lunes, 31 de agosto de 2015

TURQUIA Y KURDISTÁN NORTE: La policía asesina a un nuevo civil en Silopî.


correovemello-noticias
Ankara, 31.08.15
La prensa turca informa de una atentado contra un político del gubernamental partido islamista AKP, en Diyarbakir.
Yunus Koca, farmaceutico y antiguo dirigente juvenil del AKP, fue tiroteado frente a su farmacia en el céntrico distrito Yenişehir, de Diyarbakir  y aunque llego con vida al hospital, murió por la gravedad de las heridas. Se especula sobre los posibles autores del atentado. 
Así mismo, un policía, herido de gravedad en un atentado en Kayapınar, el pasado día 30, murió en el hospital de Diyarbakir.

Se informa de un ataque contra una residencia policial en el distrito de Sirnak, Silopî, el día de ayer. Unidades guerrilleras atacaron con lanza-cohetes y fusiles de asalto el edificio, matando a un efectivo policial.
En Silopî, un hombre de 55 años fue asesinado y otras tres personas resultaron heridas por disparos de la policía en los enfrentamientos con jóvenes de las YDG-H.
Mujeres, en su mayoría madres, se han enfrentado, como escudos humanos, a las acciones represivas de la policía durante toda la jornada.

También recoge la prensa turca, las manifestaciones de una sargento del ejercito, que en un funeral de un soldado, afirmo que "los ricos no van a la guerra, ni son mártires" mientras consolaba a un familiar, en lo que es un nuevo síntoma del malestar existente por la política criminal del partido gubernamental islámico.

INDIA: Asasinan ao profesor MM Kalburgi en Dharwad.



correovermello-noticias
New Delhi, 30.08.15
O coñecido intelectual progresista e antigo profesor da Universidade de Hampi, MM Kalburgi, de 78 anos, foi asasinado, este domingo, na súa casa de Dharwad.
O Dr. Kalburgi tiña sido ameazado de morte por elementos da extrema dereira hinduista de Hindutva e ata fai tres meses, estaba súa casa custodiada pola policía, mais fora retirada a petición do propio profesor.
Según testemuñas da vecindade, sobre as 9 da mañan, un home peto na porta da sua vivenda e preguntou polo profesor e a continuación disparou un tiro na testa de Kalburgi que morreu no acto. O criminal escapou nunha moto que estabalo a esperar.
Coñecido pola súa belixerante loita contra os extremistas relixiosos, este coñecido escritor progresista, fora blanco de moitas protestas organizadas polos fanaticos hindúistas, que xa tiñan asasinado a outros intelectuais no pasado.

Turquie, le faux parallèle entre les années 1990 et aujourd’hui. Jean-François Pérouse / OrientXXI

Turquie, le faux parallèle entre les années 1990 et aujourd’hui

Quand la guerre reprend au Kurdistan

 Membres du Mouvement de la jeunesse patriote révolutionnaire (YDG-H), 2013




Depuis plusieurs semaines, la guerre a repris au Kurdistan d’Irak. De nombreux commentateurs ont dressé un parallèle entre ce qui se passe aujourd’hui et l’insurrection des années 1990. Pourtant, sur au moins trois plans, il existe des différences notables entre les deux situations.
L’est de la Turquie flambe à nouveau depuis le massacre de Suruç du 20 juillet 20151. Ces dernières années, on n’avait pas été témoin d’un tel niveau de violence depuis les journées de début octobre 2014. Au 21 août, on comptait déjà trois fois plus de personnes décédées que durant cette tragique séquence des 7-12 octobre 2014 où 42 morts avaient été déplorées. Aussi, pour beaucoup d’observateurs, on vivrait un retour au cauchemar des années 1990 : mêmes premières pages des journaux à grand tirage, mêmes scènes d’enterrement de policiers ou de soldats, mêmes veuves et orphelins en pleurs, mêmes images de bombardements aériens, même omniprésence du drapeau national, même instrumentalisation politicienne des événements, même rhétorique du martyre et de la vengeance de part et d’autre, mêmes appels à l’unité nationale, mêmes scènes de lynchage... N’y-a-t-il pas pourtant d’importantes différences  ?

Une dimension urbaine croissante

Une première différence réside dans les terrains de la violence. Alors que dans les années 1990, le centre de gravité de celle-ci était situé dans les montagnes, les affrontements actuels se déploient aussi dans les villes. Et jusque dans les métropoles de l’ouest, comme le prouvent l’attaque contre le poste de police de Sultanbeyli le 10 août et la mort d’un jeune à Esenler le 18 août. Il y a une raison simple à cela, qui tient au fait que depuis 1990 la population kurde s’est considérablement urbanisée, en partie par la force. Les violences dans les zones rurales ont en effet entraîné une migration massive — des déplacements forcés (zorunlu göç) vers les centres urbains du Kurdistan comme vers ceux de l’ensemble de la Turquie. Le très faible nombre de «  protecteurs de village  » parmi les victimes de cet été peut être considéré comme un indice de cette mutation.
Cengiz Güneş, de l’Open university, considère que le premier soulèvement populaire urbain kurde (serhildan) remonte au 15 mars 1990, à l’occasion de l’enterrement d’un guérillero kurde dans la petite ville frontière de Nusaybin (département de Mardin). Par la suite, ces soulèvements urbains protestataires (et non violents) seront liés aux enterrements, aux festivités du nouvel an (Newroz) ou aux commémorations des dates du calendrier spécifique du mouvement kurde. Mais dans ces années, les villes ne font que répercuter ce qui se passe dans les zones d’affrontement, quasi exclusivement rurales.
Après 2000, le mouvement kurde armé se réorganise pour tenir compte de ces mutations démographiques/sociologiques et déploie avec l’Union des communautés du Kurdistan (KCK, Koma Civakén Kurdistan)2 une stratégie plus franchement urbaine qui peut en outre s’appuyer sur des pouvoirs locaux aux mains d’un parti kurde légal, ce qui n’existait pas au même degré dans les années 1990. L’émergence du Mouvement de la jeunesse patriote révolutionnaire (YDG-H), acteur central des violences de ces jours, est récente et témoigne bien de cette relocalisation du dispositif combattant3.
À cet égard, on peut parler d’une sorte d’«  intifadaïsation  »4 de la résistance kurde. Mais certains assassinats «  urbains  » de policiers ou de militaires (comme celui du 28 juillet 2015 à Şemdinli) rappellent cependant les méthodes du Hizbullah turc dans les années 1990.

Le rôle phare pris par la police

La deuxième différence a trait aux acteurs de la violence. Alors que dans les années 1990 l’armée était au cœur des affrontements et du dispositif sécuritaire — avec les protecteurs de village comme supplétifs —, il apparaît que la police a désormais pris les devants. Ce changement s’explique à la fois par le glissement vers les centres urbains évoqué plus haut et par une restructuration des forces de sécurité, orchestrée par les gouvernements AKP au bénéfice de la police et aux dépens des forces armées turques. En outre, la gendarmerie a été rattachée au ministère de l’intérieur et une redéfinition des responsabilités entre forces de l’ordre a été opérée, qui donne clairement le primat à la police, et notamment aux Équipes d’opérations spéciales (ÖHT). Au cours des années 2000, par une série de décisions, la police s’est vue confier de nouvelles responsabilités à l’est, qu’elle n’avait pas au préalable.

Le chaos extérieur comme ressource pour tous les acteurs

Autre différence importante : dans les années 1990, le contexte extérieur n’a pas été instrumentalisé comme il l’est actuellement par l’ensemble des acteurs de la violence. Si la situation en Irak n’était alors pas brillante, elle n’avait rien à voir avec le chaos syrien actuel. Et surtout les violences en Turquie ne se nourrissaient pas des violences hors de Turquie. À présent, les forces de sécurité utilisent le prétexte syrien pour régler des comptes en interne. Et le mouvement kurde armé de Turquie se nourrit symboliquement et matériellement de la résistance des Unités de protection du peuple (YPG)5 contre l’organisation de l’État islamique en Syrie : des hommes parfois aguerris circulent, des armes sans aucun doute aussi, entre les fronts interne et externe. C’est cette superposition/indifférenciation des fronts qui est nouvelle. La Syrie est devenue une source de légitimation, une référence omniprésente et un réservoir d’armes et de combattants pour le conflit renaissant en Turquie.
Dernière différence majeure : dans les années 1990, la «  question kurde  » sous sa forme négociée n’était pas à l’agenda politique turc, à l’agenda déclaré en tout cas, alors qu’elle l’est sérieusement depuis la fin des années 2000. Malgré toutes les violences actuelles, quelque chose a changé dans la société turque — et dans l’électorat — comme dans l’appareil d’État, qui semble assez irréversible. Certes, des réflexes dénégateurs et assimilationnistes subsistent, dont on n’a actuellement que trop d’illustrations inquiétantes, et que les violences vont amplement réveiller. Cependant la question a été prise en charge de façon très poussée par l’État turc, jusqu’à ce que des négociations avouées soient initiées avec la guérilla, et par l’opinion publique. Un retour en arrière qui compromettrait toutes les avancées ne paraît pas possible. Des Turcs (ethniques) ont voté en juin 2015 pour un parti qui est l’avatar des partis légaux kurdes qui dans les années 1990 ne s’adressaient qu’à une frange réduite et ethnique de la population. Cet apparent paradoxe entre la maturation du «  dossier kurde  » dans l’agenda politique turc et le retour aux actions violentes constitue certainement l’une des caractéristiques de la situation actuelle, finalement assez inédite.
En définitive, on peut dire que deux territoires de violence connectés coexistent désormais. Un territoire hérité des années 1990, qui voit s’affronter forces de sécurité turques (surtout l’armée) et guérilla organisée  ; et un autre, dont la cristallisation est le fruit de la radicalisation d’une jeunesse qui trouve ses référents, son expérience (et ses armes  ?) dans le combat actuel des Kurdes de Syrie. Et si les bombardements de l’aviation turque et les attaques de postes militaires par la guérilla continuent, ce qui se joue dans les villes est nouveau et voit davantage une population jeune, héritière radicalisée des soulèvements des années 1990, livrer une guérilla urbaine en voie de professionnalisation contre les forces de police, devenues l’acteur principal de la résolution musclée de la question kurde.
La déclaration du centre d’information de la Force de défense du peuple (HPG)6 du 18 août 2015 laisse même entendre que si la répression des «  soulèvements autonomistes  »7 se poursuit, la guérilla pourrait investir le terrain urbain dont elle s’est tenue éloignée jusqu’à présent. La descente durable8 des combattants des montagnes dans les villes marquerait un changement dont les conséquences sont difficilement prévisibles à ce jour… Jamais sans doute le mouvement kurde n’aura été aussi écartelé entre des registres d’action qui à la fois se nourrissent et se contredisent les uns les autres.
 
Jean-François Pérouse


1Avant cette triste date, des violences avaient eu lieu l’an dernier : le 19 août 2014 (1 soldat tué à Saray/Van), le 25 août 2014 (1 policier tué à Kayapınar/D.), le 26 août 2014 (1 policier tué à Kayapınar/D.) et le 29 octobre 2014 (un soldat tué en pleine ville à Bağlar/Diyarbakır). Voir aussi pour les années précédentes : «  Quelques remarques sur la géographie des affrontements de l’année 2007 dans l’est turc  », Diplomatie, n°30, janvier-février 2008, p. 64-68.
3Une autre appellation pour désigner ces acteurs urbains est apparue sur les réseaux sociaux après l’attaque d’un poste de police à Sultanbeyli, banlieue anatolienne d’Istanbul, le 10 août 2015 : l’Union de défense du peuple (HSB). Cette dernière paraît reprendre le concept utilisé actuellement par certaines composantes du mouvement kurde, celui d’autodéfense (öz savunma).
4Le terme kurde de serhildan étant l’équivalent de l’arabe intifada  ; les moyens utilisés dans les premiers serhildan étaient équivalents à ceux utilisés dans la première intifada (de 1987) dite «  intifada des pierres  ».
5NDLR. Branche armée du Parti de l’union démocratique (PYD) syrien, lui-même affilié au PKK.
6NDLR. Branche armée du PKK créée en 2000 en remplacement de l’Armée populaire de libération du Kurdistan.
7Des déclarations d’autogestion (özyönetim) ou d’autonomie (özerklik) valant rupture avec l’État turc y ont été faites localement à partir du 10 août 2015 : soit, successivement, à Şırnak-centre, Silopi, Cizre (12 août), Nüsaybin, Yüksekova (13 août), Varto, Bulanık, Hakkarî-centre, Sur (Diyarbakır), Silvan (15 août), Edremit/Van, Başkale/Van (16 août) et Hezan/Bitlis (19 août). Celles-ci ont été perçues comme d’inacceptables provocations par le pouvoir central.
8Il y a toujours eu des descentes «  discrètes  » de combattants : soit homéopathiques, pour le ressourcement et l’approvisionnement  ; soit pour des opérations nocturnes ciblées et spectaculaires. Ce qui est annoncé — et formulé comme une menace — relève d’une autre logique d’affrontement, le HPG s’associant aux jeunesses urbaines armées.

La dignidad de los comerratas. Juan Luis Sánchez - Varanasi (India) / El Diario.



La dignidad de los comerratas
Juan Luis Sánchez - Varanasi (India) / El Diario.

Varanasi, ciudad india en el valle del Ganges, es un paraíso para los dioses y una ciénaga para sus mortales
Cientos de mujeres se organizan en pequeñas aldeas para salir de la pobreza extrema a la que el sistema de castas, la explotación y la superpoblación someten a sus familias
Varanasi (India), 2013. Foto: Juan Luis Sánchez
Jyoti y su hermana. Varanasi (India), 2013. Foto: Juan Luis Sánchez.

A Jyoti la llaman comerratas. Sostiene a su hermana en brazos y camina sin resbalar por el fanguizal que es hoy su aldea después de la lluvia. Dice que tiene 19 años y parece que son 13: figura menuda, ojos de niña que ya no juega, un adorno en la nariz.

A Jyoti la llaman comerratas, como a toda su familia. Viven en la aldea de Kapil Dhara, a unos kilómetros al norte de la ciudad sagrada de Varanasi (Benarés), en el corazón del valle del Ganges, una explanada eterna que es el paraíso de los dioses hindúes y budistas y una ciénaga para sus mortales. En los 10 kilómetros que separan el río santo de la aldea de Jyoti se extiende la vida en forma de pasta densa y concentrada, como si no hubiera sido terminada de untar. Una pobreza urbana monocorde y contundente camufla entre borrones de suciedad escenas que ya por separado serían insoportables. El barro colecciona rostros, el agua encharcada hace tiempo que dejó de buscar una alcantarilla, los edificios son tela raída.  

En el epicentro mundial de la superpoblación las leyes de la física mutan; las motos y los coches están libres de las reglas de la inercia, sus conductores no sienten miedo; los que pasean no pasean, atraviesan corrientes de tráfico y esquivan hombros; la gravedad no afecta a las estanterías de las tiendas, que acumulan telas, zapatos y semillas que a pesar del bullicio están ahí para no ser vendidas nunca; las ruedas de las bicicletas y los rickshaws no se pinchan a pesar de que el asfalto de las calles está enterrado en polvo y basura, agujeros y piedras; los hombres resisten recostados sobre cualquier esquina el murmullo infartado de las bocinas, que no se avisan sino que conversan.
El punto de apoyo para que Varanasi no pierda por completo su contacto con las normas físicas de este mundo parece estar sobre el lomo de las vacas: deambulan nunca muy lejos de sus invisibles dueños con la parsimonia de la que respira aire tranquilo en una dehesa, con la tranquilidad de lo sagrado, con la pesadez del centro de una órbita.

A Jyoti la llaman comerratas, como a toda su familia, como a muchas de las personas de su aldea. Mira con ojos avergonzados y escépticos. Le preguntamos qué quiere ser de mayor en un impulso egoísta para recibir una caricia de su inocencia todavía infantil, para que contradiga con algo de esperanza lo que dicen sus ropas, su pelo, sus pies, sus manos, su debilidad física. "Maestra", responde sin entusiasmo, consciente de la ficción. "Ya eres maestra de tu hermana, ¿verdad?", decimos ya rozando el patetismo. "Sí".

Los padres de Jyoti han tenido cuatro hijas y dos hijos; eso para una familia pobre india es un problema: significa que tendrán que pagar una dote a cada uno de los maridos de sus cuatro hijas por "hacerse cargo" de sus mujeres. Una ruina. India, con 1.200 millones de habitantes, es de los pocos lugares del mundo donde hay más hombres que mujeres: muchas niñas son asesinadas por sus padres al nacer y, conforme la tecnología avanza, las clases medias y altas pueden acceder a radiografías y abortos selectivos en función del sexo detectado en el feto.

A Jyoti la llaman comerratas, como a toda su familia, como a muchas de las personas de su aldea, como a cientos de miles de personas más en varios Estados del norte de la India, porque así es como llaman a toda su tribu: son los musahar, un grupo de la casta de "los intocables", el nivel más excluido del sistema de segregación social que sigue imperando en la India, a pesar de los esfuerzos públicos por corregirlo a través de cuotas y discriminación positiva en algunas instituciones.
La propia filosofía divina que hay tras el sistema de castas frena esa emancipación: la creencia hindú dice que quien ha nacido siendo un dalit, un marginado, es como pago por lo hecho en una vida anterior; por tanto, lo que hay que hacer para ser algo más privilegiado es portarse bien en esta vida.
Dice la leyenda que cuando fueron creados los primeros hombres, los dioses les entregaron un caballo y una herramienta de trabajo. Uno de ellos usó la herramienta para hacer dos agujeros a cada lado del vientre de su animal para poder fijar allí sus pies y no caerse al montar. Esa crueldad enfadó mucho al dios Parmeshwar, que le hizo a él y a sus descendientes cazadores de ratas. Con este agradable cuento como argumento, el sistema de castas ha relegado tradicionalmente a los musahar –que, de hecho, significa literalmente "buscadores de ratas". El sacerdote Abhi, que lleva 35 años trabajando en el Estado de Uttar Pradesh, hizo su tesis doctoral sobre los musahar: "como solo consiguen trabajo en la agricultura, cazan ratas para poder comer", nos explica. "Cavan debajo de las plantaciones de arroz porque saben que allí se esconden los roedores". Esos cultuvos pertenecen a terratenientes de otras castas que les dan trabajo como agricultores durante unos meses al año.

En las camas de Kapil Dhara no hay colchones. Un somier de madera atravesado por cuerdas gruesas preside los cuartuchos de casas de barro; de pared a pared, algunas veces de ladrillo como símbolo de prosperidad, un cordel sostiene el peso de las colchas y de la ropa familiar que escurren la humedad.
  
Varanasi (India), 2013. Foto: Juan Luis Sánchez
Un niño llora en una cama de la aldea de Kapil Dhara. El 85% de los musarah sufren desnutrición; más del 40% de la población del Estado de Uttar Pradesh vive en la pobreza. Varanasi (India), 2013. Foto: Juan Luis Sánchez.

En la calle empedrada un cerdo engorda en un barrizal oscuro a la puerta de una casa que venderá su carne. En la esquina de más acá luce una pequeña tienda que presume con tiras de paquetitos de dulces prefabricados colgando del quicio y bolsas de galletas clavadas en la pared; en el escalón, la madre prepara bandejas de cereales, la abuela pela verdura y los niños juegan con dos piedras redondeadas hasta que hacen de canicas. El padre de la familia, que va y viene con la moto cada tanto a por la mercancía, observa desde el claroscuro.
Una de las cosas que ve, a su derecha, es a dos chicas en los límites del cultivo fregando los platos con barro, a falta de estropajo y jabón. A su izquierda, una señora hace una de las especialidades de los musahar, unas coronas de hojas secas cosidas para emplatar comida en bodas y fiestas.
La tienda, el cerdo, las coronas… estas iniciativas de autoempleo surgen con la ayuda de un sistema de microcréditos que poco a poco cambia la mentalidad y las oportunidades en aldeas como esta. Las mujeres –siempre las mujeres– ahorran hasta que tienen un bote suficiente como para dar prestado a alguna familia de la comunidad que tenga un proyecto de economía productiva –no vale reparar la casa, y mira que lo necesitan– y quiera financiarlo. La familia se compromete a devolver el dinero a ese mismo bote con un interés del 2%, en lugar del 10% de bancos que además no confiarían un crédito a personas tan pobres.

El porcentaje de personas que saben escribir y leer no llega al 3% y en el caso de las mujeres la cifra es prácticamente ruido estadístico. Sin ayuda no podrían y las organizaciones locales hacen de guía técnico, y sobre todo emocional, en un viaje de emancipación que parte desde el cero más absoluto. En Kapil Dhara y otras aldeas de la zona, la organización Lok Chetana Samiti, que coordina el sacerdote misionero Shathish Augustine, recibe dinero de Manos Unidas para el desarrollo comunitario a través de la actividad económica y social de las mujeres.

El viaje hacia la dignidad en la ciénaga santa de Varanasi necesita de mitos nuevos; necesita de leyendas que cambien la condena divina por autoestima, la reencarnación por la urgencia, la sumisión por la lucha. Y esa historia, y es real, se cuenta en una aldea muy cerca de Kapil Dhara, donde viven las 120 mujeres de azul de Gaura Kala.
Hace seis años eran tan pobres, tan sometidas, tan poco conscientes de sí mismas, tan maltratadas como lo son hoy las de Kapil Dhara. El mismo sistema de microcréditos que ahora ensayan entre cerdos y hojas cosidas sus vecinas les ha llevado a formar una comunidad activa y hasta activista con el paso de los años.

Varanasi (India), 2013. Foto: Juan Luis Sánchez
Una mujer del grupo de presión de Gaura Kala posa de noche. Varanasi (India), 2013. Foto: Juan Luis Sánchez.

A las mujeres de azul de Gaura no hay que escarbarlas con preguntas estúpidas de respuestas estériles, ellas llevan la iniciativa de la conversación en un discurso que, sin traducir, ya suena elocuente. Grueso como lo son sus libros de anotaciones donde organizan las entradas y dineros del banco. Estimulante como la idea de saber que han organizado un grupo de presión para ir a reclamar trabajo a la puerta de responsables empresariales y políticos para hacer pozos, carreteras o canalizaciones. Esperanzador como escuchar de su boca, en una zona empobrecida y marginada con la excusa del castigo divino, donde el matrimonio es concertado y el nacimiento de una hija es una carga, que ese grupo de 120 mujeres de azul de Gaura Kala tiene el valor de ir a las casas si es necesario para advertir a algún hombre que, a su compañera, ni un golpe más.
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Nota: Esta cobertura de eldiario.es en India es posible por la invitación de Manos Unidas. La ONG ha corrido con los gastos del viaje.

CHILE: De la visible relación Política-Dinero al triunfo de la distracción. Un articulo del compañero Stolpkin.



[Chile] De la visible relación Política-Dinero al triunfo de la distracción

Por: Níkolas Stolpkin

Sería muy fácil dirigir nuestros análisis a temas de "actualidad" como bien ya han desfilado temas como la despenalización del autocultivo de la marihuana, DDHH, la supuesta relación FARC-PC-Mapuche, el aborto "tres causales", la delincuencia, o ahora último el asunto de los camioneros "a la Moneda".

Los temas relacionados a los casos PENTA ó SQM parecieran estar olvidados. ¿Se acuerdan cuando el foco de atención pública estaba dirigido a éstos, sobre todo al caso SQM que llegó a estar al "rojo vivo" en los Medios? Tanto era la atención a esos temas, de todos los colores, que incluso irónicamente se señalaba que habían desplazado la atención que provocaban las telenovelas turcas. La corrupción era el tufo que se respiraba (1), llegando al rumor de un "acuerdo político" (2), y culminando con un informe periodístico clave (3) en el que se señalaba la implicación de más de mil empresas en la financiación de la política chilena, dentro de un periodo de diez años… Pero luego llegó el esperado informe de la "Comisión Engel" junto con la Cadena Nacional de Michelle Bachelet (4), para terminar con la Copa América, y adiós a la "telenovela" (PENTA, SQM y Caval).

¿Podríamos especular que la élite chilena, tanto política como económica, han podido llegar a un "acuerdo" para que la atención pública no siguiera entusiasmada con la relación Política-Dinero?

La serie de acontecimientos que seguirían dentro de la escena nacional, silenciada la "telenovela", muy bien podría hacernos especular sobre que la élite política (Alianza y Nueva Mayoría) habrían llegado a un acuerdo para repartirse señuelos distractores, y así poder lograr desviar el tema de la relación Política-Dinero.

En lo fundamental, la Nueva Mayoría tenía que encargarse de temas como los DDHH y de ñapa los asuntos relacionados con la marihuana y el aborto; la Alianza se encargaría de desenterrar la supuesta relación entre las FARC-EP, el Partido Comunista y grupos "violentistas" mapuche, y de ñapa el tema de la delincuencia. Como accesorio connatural, propio de toda oposición política, estaría el tema de las reformas del gobierno de Bachelet.

Diríase quizá: "Es mejor que nos vean peleando como habitualmente lo hacemos, a que el foco de atención siga ahondando en el engranaje de la relación marital entre la política y el dinero."

Porque repetimos… Sería muy fácil hacer análisis desde la "coyuntura". Por ejemplo, el asunto de los camioneros. Todo el mundo sabía que detrás de las movilizaciones de los "camioneros" siempre estuvieron dirigentes activos de la UDI y RN (5). Era cosa, incluso, de escuchar sus propios discursos. ¿Acaso escuchamos alguna queja del gobierno apelando a la responsabilidad que debían tener dichos actores políticos? ¿Los Medios ahondaron sobre la relación Camioneros-UDI-RN?

Lo mismo para el caso de DDHH y Carmen Gloria Quintana… ¿Acaso escuchamos alguna queja de los principales sectores de la Alianza frente a la irrupción en escena de una funcionaria del gobierno (6) (Agregada Científica, embajada de Chile en Canadá) que incluso llegó a pedir la renuncia del comandante en jefe del Ejército, Humberto Oviedo?(7) Sí, una funcionaria de gobierno. ¿Se acuerdan cuando se armó el revuelo por las declaraciones de Carlos Caszely, agregado de prensa en España, y que terminó "removido" de la embajada chilena?(8) ¿Puede un funcionario de gobierno pedir la renuncia del comandante en jefe del ejército a los cuatro vientos y no recibir sanción alguna por ello? ¿Acaso lo declarado por la funcionaria Carmen Gloria es realmente la opinión del gobierno y por eso no se le dijo nada? ¿Los Medios ahondaron en la relación entre Carmen Gloria Quintana y el gobierno? ¿Nunca nos pareció sospechoso la presencia mediática, significativa, de Carmen Gloria con sus visitas a los poderes del Estado, como si se tratara de un trofeo del gobierno de Michelle Bachelet? ¿Nunca se nos pasó por la mente siquiera que podría haber sido utilizada por el gobierno para ser parte de un juego comunicacional y así poder tapar la suciedad en la estaba metida toda la clase política chilena?

Misma actitud de la derecha que fue señalada en una artículo anterior, La Corrupción no ha llegado, está institucionalizada: "¿Acaso hemos visto a la Derecha desempeñar su rol opositor desde que salió a la luz pública el caso Soquimich? El caso SQM pareciera haberlos silenciado, teniendo suficiente material para desempeñar su rol opositor, incluyendo algunos resultados de encuestas, pero hemos sido testigos de que pudo más la solidaridad de clase."

Y es que cuando se trata de defender sus propios intereses o los verdaderos intereses que representan, la élite política no tiene ningún problema en aunar fuerzas (ejemplo el tema de la Haya y Bolivia), de manera visible o de manera encubierta. ¿Acaso ya no nos acordamos del caso Jorge Lavandero y el montaje preparado durante dos años para sacarlo del camino en favor de los grandes intereses privados que controlan el cobre chileno? ¿Acaso la élite política y económica no sepultaron políticamente al ex senador Jorge Lavandero? ¿Se ha vuelto a hablar del cobre y los royalty en el Parlamento como Jorge Lavandero lo instaló en la opinión pública? ¿No es acaso incongruente que el programa de Michelle Bachelet haya llegado al gobierno con instalar reformas ambiciosas sin siquiera tocar el tema del cobre chileno? Porque de renacionalizar el cobre ni hablar; y si se habla del cobre será del 30% (CODELCO) y no del 70% en manos privadas.

En definitiva, hemos vuelto a las "transmisiones" habituales, al reino de la distracción. Como diciendo: "Volvamos a la programación de siempre. Que el debate se centre, no en nosotros y la relación Política-Dinero, sino en temas como la marihuana, el aborto, las reformas, los DDHH, la relación FARC-PC-Mapuche, la delincuencia ( ejemplo el "cacerolazo", el "portonazo" y los camiones a la Moneda), desastres naturales (marejadas, lluvias…), eventos populares programados (Copa América), qué se habrá dicho y qué no se habrá dicho ("Realismo sin renuncia"), quién sale o quién entra (Francisco Huenchumilla), o quién quiere o no quiere (Ricardo Lagos), pero mientras más lejos esté la atención pública de la relación Política-Dinero, mucho mejor."

Es cosa de vernos ahora. Unos a favor y otros en contra, peleando con respecto al tema de la marihuana; unos a favor y otros en contra, peleando con respecto al tema del aborto "tres causales"; unos a favor y otros en contra, peleando con respecto al tema de las reformas; unos a favor y otros en contra, peleando con respecto al tema de los DDHH; unos a favor y otros en contra, peleando con respecto al tema de la relación FARC-PC-Mapuche; unos a favor y otros en contra, peleando con respecto al tema de la delincuencia, etc.

¿Se acuerdan cuando todos, transversalmente, estábamos enfocados en la relación Política-Dinero que se había destapado por los casos PENTA, SQM y Caval?

En simples palabras, la clase gobernante ha logrado volver a instalar la doctrina del "divide y vencerás". Y muchos perecieran no darse cuenta, porque están concentrados en estar a favor o en contra de lo que las élites políticas y económicas les han puesto sobre la mesa, para que así el foco de la crítica esté lo más alejado posible de ellos.

Reconozcamos su triunfo y reconozcamos nuestra derrota. Nos han vuelto a poner el "dedo en la boca".

Enlaces consultados:

1- Contralor ante casos SQM, Caval y Penta: "No podemos cerrar nuestros ojos, la corrupción ha llegado" http://www.elmostrador.cl/noticias/pais/2015/04/06/contralor-general-ante-casos-sqm-caval-y-penta-no-podemos-cerrar-nuestros-ojos-la-corrupcion-ha-llegado/

2- Acuerdo político por Penta, SQM y Caval: N. Mayoría opta por "camino institucional" para enfrentar crisis http://www.latercera.com/noticia/politica/2015/04/674-624263-9-acuerdo-politico-por-penta-sqm-y-caval-nueva-mayoria-opta-por-camino.shtml

3- La lista completa: la verdad sobre las 1.123 empresas que financian la política en Chile
  http://ciperchile.cl/2015/04/23/la-lista-completa-la-verdad-sobre-las-1-123-empresas-que-financian-la-politica-en-chile/ 

4- Cadena Nacional de TV Chile (28/4/2015): Michelle Bachelet anuncia Nueva Constitucion https://www.youtube.com/watch?v=mAubS-06pkk

5- Roberto Thieme: La UDI orquestó paro de camioneros apoyada por la debilidad del Gobierno http://www.cooperativa.cl/noticias/pais/politica/roberto-thieme-la-udi-orquesto-paro-de-camioneros-apoyada-por-la/2015-08-28/130105.html 

6- Lista de funcionarios de Embajada de Chile en Canadá. http://chileabroad.gov.cl/canada/sobre-la-embajada/quienes-somos/funcionarios/

7- Carmen Gloria Quintana exige la renuncia del comandante en jefe del Ejército si no entrega información http://www.elciudadanotv.cl/formato/notas/carmen-gloria-quintana-exige-renuncia-de-comandante-en-jefe-si-no-entrega-informacion/

8- Gobierno remueve a Carlos Caszely de cargo de agregado de prensa en España http://www.latercera.com/noticia/politica/2015/04/674-624934-9-gobierno-remueve-a-carlos-caszely-de-cargo-de-agregado-de-prensa-en-espana.shtml 

9- La Corrupción no ha llegado, está institucionalizada http://stolpkin.net/spip.php?article1485

domingo, 30 de agosto de 2015

TURQUÍA Y KURDISTÁN NORTE: Continúan los crimenes de guerra fascistas.



correovermello-noticias
Ankara, 30.08.15
En la ciudad fronteriza de Silopî, provincia de Sirnak, han sido asesinados por efectivos policiales tres jóvenes kurdos, reportan medios informativos.
Según se informa, la policía fascista rodeo la vivienda en donde se encontraban los tres jóvenes, de 20 a 22 años, y la tomo al asalto al amanecer del día de hoy. Una serie de violentas explosiones y cientos de disparos se produjeron, la vivienda quedo destrozada, según informan testigos, de este nuevo crimen fascista.
En otro ataque, en la tarde de hoy, un policía murió y otros cuatro resultaron heridos después de que guerrilleros detonaran una bomba colocada previamente en una carretera en la provincia sur oriental de distrito de Silopî, provincia de Sirnak. El vehículo policial blindado, que transportaba a los efectivos policiales, estaba en camino a intervenir en las protestas que han estallado después del asesinato de tres supuestos miembros del Movimiento Patriótico Revolucionario de la Juventud (HDW-H), ala juvenil del PKK, en una vivienda de esta localidad.

En la provincia Mardin, el joven trabajador Mazlum Turan, de 16 años, fue asesinado por la policía en un control policial. Al parecer el joven carecía de carné de conducir y según fuentes policiales no acato la orden de parar el vehículo, tratando de arrollar a los agentes. En el vehículo también viajaban dos niños que resultaron ilesos.
Los hechos criminales sucedieron a un día de que un autobús policial fuera destruido en Kiziltepe en un ataque de guerrilleros del HPG, dejando un saldo de nueve agentes heridos y una veintena de civiles.

Presuntos miembros del PKK protagonizaron otro ataque armado contra un vehículo de la policía, que estaba llevando a cabo un control de tráfico, en el distrito Kayapınar de Diyarbakir alrededor del mediodía de hoy, matando a un oficial de policía e hiriendo gravemente a otro. Según testigos un hombre se acerco al vehículo y disparo, con una pistola automática, a los agentes que estaban dentro del vehículo.

En la localidad de Gever/Yüksekova, continúan fuertes combates entre fuerzas policiales, militares fascistas y unidades de las auto-defensas, que han hecho un llamamiento a la población a la sublevación.

PERÚ: ¡VIVA EL 22º ANIVERSARIO DEL MAGISTRAL Y VIGENTE DISCURSO DEL PRESIDENTE GONZALO!



 



¡Proletarios de todos los países, Uníos!
¡VIVA EL 22 ANIVERSARIO DEL MAGISTRAL Y VIGENTE DISCURSO DEL PRESIDENTE GONZALO!

“Nosotros estamos aquí en estas circunstancias; unos piensan que es una gran derrota, ¡sueñan!, les decimos sigan soñando. Es simplemente un recodo, nada más, ¡un recodo en el camino! El camino es largo y a eso llegaremos, y, ¡triunfaremos! ¡Ustedes lo verán! ¡Ustedes lo verán!”
               “Nosotros debemos proseguir las tareas establecidas por el III Pleno del Comité Central. ¡Un glorioso pleno!, sépase ya están en marcha estos acuerdos y eso va a proseguir; seguiremos aplicando el IV Plan de Desarrollo Estratégico de la Guerra Popular para Conquistar el Poder, seguiremos desarrollando el VI Plan Militar para Construir la Conquista del Poder, eso va a proseguir.  ¡Eso es tarea!, ¡Eso haremos, por lo que somos! Y ¡por la obligación que tenemos con el proletariado y el pueblo!”

              Discurso del Presidente Gonzalo
                    24 de Setiembre de 1992
                                                                                                                                                                                                                                                
Desde septiembre de 1992 el Presidente Gonzalo, jefe de la revolución peruana, está como rehén en el más absoluto aislamiento de los regímenes corruptos, genocidas y antipopulares que se han sucedido en el Perú, apoyados por el imperialismo, principalmente yanqui.

En todos estos años la clase dominante peruana y el imperialismo han intentado constantemente de difamar su integridad revolucionaria, presentándolo como jefe de la capitulación en vez que de la revolución, pero siempre negándole el derecho a tomar la palabra públicamente y hacer conocer su posición. Hoy, se está intensificando la amenaza a su integridad física y a su propia vida.

En el día 24 de septiembre, se cumple el 21º aniversario (hoy 22) de su magistral discurso, pronunciado desde la obscena jaula en cual lo presentó el régimen de Fujimori, con objetivo de humillarlo frente a la prensa internacional.
En todos estos años nunca hemos renunciado a la defensa de este discurso y del Presidente Gonzalo, al apoyo del PCP. Ahora, mientras la Guerra Popular en el Perú sufre una fase de seria dificultad y el Partido lucha por superarla, apoyamos a los compañeros y compañeras que en el Perú y en el extranjero llevan adelante la ideología, la línea y la práctica de la Guerra Popular defendida por el Presidente Gonzalo, como se estableció en el I Congreso de Partido, del cual se cumple el 25º aniversario:
En ese 24 de Septiembre, el Presidente Gonzalo declaró fuerte y claro:

“Nosotros estamos aquí como hijos del pueblo y estamos combatiendo en estas trincheras, que son también trincheras de combate y lo hacemos porque ¡somos comunistas!, Porque nosotros defendemos aquí los intereses del pueblo, los
principios del Partido, la Guerra Popular, ¡Eso es lo que hacemos, lo estamos haciendo y seguiremos haciendo! …


El camino es largo y con ese llegaremos, y, ¡Nosotros vamos a triunfar! ¿Qué necesitamos? Necesitamos que el  maoísmo sea encarnado y lo está haciendo y que pase generando Partidos Comunistas, a manejar, a dirigir, esa nueva gran ola de la revolución proletaria mundial que se nos viene”.

Estas palabras continúan a ser hoy el punto de referencia para avanzar en el Perú y de gran importancia en el mundo. Como comunistas, renovamos nuestro empeño en defender la vida del Presidente Gonzalo contra la tentativa del imperialismo y de la reacción en Perú, de aniquilarlo, destruir al PCP y a la Guerra Popular.
                                          
 Publicado por el Movimiento Comunista Internacional “En defensa de la vida y Salud del Presidente Gonzalo”.

¡VIVA EL PRESIDENTE GONZALO JEFE DEL PARTIDO Y LA REVOLUCIÓN!
¡ENARBOLAR, DEFENDER Y APLICAR EL MARXISMO-LENINISMO-MAOISMO, PENSAMIENTO GONZALO; PRINCIPALMENTE EL PENSAMIENTO GONZALO!
¡VIVA EL PARTIDO COMUNISTA DEL PERÚ!
¡VIVA LA INVENCIBLE GUERRA POPULAR!
¡BAJO LA GUIA DEL CONGRESO, REORGANIZACIÓN GENERAL DEL PARTIDO EN MEDIO DE LA GUERRA POPULAR!
¡DEFENDER LA VIDA Y SALUD DEL PRESIDENTE GONZALO CON GUERRA POPULAR!
¡VIVA EL MAGISTRAL Y VIGENTE DISCURSO DEL PRESIDENTE GONZALO!
¡COMBATIR AL REGIMEN FASCISTA, GENOCIDA Y VENDEPATRIA, QUE HOY ENCABEZA OLLANTA HUMALA ALIAS “CAPITAN CARLOS” EL MÁS DESENFRENADO LACAYO DEL IMPERIALISMO, PRINCIPALMENTE YANQUI!
¡VIVA LA GUERRA POPULAR EN PERÚ, INDIA, TURQUIA Y FILIPINAS!
¡EL IMPERIALISMO YANQUI, EL MAS GRANDE GENOCIDA DEL SIGLO XX Y XXI, ENEMIGO PRINCIPAL DE LAS NACIONES OPRIMIDAS Y PUEBLOS DEL MUNDO!
¡FUERA YANQUIS DEL MEDIO ORIENTE, IRAK, UCRANIA! ¡YANKEES GO HOME!
¡VIVA EL MOVIMIENTO COMUNISTA INTERNACIONAL Y SALUDAMOS LOS AVANCES EN LA FUTURA REDIVIVA INTERNACIONAL COMUNISTA!
¡VIVA EL 10° ANIVERSARIO DE LA FUNDACIÓN DEL PARTIDO COMUNISTA DE LA INDIA (MAOISTA)!
¡ELECCIONES, NO! ¡GUERRA POPULAR, SI!

Perú, 24 de Setiembre del 2014.

                                                                                                                              PARTIDO COMUNISTA DEL PERÚ