Montesinos-Cia con las ratas de la lod. Ante esta nueva patraña reaccionaria de propaganda de guerra psicológica, como parte de su guerra contrarrevolucionaria de “baja intensidad” que dirige el imperialismo yanqui contra nuestra guerra popular, el MPP se reafirma en su sujeción plena e incondicional al Presidente Gonzalo, Jefatura del Partido y la revolución, a nuestra todopoderosa ideología el marxismo-leninismo-maoísmo, pensamiento gonzalo, al Partido Comunista del Perú (PCP) y todo su sistema de dirección, al Comité Central, al Buró Político y al Comité Permanente y al camarada que dirige todo el Partido.

El MPP saluda y se regocija por el avance del PCP en cuanto a dirección partidaria y anuncia al mundo: que el Partido hoy tiene una dirección militarizada, un Comité Central militarizado y está llevando a cabo un reajuste en conformación de arriba a abajo. Nosotros nos basamos en la dirección colectiva y en la dirección unipersonal y tenemos en cuenta el papel de los dirigentes y cómo a través de la guerra popular, en medio de la renovación de dirección, se está cuajando y templando la dirección de la revolución. Mantenemos el principio de que el mando nunca muere.

Todo el Comité Central del PCP está en el campo, pues en nuestra guerra popular el campo es el teatro principal de las acciones y las ciudades complemento necesario. Es el desarrollo del camino de cercar las ciudades desde el campo y su médula la Base de apoyo. Para calar la importancia de esta gran conquista del Partido, su mayor militarización, que ésta implica necesariamente un proceso de lucha entre lo viejo y lo nuevo para que se desarrolle más, siendo la guerra la forma más alta de resolver las contradicciones, potencia las facultades de los hombres para encontrar las soluciones, por ello, es sólo desarrollando más la guerra que se ha podido contar con un Comité Central militarizado. Es con la militarización del Partido que se dio inicio y se desarrolla la guerra popular, que es forma principal de lucha por lo que todos los miembros deben ser militarizados, así, tomando al Partido como eje de todo, construir en su en torno el Ejército y organizando a las masas en guerra popular construir el nuevo Estado. El PCP aporta con su experiencia de aplicación concreta del maoísmo de validez universal a la demanda y necesidad que los Partidos Comunistas del mundo se militaricen.

El Partido con guerra popular está desarrollando la revolución como revolución democrática de resistencia nacional contra el imperialismo, principalmente yanqui, mostrando cómo se debe enfrentar la intervención imperialista, rechazando y haciendo volar en mil pedazos el plan del imperialismo de “acuerdos de paz” (parte de su guerras de agresión y de mayor genocidio contra los pueblos del mundo como estamos viendo en estos días en Palestina). Desarrollando la guerra popular contra el imperialismo yanqui el PCP ha aplastado la campaña “Excelencia”, derrotando esta campaña de cerco y aniquilamiento del imperialismo yanqui de intervención contra la guerra popular. Por eso, el fascista, genocida y vendepatria García, presidente del viejo Estado, está haciendo aprobar nuevas leyes que den “carta blanca” al ingreso continuo de más tropas, armamento y equipos del imperialismo yanqui para su mayor agresión, siempre bajo los lineamientos de “Nuevos Horizontes”.

De esta manera, el Partido unido firmemente bajo la dirección del Comité Central militarizado, con guerra popular viene derrotando los planes de mayor agresión del imperialismo yanqui, demostrando avance en la centralización estratégica. Con la participación de todos los Comités jalonados por el Comité Regional Principal, el Partido está dirigiendo al Ejército Popular de Liberación y con las masas alzadas en armas viene derrotando a las tropas enemigas, oficiales y tropas con tareas del imperialismo yanqui, dirigidas por el Comando Sur; a sus fuerzas auxiliares, a sus mesnadas forzadas de los CADs, a sus bombardeos aéreos y terrestres, al genocidio en marcha y a sus fuerzas de élite yanquis y sus lacayos peruanos.

¡Viva el Presidente Gonzalo!
¡Viva el marxismo-leninismo-maoísmo, pensamiento gonzalo!
¡Viva el Comité Central militarizado del PCP!
!Viva el Partido Comunista del Perú!
¡Viva la guerra popular invencible!
¡Viva la revolución democrática de resistencia nacional contra el imperialismo, principalmente yanqui!
¡Honor y gloria al proletariado y pueblo peruano!

sábado, 5 de mayo de 2012

Carne de Cañón. Un articulo de M. Alonso para Correo Vermello.-




CARNE DE CAÑÓN
M.Alonso.
El origen la frase "carne de cañón" es muy antigua, probablemente de la época de los primeros cañones como armas de destrucción masiva (creo que se invento en China después de la pólvora) y aunque a sido utilizado también para definir otras situaciones sociales, es un termino intrínsecamente militar.
No hay nada nuevo en que déspotas o generales sacrifiquen inútilmente a las tropas a su mando. Es la visión reaccionaria de la guerra, en la que los soldados, provinientes de las clases populares, son mercancía desechable. Eso si, previamente les llenan la cabeza de patriotería, de arengas sobre el honor o el valor, ya que nunca deben de tomar conciencia de su verdadera condición.

Testimonios de la guerra de las Malvinas, de la que se cumplieron el mes pasado 20 años, dan cuenta que los oficiales, criminales como el capitán Astiz o el inutil general Menendez, comían suculentos manjares en sus calientes refugios mientras los soldados morían de frio y hambre en las heladas trincheras, cuando no torturados por sus mandos. Estas evidentes humillaciones a los soldados no provocaron, inesplicablemente, un motín y la ejecución de los oficiales al mando, ya que ciegos de patrioterismo nunca vieron su verdadera condición de carne de cañón.

Algo semejante ha ocurrido el pasado mes en el Perú.
Toda la "operación de rescate" de los trabajadores retenidos por la guerrilla en las obras de Camisea puso en evidencia lo que le importa al viejo estado peruano sus soldados o policías. No solo fueron golpeados contundentemente por el destacamento guerrillero del camarada Gabriel, que derribo un helicóptero dando muerte a una piloto de élite de la DEA, sino que cobardemente dejaron abandonados a dos de sus efectivos en la zona de combate cuando, presos del pánico, los pilotos escaparon en el  helicóptero que los transportaba. Mas el ridículo no termino, pues Humala y sus generales afirmaron haber rescatado a los trabajadores retenidos, cuando los mismos declararon a los medios de prensa que fueron liberados por los guerrilleros y no rescatados por ninguna fuerza policial o militar. A lo que se sumó la información de que los chalecos anti-balas de los efectivos gubernamentales, los guerrilleros no los usan, no sirven ante disparos de fusiles de asalto o el suministro a la tropa de raciones de comida podrida.

Pero donde mejor se ejemplifica la consideración de carne de cañón de los soldados y policías del viejo estado burgués es el rescate del cuerpo, destrozado, de uno de los policías abandonados a su suerte, por su propio padre 20 días después.

¿Se habrán dado cuenta, ahora, los soldados y policías cual es su verdadera condición?

Con ocasión del 75º aniversario de los Sucesos de Mayo de 1937 en Barcelona.




BARCELONA Y EL REFLUJO DEL BROTE REVOLUCIONARIO*

 (….) el conato de golpe de Estado por parte de Franco ocurrió en medio de (y en parte fue una respuesta) a un masivo estallido revolucionario. Este brote revolucionario dio un salto cualitativo después del avance de Franco, en la medida en que las masas, liberadas por el colapso del orden burgués, se levantaron por millones para asumir la iniciativa y derrotar a la tambaleante clase dominante (…)
   Este estallido revolucionario no duró mucho. A comienzos del invierno de 1936-37 y especialmente ya para la primavera siguiente, el PCE marchó a la avanzada de la restauración del orden burgués. Parta el siguiente invierno, las milicias fueron desbandadas y reemplazadas por un ejército al estilo burgués. Ciertamente, para poder derrotar a Franco, las milicias no podían continuar siendo la principal fuerza militar, pero la alternativa del PCE era pero que las milicias. En agosto se disolvieron por la fuerza muchas de las cooperativas campesinas. Había surgido un serio problema con los campesinos pobres que se apoderaban de las tierras y se alineaban políticamente a muchos campesinos más acomodados y a pequeños propietarios, a quienes no había necesidad de empujar hacia el bando de Franco; pero la alternativa del PCE fue permitir que los campesinos ricos y terratenientes que seguían leales a la República, determinaran la política en el campo.
   En las fábricas que el gobierno había intervenido ante la huida de sus propietarios al alero de seguridad que les ofrecía Franco, se formaron colectivos de obreros, pero fueron sofocados como terreno de lucha política. Ciertamente “poder obrero” no significa que los obreros de cada fábrica pasan a ser sus dueños, y en el sentido más inmediato tenía que existir un control más central; pero la alternativa del PCE fue sólo enviar allí  a los burócratas o antiguos patrones y reducir los comités de trabajadores, en el mejor de los casos, a “ganar la batalla de la producción”.
   Todo esto se conjugó con una creciente y generalizada desmoralización entre las masas ante el curso que venía tomando la guerra –una desmoralización en parte relacionada a la forma en que se libraba la guerra, y que por contra afectó su curso.
   El término de este primer período revolucionario fue señalado por los sucesos del primero de Mayo en Barcelona, capital de Cataluña, después de un intento de la Generalitat catalana (gobierno nacionalista catalán) de desalojar el “colectivo” dirigido por los anarquistas y el POUM, que controlaba la central telefónica, ocupación que les había permitido a estos opositores del gobierno determinar libremente las comunicaciones entre Cataluña y el resto de España. (El POUM seguía la línea trotskista de rechazar completamente la unidad con las fuerzas burguesas de la República, a pesar de que debido a razones complejas, sus líderes, antiguos seguidores de Trotsky, ahora se le oponían).
   Este constituye, probablemente, el suceso más controvertido de toda la Guerra Civil española, de infamante reputación en aquel momento y desde entonces una cause celèbre para los “antiestalinistas”. No pretendemos hacer un balance de dichos sucesos aquí. Pero es necesario decir algunas palabras al respecto para describir la trayectoria política dela guerra dentro de la zona republicana.
   El intento por parte de la policía de la Generalitat y fuerzas de seguridad organizadas por el PSUC (el Partit Socialista Unificat de Catalunya –el partido hermano del PCE en Cataluña, constituido por el PCE, el Partido Socialista y otros partidos) de desalojar a los que se habían apoderado de la central telefónica, condujo a un tiroteo y la lucha se extendió por todo el centro de la ciudad. El combate duró cinco días, y dii como resultado varios cientos de personas muertas a balazos por un lado y otro.
   No podemos resolver aquí el argumento de si ésta fue una provocación deliberada del PCE para crear una excusa y barrer a las fuerzas opositoras en Cataluña, como lo sostienen los anarquistas y los trotskistas hasta la fecha, o si se trató de una provocación de un sector de los anarquistas, especialmente del POUM, que buscaban  el derrocamiento inmediato de la República, con cierta colaboración der agentes franquistas.  Francamente, no parece descabellado que ambos lados tengan algo de razón. (Debe señalarse que, cuando resultó claro que ésta era una situación que Franco podía aprovechar y de la cual Franco y de la cual Franco estaba sacando ventaja militar en el frente septentrional, muchos de los principales líderes anarquistas de España se opusieron enérgicamente al levantamiento de Barcelona. También debe señalarse que, independientemente de la cuestión del rol desempeñado por contrarrevolucionarios y agentes imperialistas, a la gran mayoría  de los obreros y demás que fueron arrastrados a luchar en contra de las fuerzas de seguridad, indudablemente los motivó una justa furia revolucionaria ante la forma en que el PCE y las fuerzas burguesas trataban de detener la generalizada efervescencia revolucionaria).
   Lo que queremos decir es lo siguiente: la línea del POUM y de los anarquistas era (por razones similares) una línea contrarrevolucionaria. El PCE hacía notar correctamente la mortal calma que reinaba en el frente de Aragón, donde las milicias dirigidas por los anarquistas y el POUM no habían sido capaces de montar ningún tipo de ofensiva contra los fascistas, dándole de esta manera rienda suelta a las fuerzas de Franco para que dividieran la zona republicana. Pero el PCE no contrapuso el reformismo y pasividad militar apenas encubiertos de los anarquistas y el POUM con algo más revolucionario. Simplemente se alió con sectores de pequeños industriales y prósperos viticultores de Cataluña, y con personajes similares a lo largo de toda España, para restaurar el orden prevaleciente antes de todo este jaleo y desbarajuste. Considerando el desarrollo de los acontecimientos, especialmente luego de los sucesos de Barcelona, ¿puede acaso decirse que la línea del PCE era mejor?
   Después de los sucesos de Barcelona, el gobierno republicano se movió abiertamente y con rapidez hacia la derecha. El demagogo socialista de labia izquierdista Largo Caballero, inflado por el PCE y aclamado por los periodistas como el “Lenin español”, fue descartado. Lo reemplazó como Primer Ministro Juan Negrín, un socialista más de derecha, vinculado al Presidente republicano Azaña. Indalecio Prieto, del ala más extrema derechista del partido socialista, el hombre que había amenazado con renunciar si se le permitía a la delegación marroquí presentar su caso en las Cortes, fue nombrado Ministro de Defensa. El PCE maniobró para conseguir que Negrín y Prieto ingresaran al gabinete, con la excusa de que esto era necesario para impulsar el esfuerzo bélico. Pero Prieto, una vez a cargo de la guerra, fue un capitulacionista tan notorio, tan seguro de la eventual victoria de Franco, que Jesús Hernández (un líder del PCE que más tarde se transformó en furioso anticomunista) relata que el PCE mantuvo a raya a Prieto chantajeándolo con revelarle todo esto a las masas.
   Independientemente de si esto es o no cierto, claramente constituye una indicación del tipo de hombres y de línea que auspiciaba el PCE. (…)
   De hecho, la causa más directa de la derrota de la República habría de ser esta tendencia del PCE de andar políticamente a la zaga de los republicanos. (…)
   Lo que queremos destacar aquí no es que el PCE  cometió un error craso al hacerle ciertas concesiones a las fuerzas republicanas (por vacilantes que fueran) susceptibles de unirse con el propósito de derrotar a Franco. Pero al apoyarse en ellos y al no desarrollar la fuerza del proletariado política y militarmente independiente, el PCE no hizo más que conducir a las masas hacia una emboscada, una traición inevitable –inevitable no porque fuera inevitable el que todos aquellos que vacilaban acabaran de lado de Franco, sino porque sólo la fuerza independiente del proletariado podía impedir que ellos capitularan, impedir que la revolución fuera necesariamente derrotada. (…)

(*) Extractos del artículo “La Línea de la Comintern ante la Guerra Civil en España”. Revolución, órgano de propaganda del Comité Central del Partido Comunista Revolucionario (PCR) de Estados Unidos. Nº 49, Septiembre 1981, pp. 59-62. Texto seleccionado y transcrito para Dazibao Rojo por R. Manzanares, habiendo sido algunos términos de este texto reemplazados por otros a fin de adaptarlos al castellano utilizado en España.

viernes, 4 de mayo de 2012

BRASIL: Homenagem ao profesor Renato Gonçalves

No dia 30 de abril, mais de 220 pessoas se reuniram em Jaru para prestar homenagem ao Renato Nathan Gonçalves Pereira, assassinado cruelmente pela polícia civil de Ouro Preto D’Oeste no último dia 09. Participaram camponeses de várias áreas, também estudantes, professores, advogados, operários, caminhoneiros e outros trabalhadores de Porto Velho, Ariquemes, Cujubim, Jaru, Ouro Preto, Cerejeiras e Vilhena. Familiares de Renato também estiveram presentes. O ato, organizado pela LCP – Liga dos Camponeses Pobres de Rondônia e Amazônia Ocidental, contou ainda com a participação do Cebraspo – Centro Brasileiro de Solidariedade aos Povos, Escola Popular, CPT – Comissão Pastoral da Terra de Rondônia e de Jaru, Núcleo de Assessoria Técnica Popular Dom Antônio Possamai da Diocese de Ji-Paraná, MEPR – Movimento Estudantil Popular Revolucionário, DCE – Diretório Central dos Estudantes da Unir, Codevise – Comitê de Defesa das Vítimas de Santa Elina, MFP – Movimento Feminino Popular e Unicam – União dos Caminhoneiros de Rondônia. Os 4 cantos de Rondônia estavam representados no ato.

O salão da matriz da Igreja católica estava todo decorado com bandeiras de movimentos populares democráticos, arranjos de flores, bandeiras com o rosto de Renato e um grande painel com uma foto dele. O ato foi aberto com o canto do hino da Revolução Agrária “Conquistar a terra”. Depois foram apresentados vídeo, texto, poesia e músicas lembrando e homenageando a vida e luta de Renato.
Os representantes das entidades presentes se pronunciaram. Em seguida, a viúva do Renato, seu pai e seu irmão receberam uma singela homenagem: flores e quadros do companheiro, ornados com uma fita vermelha. Esta foi uma das partes mais emocionantes de todo o ato.
ato
Em seguida, os participantes realizaram uma vigorosa manifestação pelas ruas de Jaru. Organizados em 4 filas, empunhando faixas, bandeiras e o grande painel com a foto do Renato, gritando palavras de ordem e distribuindo panfletos divulgavam a verdade sobre a vida, luta e morte do companheiro. Os trabalhadores dos comércios, obras e escritórios paravam o trabalho para ver e ouvir a passeata com atenção. Nenhum panfleto ficou no chão. Ex-alunas do professor Renato fizeram questão de carregar faixa e bandeiras com o rosto dele.
Tudo foi muito bonito e organizado. Várias pessoas passaram a noite anterior viajando, outras ficaram acordadas trabalhando nos últimos preparativos. Era bonito ver a disposição dos companheiros, sem nenhuma reclamação, revelando uma consciência elevada sobre a importância da homenagem. Os participantes se dividiram para realizar as taredas de cozinha, segurança, limpeza, organização, decoração e atividades culturais.
O clima entre todos era de muita revolta, tristeza, união, companheirismo, admiração pelo exemplo de Renato, vontade de servir ao povo e consciência da necessidade de continuar sua luta.

A verdade sobre a vida e luta de Renato e seu covarde assassinato
manifestao_jaru_rodoviariaSegundo informações de moradores, a moto de Renato estava em pé, com a seta ligada e com o capacete no guidão, que é o comportamento padrão dos moradores da região diante de uma abordagem policial. No corpo de Renato havia sinais de tortura. Ele foi atingido por um tiro a queima roupa no rosto e dois tiros na nuca. No Boletim de Ocorrência consta que a polícia foi acionada por volta das 5:53 da manhã do dia 10. Mentira, pois nas fotos do corpo do companheiro no local do assassinato é possível ver que ainda estava escuro. No dia seguinte, com a desculpa de avisar parentes, a polícia arrombou a casa do Renato sem ordem judicial e sem a presença de testemunha. Pelo menos 10 policiais civis e militares reviraram seus pertences e cavaram buracos no quintal, enquanto sua obrigação era identificar os assassinos dele. A polícia não chamou a perícia, não procurou cápsulas deflagradas.
O ato cumpriu o objetivo de desmoralizar a polícia, verdadeiros bandidos. A verdade é que a polícia de Ouro Preto assassinou o companheiro Renato sob o manto de proteção do comando do major Ênedy. Desde que este assumiu a PM de Ariquemes oficializou-se uma campanha orquestrada entre latifundiários, aparato repressivo do Estado, judiciário, pistoleiros, bandidos e oportunistas para assassinar os camponeses que resistem em lutas cada vez mais massivas pela terra.
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Após o covarde assassinato de Renato a polícia afirmou que a LCP é responsável por 80% dos assassinatos em Buritis, que a LCP estava vinculada com roubo de madeira e gado, violência e humilhação contra trabalhadores em tomadas de terra. Sem prova alguma, a polícia disse que Renato não era professor e sim pistoleiro e traficante de armas. Mentiras desprezíveis para confundir a população.
O ato resgatou quem realmente foi Renato: por onde quer que tenha passado deixou uma infinidade de amigos pelo seu jeito simples de tratar as pessoas, por sua enorme dedicação ao trabalho, senso de justiça e solidariedade. Também era contagiante sua firmeza, coragem e sua fé inabalável na luta combativa e organizada do povo. Renato tinha 28 anos, era casado e pai de uma filha de 2 anos. Ele não se contentava em ter seu pedaço de terra e cuidar de sua vida, lutava para que todos camponeses pobres conquistassem este direito e lutava para deixar um mundo melhor para sua filha e as futuras gerações.
O ato resgatou quem é a LCP. O latifúndio e o velho Estado têm tanto ódio do movimento camponês combativo porque têm medo que a grande massa de camponeses pobres sem terra ou com pouca terra se organizem, saibam que a luta pela terra é justa, é sagrada e que este direito só será conquistado com luta.

Seguir e ampliar a luta pela punição dos assassinos de Renato
A Abrapo – Associação Brasileira de Advogados do Povo fez uma Carta responsabilizando o governador Confúcio Moura (PMDB) e a presidente Dilma (PT) pelo assassinato covarde de Renato e outros camponeses em luta pela terra. A Carta já conta com quase 200 assinaturas de movimentos e entidades populares democráticas e de Direitos Humanos, advogados, médicos, intelectuais, professores e estudantes, profissionais liberais e outros trabalhadores do Brasil e de vários países. É importante seguir e ampliar esta campanha. É importante unir todos movimentos populares democráticos para defender a luta camponesa combativa, enfrentar e impedir reintegrações de posse de áreas onde camponeses vivem com dignidade, produzem e dão um destino social à terra. É importante seguir a luta e o sonho do companheiro Renato.
LCP – Liga dos Camponeses Pobres de Rondônia e Amazônia Ocidental

Documentos historicos del M-L-M




De “Una vez más sobre las divergencias entre el camarada Togliatti y nosotros”.



Ediciones en Lenguas Extranjeras. Pekín. 1963.
Por la Redacción de la revista Hongqi
(Bandera Roja del P.C.Ch.).


V. EL ESTADO Y LA REVOLUCIÓN

¿Podría el capital monopolista de Estado convertirse en un “instrumento más eficaz para contrastar el desarrollo del capital monopolista”?

En un artículo escrito el 4 de enero de 1963 como respuesta a una editorial del Remin Ribao, el camarada Luigi Longo, uno de los dirigentes principales del P.C.I., dijo: “Nuestro X Congreso a reafirmado también con fuerza que el punto firme de lo que hoy llamamos el camino italiano al socialismo es reconocer que hoy, en las actuales condiciones internacionales y nacionales, aunque perdure el régimen capitalista, es posible y necesario llegar a la liquidación de los monopolios y de su poder económico y politíco”. Consideran que, con las medidas que han propuesto, podrán transformar las actuales relaciones de producción capitalista de Italia y el “régimen de la gran propiedad” de la burguesía monopolista italiana.

Las medidas económicas de las “reformas estructurales” propuestas por Togliatti y otros camaradas radican, según sus propias palabras, en la realización de “la demanda de ciertas nacionalizaciones, la demanda de una planificación y de intervención del Estado en la vida económica a través de la programación, la nacionalización de sectores productivos enteros, etc.“

Probablemente el camarada Togliatti y otros camaradas podrán idear otras medidas más.

Desde luego, ellos tienen derecho a pensar y decir lo que quieran; nadie tiene derecho a intervenir en ello, ni tampoco nosotros intentamos hacerlo. Pero ya que quieren que otros, piensen y hablen como ellos, no podemos por menos de continuar la discusión sobre problemas que han planteado.

Empecemos por el problema de la intervención del Estado en la vida económica.

Desde la aparición del Estado, ¿cuál de los Estados de distinta naturaleza, sea de los esclavistas, de los señores feudales o de la burguesía, no ha intervenido en la vida económica? Cuando estas clases se encuentran en ascenso, la intervención de su Estado en la vida económica puede tomar una forma, y cuando se encuentran en decadencia, dicha intervención puede adoptar otra forma. En diferentes países donde el Poder estatal es de la misma naturaleza, la intervención del Estado en la vida económica se puede realizar en formas diferentes. Por lo pronto, no hablaremos de cómo el Estado esclavista o feudal intervenía en la vida económica, sino de cómo interviene el Estado burgués en ella.

La política adoptada por el Estado burgués, sea política de luchar por las colonias o por la hegemonía mundial, sea política de comercio libre o de protección aduanera, etc., constituye la intervención del Estado en la vida económica, y los Estados burgueses la han aplicado desde hace tiempo para proteger los intereses de la burguesía. Semejante intervención ha desempeñado un papel importante en el desarrollo del capitalismo. Por lo tanto, la intervención del Estado en la vida económica no es algo nuevo que haya aparecido recién en Italia.

Posiblemente la “intervención del Estado en la vida económica“ del que hablan el camarada Togliatti y otros camaradas no se refiere a la citada política aplicada ya desde hace tiempo por la burguesía, sino principalmente a la “nacionalización“ como ellos la llaman.

Pues bien, pasemos a tratar el problema de la “nacionalización”.

En realidad, desde la sociedad eclavista, los Estados de diferente naturaleza tienen diferentes clases de “economía nacionalizada”. El Estado esclavista tenía su economía nacionalizada y el feudal también la suya. El Estado burgués, desde su nacimiento, ha tenido su economía nacionalizada. Por eso el problema radica en aclarar cuál es la naturaleza de la nacionalización y a qué clase sirve.

Un comunista veterano como el camarada Togliatti, por supuesto, no puede ignorar lo que dice Engels en Del socialismo utópico al socialismo científico.

De un modo o de otro, con o sin trusts, el representante oficial de la sociedad capitalista, el Estado, tiene que acabar haciéndose cargo del mando de la producción. La necesidad que responde esta transformación de ciertas empresas en propiedad del Estado empieza manifestándose en las grandes empresas de transporte y comunicaciones, tales como el correo, el telégrafo y los ferrocarriles”.

Engels hizo una nota muy importante para este párrafo:

“Y digo que tiene que hacerse cargo, pues, la nacionalización sólo representará un progreso económico, un paso de avance hacia la conquista por la sociedad de todas las fuerzas productivas, aunque esta medida sea llevada a cabo por el Estado actual, cuando los medios de producción o de transporte se desborden ya realmente de los causes directivos de una sociedad ánonima, cuando, por tanto, la medida de la nacionalización sea ya económicamente inevitable. Pero recientemente, desde que Bismarck emprendió el camino de la nacionalización, ha surgido una especie de falso socialismo, que degenera alguna que otra vez en un tipo especial de socialismo, sumiso y servil, que en todo acto de nacionalización, hasta en los dictados de Bismarck, ve una medida socialista. Si la nacionalización de la industria del tabaco fuese socialismo, habría que incluir entre los fundadores del socialismo a Napoleón y a Metternich. Cuando el Estado belga, por razones políticas y financieras perfectamente vulgares, decidió construir por su cuenta las principales líneas ferreas del país, o cuando Bismarck, sin que ninguna necesidad económica le impulsase a ello, nacionalizó las líneas más importantes de la red ferroviaria de Prusia, pura y simplemente para así poder manejarlas y aprovecharlas mejor en caso de guerra, para convertir el personal de los ferrocariles en ganado electoral sumiso al gobierno y, sobre todo, para procurarse una nueva fuente de ingreso sustraída a la fiscalización del parlamento, todas estas medidas no tenían, ni directa ni indirectamente, ni consciente ni inconscientemente, nada de socialistas. De otro modo, habría que clasificar también en las instituciones socialistas a la Real Compañía de Comercio Marítimo, la Real Manufactura de Porcelanas, y hasta los sastres de compañía del ejército, sin olvidar la nacionalización de los prostíbulos, propuesta muy en serio, allá por el año treinta y tantos, bajo Federico Guillermo III, por un hombre muy listo”.

Más adelante, Engels expuso con énfasis el carácter de la llamada “propiedad del Estado” en los países capitalistas. Él escribió:

“Pero las fuerzas productivas no pierden su condición de capital al convertirse en propiedad de las sociedades anónimas y de los trusts o en propiedad del Estado. Por lo que a las sociedades anónimas y a los trusts se refiere es palpablemente claro. Por su parte, el Estado moderno no es más que una organización creada por la sociedad burguesa para defender las condiciones exteriores generales del modo capitalista de producción contra los atentados, tanto de los obreros como de los capitalistas aislados. El Estado moderno, cualquiera que sea su forma, es el Estado de los capitalistas, el capitalista colectivo ideal. Y cuantas más fuerzas productivas asuma en propiedad, tanto más se convertirá en capitalista colectivo y tanto mayor cantidad de ciudadanos explotará. Los obreros siguen siendo obreros asalariados, proletarios. La relación capitalista, lejos de abolirse con estas medidas, se agudiza. Más, al llegar a la cúspide, se derrumba. La propiedad del Estado sobre las fuerzas productivas no es solución del conflicto, pero alberga ya en su seno el medio formal, el resorte para llegar a la solución”.

Engels escribió dichos párrafos en la época en que el capital monopolista hacia su primera aparición y cuando empezaba a producirse en el capitalismo el paso de la libre competencia al monopolio. ¿Han perdido validez ahora estas argumentaciones de Engels cuando el capital monopolista ocupa la posición de completo predominio? ¿Se puede afirmar que en estos momentos la nacionalización en los países capitalistas ha transformado y hasta liquidado la “naturaleza capitalista de las fuerzas productivas”? ¿Se puede decir que el capitalismo monopolista de Estado, formado en esta época mediante la nacionalización capitalista o de otras maneras, ya ha dejado de ser capitalismo? ¿Puede decirse, quizás, que este no sea así en los demás países, pero sí en Italia?

Aquí tenemos que investigar el problema sobre el capitalismo monopolista de Estado y sobre el capitalismo monopolista de Estado en Italia.

La concentración del capital conduce al monopolio. Después del estallido de la Primera Guerra Mundial, el capitalismo mundial dio un paso adelante no solamente hacia el monopolio en general, sino también del monopolio en general hacia el monopolio de Estado. Después de la Primera Guerra Mundial, sobre todo después de la crisis económica que se produjo en 1929 en el mundo capitalista, el capitalismo monopolista de Estado cobró un nuevo desarrollo en todos los países imperialistas. Durante la Segunda Guerra Mundial, a fin de sacar fabulosas ganancias del conflicto bélico, la burguesía monopolista de los países imperialistas beligerantes utilizó al máximo el capital monopolista estatal. Después de la guerra, en algunos países imperialistas el capital monopolista de estado llegó a ser, en diferentes grados, la fuerza dominante en la vida económica del Estado.

En comparación con los otros principales países imperialistas, la base del capitalismo de Italia es relativamente débil. Con el fin de concentrar las fuerzas de capital para obtener las máximas ganancias, competir con el capital monopolista internacional por la expansión de mercados y por un nuevo reparto de las colonias, Italia emprendió el camino del capitalismo estatal. En 1914, el gobierno italiano constituyó el Sindicato de Préstamos para las empresas industriales con el objeto de facilitar créditos y subsidios a los grandes bancos y empresas industriales. Durante el régimen fascista de Musolini, el organismo estatal y las organizaciones del capital monopolista se fusionaron aún más. Particularmente durante la gran crisis de 1929-1933, el gobierno italiano compró, a precios anteriores a la crisis, una gran cantidad de acciones de los bancos y empresas en bancarrota, colocando muchos bancos y empresas bajo el control del Estado y organizó el Instituto de Reconstrucción Industrial, estableciendo una colosal organización del capital monolista estatal. Después de la Segunda Guerra Mundial, el capital monopolista de Italia, incluído el capital monopolista estatal, que había sido la base del régimen fascista, no solamente quedó intacto, sino que se desarrolló a un ritmo aún más elevado. Hoy, las empresas del capital monopolista estatal y las empresas mixtas de capital monopolista estatal y privado, representan alrededor de un 30% de toda la economía de Italia.

¿Qué conclusiones deben sacar los marxista-leninistas del desarrollo del capitalismo monopolista de Estado? ¿Pueden las empresas nacionalizadas, o sea, el capital monopolista estatal en Italia estar “en contraste con los monopolios”, ser la “expresión de las masas populares” y convertirse en “un instrumento más eficaz para contrastar el desarrollo del capital monopolista” como lo han afirmado el camarada Togliatti y algunos otros camaradas del P.C.I.?

Los marxista-leninistas jamás podrán llegar a tal conclusión.

El capitalismo monopolista de Estado es una forma del capitalismo monopolista en que el capital monopolista y el Poder estatal se han fusionado. Aprovechando a plenitud el Poder del Estado, acelera la centralización y concentración de capital, intensifica la explotación del pueblo trabajador, la anexión de las empresas medianas y pequeñas y la anexión de unos grupos del capital monopolista por otros y refuerza al capital monopolista italiano para la expansión en la arena internacional. Bajo el rótulo de “intervención del Estado en la vida económica” y de “oposición al monopolio” y en nombre del “Estado”, engaña y traspasa, por medios encubiertos y sutiles, enorme cantidad de ganancias a las manos de los grupos del capital monopolista.

Las formas principales de los servicios que presta el capital monopolista de Estado a la burguesía monopolista son los siguientes:

Primero, utiliza los fondos del erario público y los impuestos pagados por el pueblo para proteger a los capitalistas del riesgo que confrontan al hacer inversiones, garantizando así a los grupos monopolistas fabulosas ganancias.

Por ejemplo, el Estado paga interés y garantiza el principal de todos los bonos de capitalización emitidos por el Instituto de Reconstrucción Industrial, la mayor organización monopolista de Estado de Italia. Los tenedores de estos bonos reciben por lo general un tipo anual de interés, de 4,5 a 8 por ciento, además de lo cual devengan los dividendos que reparte la empresa cuando obtiene utilidades.

Segundo, a través de la legislación y el presupuesto del Estado, redistribuye una parte de la renta nacional en forma favorable a las organizaciones del capital monopolista con el fin de asegurar fabulosas ganancias a los grupos del capital monopolista.

Por ejemplo, en 1955, el gobierno italiano asignó alrededor de un tercio del presupuesto del Estado para compras y pedidos de mercancias a los grupos del capital monopolista privado.

Tercero, a través de una de las dos formas alternativas, es decir , la compra o la devolución de las empresas, el Estado a veces toma posesión de las empresas que sufren pérdidas o quiebran o de las empresas que, una vez nacionalizadas, se harán beneficiosas para ciertos grupos monopolistas, traspasando a veces a las manos de los grupos del capital monopolista privado las empresas que obtienen ganancias.

Por ejemplo, según las estadísticas proporcionadas por el economista italiano Gino Longo, para comprar las acciones de los bancos y otras empresas en quiebra, los sucesivos gobiernos de Italia gastaron en total, de 1920 a 1955, 1,647 mil millones de liras (en términos de precios de 1953), cifra que equivalía a más de la mitad del capital nominal de todas las sociedades anónimas de Italia con un activo mayor de 50 millones de liras en 1955. Aún más, según estadísticas incompletas, desde su establecimiento hasta 1958, tan sólo el Instituto de Reconstrucción Industrial revendió sucesivamente a las organizaciones del capital monopolista privado acciones de las empresas lucrativas, por un valor total de 491 mil millones de liras (en terminos de precios de 1953).

Cuarto, utilizando el poder del estado, refuerza la centralización y concentración del capital y agrava la anexión de las empresas medianas y pequeñas por el capital monopolista.

Por ejemplo, durante el periodo comprendido entre 1948 y 1958, el capital nominal total de los diez mayores grupos del capital monopolista que controlan las arterias de la economía de Italia y el estado aumentó en 15 veces. De ellos el de la FIAT (Fabrica Italiana Automoboli Torino) aumentó en 25 veces, y el de la compañía de cemento de Italia en 40 veces. Aunque las compañías pertenecientes a estos diez grandes grupos del capital monopolista constituyen apenas un 0.04% del número total de las sociedades anónimas de Italia, el capital en acciones privadas dominado y controlado directamente por ellos mismos representa el 64% del capital total en acciones privadas del país. Durante el mismo periodo, el número de empresas medianas y pequeñas arruinadas iba en aumento.

Quinto, a nombre del “Estado” y por medios diplomáticos, la lucha encarnizadamente por mercados internacionales y sirve de instrumento útil a la burguesía monopolista de Italia para extender el neocolonialismo.

Por ejemplo, en los pocos años comprendidos entre 1956 y 1961, la ENI (Ente Nazionale Idrocarburi) logró el derecho a explorar y extraer el petróleo, o venderlo, o construir oleoductos y refinerías de petróleo en países tales como la República Arabe Unida, Irán, Libia, Marruecos, Túnez, Etiopía, Sudán, Jordania, India, Yugoslavia, Austria y Suiza, conquistando así una posición para la burguesía monopolista de Italia en el mercado internacional de petróleo.

En los hechos citados se puede observer claramente que el monopolio estatal y el monopolio privado constituyen en realidad dos formas que la burguesía monopolista usa de manera coordinada para obtener fabulosas ganancias. El desarrollo del capital monopolista estatal hace recrudecer las constradicciones propias del sistema imperialista y de ninguna manera puede, como dijera el camarada Togliatti y otros camaradas, “limitar y quebrantar el poder de los grandes grupos monopolistas”, ni cambiar las contradicciones inherentes del sistema imperialista.

Entre algunas gentes de Italia, está en boga el punto de vista de que el capitalismo italiano de hoy es ya diferente del de hace cincuenta años y que ha entrado en una “nueva etapa”. Estas gentes califican el actual capitalismo italiano de “nuevo capitalismo”. Afirman arbitrariamente que bajo el “nuevo capitalismo”, o en la llamada “nueva etapa” del capitalismo, han resultado ínutiles los principios fundamentales del marxismo-leninismo tales como los de la lucha de clases, la revolución socialista, la conquista del poder por el proletariado y la dictadura del mismo. A su modo de ver, el llamado “nuevo capitalismo” parede poder desempeñar tal que puede resolver, dentro del sistema capitalista, las contradicciones fundamentales del capitalismo mediante la “programación”, el “progreso técnico”, el “empleo pleno”, el “estado de bienestar”, etc., y a través de una “Alianza Internacional”. En Italia, los primeros partidarios y predicadores de esta “teoría” son el movimiento católico y los reformistas sociales. En realidad, en esta “teoría” en la que Togliatti y otros camaradas han encontrado un nuevo fundamento para su teoría de “reformas estructurales”.

El camarada Togliatti y otros camaradas sostienen que “los conceptos de planificación y programación de la economía considerados un tiempo como prerrogativas socialistas, son hoy discutidos y aceptados de modo cada vez más amplio”.

La opinión del camarada Togliatti consiste en lo siguiente: primero, la economía nacional se puede desarrollar de manera planificada, no sólo en los países socialistas sino también bajo el sistema capitalista; segundo, en la Italia capitalista, pueden ser aceptadas la planificación y programación de la economía, prerrogativas del socialismo.

Los marxista-leninistas han sostenido siempre que es preciso y posible que los países capitalistas adopten cierta política de regulación respecto a la economia nacional en interés de la burguesía en su conjunto. Semejante idea la observamos en las palabras de Engels que citamos más arriba. En la época del capital monopolista, esta función reguladora del estado capitalista está principalmente al servicio de los intereses de la burguesía monopolista. Esta regulación, a veces, puede realizarse incluso a expensas de ciertos grupos monopolistas, pero jamás perjudicará, sino precisamente representa, los intereses de la burguesía monopolista en su conjunto.

Lenin dijo muy bien: “…el error más generalizado está en la afirmación reformista-burguesa de que el capitalismo monopolista o monopolista de Estado no es ya capitalismo, puede ya llamarse ‘socialismo de Estado’, y otras cosas por el estilo. Naturalmente, los trusts no entrañan, no han entrañado hasta hoy y ni pueden entrañar una completa sujeción a planes. Pero en tanto trazan planes, en tanto los magnates del capital calculan de antemano el volumen de la producción en un plano nacional o incluso en un plano internacional, en tanto regulan la producción con arreglo a planes, seguimos moviéndonos, a pesar de todo, dentro del capitalismo, aunque en una nueva fase suya, pero que no deja, indudablementa, de ser capitalismo”.

Pero, algunos camaradas del P.C.I. sostienen que en la Italia dominada por la burguesía monopolista, la realización de la llamada “planificación” puede resolver los importantes problemas formados en la historia de Italia, incluídos “los problemas de la libertad y la emancipación de la clase obrera”. ¿Cómo es posible que se produzca tal milagro?

El camarada Togliatti dice: “El capitalismo monopolista de Estado, que es el aspecto moderno del régimen capitalista en casi todos los grandes países, es esa etapa –ha afirmado Lenin– fuera de la cual, para avanzar, no hay otra cosa sino el socialismo. De esta necesidad objetiva es necesario, sin embargo, hacer brotar un movimiento consciente”.

Bien se sabe que Lenin dijo que “…el capitalismo … avanzó del capitalismo al imperialismo, del monopolio al control estatal. Todo esto ha hecho la revolución socialista más próxima y ha creado para la misma las condiciones objetivas” (V.I. Lenin; Obras Completas, t. XXIV, pág. 211, versión china). En otros lugares Lenin también pronunció semejantes palabras. La idea de Lenin es muy clara: El desarrollo del capitalismo monopolista de estado “solo prueba la proximidad…de la revolución socialista” y no es “en modo alguno, un argumento para mantener una actitud de tolerancia ante los que niegan esta revolución y ante los que encubren las lacras del capitalismo, como hacen todos los reformistas” (V.I. Lenin: El estado y la revolución). Al hablar de las llamadas “reformas estructurales” y el “movimiento consciente”, el camarada Togliatti, precisamente como los reformistas, usa un lenguaje ambiguo para eludir el problema de la revolución socialista planteada por el marxismo-leninismo y para hacer más atractivo el capitalismo italiano.


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