domingo, 24 de julio de 2016

El “primer ‘dazibao’ marxista-leninista nacional” Documentos sobre la GRCP. 50 Aniversario.



El 25 de mayo de 1966 se coloca en la Universidad de Pekín uno de estos cartelones(1), que causó un gran revuelo. Fue firmado por siete personas, entre ellas una profesora de filosofía, Nie Yuan-tsi. Esta maestra se convirtió más tarde en dirigente del Comité Revolucionario de Pekín hasta que fue gravemente herida durante un incidente en la primavera de 1968(2). En este dazibao podía leerse una violenta critica de dos responsables de los asuntos universitarios en la municipalidad de Pekín y del rector de la Universidad; los tres, altos cuadros del Partido y colaboradores de Peng Cheng. Los siete firmantes del cartel enumeraban las diversas limitaciones impuestas al movimiento de la Revolución Cultural en la Universidad por esas tres personas, principalmente la intención de despojar al movimiento de su carácter político para conferirle uno puramente académico, la prohibición de colgar dazibaos y la constante insistencia acerca de la necesidad de reforzar la “dirección” y darle una “justa” orientación. El dazibao denunciaba esas maniobras y afirmaba categóricamente que era indispensable movilizar a las masas sin reservas, desarrollar al máximo el empleo de cartelones, celebrar reuniones de discusión y combatir resueltamente las intrigas revisionistas de los responsables que se opusieran tanto al Partido como al socialismo.
Este cartelón, que expresaba un gran espíritu de decisión y una audacia revolucionaria para criticar a las personas aunque ocupen altos puestos, tuvo un eco considerable, puesto que el propio Mao Tse-tung, al saber de él, solicitó que fuese difundido en la radio y en los periódicos del 19 de junio. El movimiento de revuelta contra los responsables del Partido sospechosos de seguir el camino burgués recibió todo el apoyo y se convirtió en un ejemplo a imitar en todo el pais. Este suceso constituyó indudablemente un viraje de la Revolución Cultural. La audacia de la critica fue estimulada. Las universidades chinas entraron en efervescencia y se cubrieron de cartelones rebeldes. El dazibao del 25 de mayo de 1966 fue denominado “el primer dazibao marxista-leninista nacional“.



Notas:
(1) Véase “Pekín Informa“, nº37, 12 de septiembre de 1966.
(2) Véase “Infra“.


Extraído del libro “Historia de la Revolución Cultural Proletaria en China” de Jean Daubier por Cultura Proletaria.

TURQUIA: Déclaration du TKP/ML concernant la tentative de coup d’état. (Nouvelle Turquie)


TKPML TIKKOpetitbis

Déclaration du TKP/ML concernant la tentative de coup d’état. 

Aux turques, aux kurdes et aux travailleurs de différentes nationalités,
La crise politique continue de s’aggraver dans la classe dirigeante turque. Le conflit des cliques au sein de la dictature fasciste est passé à une nouvelle phase avec un coup d’état militaire organisé par une armée junte le 15-16 Juillet. La classe dirigeante turque n’avait jamais connu de tentative de coup d’état de cette sorte. La manière dont la tentative de coup d’état a été orchestrée à ses premières heures (15 juillet, à 21.30) l’a faite aboutir à un échec. Cependant, cette tentative de coup est une première dans l’histoire de la République turque. L’armée turque est connue pour être une « jonction de la junte ». Les tentatives de coup d’état, les plans de prises de contrôle ne se sont jamais épuisés dans l’armée. Dans la création de la structure de l’état turc, l’armée a un rôle politique qui est décisif dans son activation. Les coups d’état militaires sont traités en fonction des besoins des classes dirigeantes de l’état-major général.
Le 15-16 juillet, l’armée junte ne répond plus à sa hiérarchie et sort dans les rues et tente une prise du pouvoir. Sous le nom de « Conseil de la Paix dans le Pays », cette junte s’appuie sur l’opposition d’une partie de la société envers AKP et Tayyip Erdogan et fait de ce coup d’état un règlement de compte. Cependant, le succès d’un coup d’état militaire en Turquie dépend du soutien des puissances impérialistes et d’une certaine conjoncture politique. La junte putschiste n’a pas demandé le soutien de la classe dirigeante turque, ni de l’axe politico-médiatique/capital-privé et n’a pas eu l’appui suffisant des puissances impérialistes. Ce qui a amené à un soutien insuffisant à l’intérieur de l’armée. Mais malgré tout cela, la tentative de coup d’état de la junte a eu lieu. Cela montre pleinement que la junte actuelle a assumé un rôle de kamikaze.
Lors de la tentative de coup d’état de la junte, les cliques de la classe dominante, qui en étaient le noyau dur, ont joué un rôle de kamikaze. L’organisation de Fethullah Gülen est une communauté qui a un pouvoir important sur l’armée, la police et sur le système judiciaire et qui est depuis longtemps ciblée comme ennemie et comme une menace pour le système. La communauté de Gülen (Cemaat), connaissant l’insatisfaction au sein de l’armée et s’appuyant sur « le clignement des yeux » des impérialistes américains a tenté un coup d’état en tenant compte de sa situation défavorable. Cela a été la confrontation la plus violente entre les classes dirigeantes depuis 4 ans.
La défaite de la junte a des conséquences : elle apportera à l’état une nouvelle crise et de nouvelles relations politiques. Malgré l’échec de ce coup : le parlement de l’état turc a été bombardé et des centaines de personnes ont été tuées dont des membres de la police et de l’armée. Certains membres de l’armée appartenant à « l’Assemblée sainte du prophète » ont été traités comme des esclaves, traînés dans les rues, décapités, lynchés. Ils sont entrés en conflit avec la police et avec les forces militaires ennemies. Ce pays qui essayait d’être un « modèle au Moyen-Orient » et qui prétend être l’état médiateur du secteur, a eu une image défavorable durant cette situation de crise. Cette tentative de coup d’état a fait baisser l’estime pour la Turquie et a dégradé sérieusement sa réputation et son prestige, ce qui aura forcément une influence et une incidence sur l’orientation de sa politique intérieure et extérieure.
La gravité de cette tentative de coup d’état et le problème de puissance remarqué par les forces paramilitaires de l’AKP ont permis au parti, avec l’aide d’un certain public, de contrer cette initiative. Ce mouvement de masse qui s ‘approprie la «démocratie» assombrit en réalité la vraie nature de l’état turc. Les masses passant à l’action sont des militants politiques réactionnaires fascistes de l’AKP. Dans ce cas, les masses ne demandent ni droits, ni liberté démocratique mais se mobilisent dans l’intérêt de la clique fasciste au pouvoir. Les opposants de l’initiative de la junte s’appuient sur des «motifs valables» mais ne sont absolument pas ni progressistes, ni démocratiques.
Le régime parlementaire sujet à cette tentative de coup d’état, s’appuie sur un état à caractère fasciste qui cela ne doit pas être ignoré. Après cette tentative de coup d’état, le président de la dictature fasciste et le premier ministre ont célébré le 15 juillet comme une “fête de la démocratie” et une “ victoire de la démocratie ». Cependant, la réalité est bien différente. Le gouvernement turc, dirigé par Recep Tayyip Erdogan, ignore le cadre constitutionnel, met en oeuvre des actes d’abattage et de répression en vue de l’anéantissement de la nation kurde, supprime toute opposition démocratique en accomplissant des massacres directs et indirects, inhibe les libertés d’expression et de pensée par des arrestations massives et proclame « terroristes” ou “sympathisants terroristes » les partis ou religions qui n’ont pas l’identité religieuse, politique ou nationale du système en place. Donc, le fascisme est déjà mis en pratique par tous ces moyens et méthodes. Les villes kurdes sont détruites, des milliers de personnes sont assassinées, les maires élus sont arrêtés, les députés font face à des arrestations et à des exécutions. Le régime fasciste de 93 ans se poursuit sous le gouvernement dirigé par Recep Tayyip Erdogan .
C’est la raison pour laquelle la tentative de coup d’état ne visait pas l’installation de la « démocratie » mais l’inverse : la junte putschiste au lieu d’amener la démocratie aura eu pour conséquence la restriction du droit législatif du peuple qui se trouve pris dans une politique réactionnaire fasciste.
Le conflit entre les classes dirigeantes est le produit d’une dictature fasciste sur les bases politico-socio-économiques. Les classes dirigeantes en disant au peuple « les périodes de coup d’état sont finies, la démocratie est la bienvenue » essaient de cacher la réalité. La crise politique et économique continuera toujours avec la junte fasciste dictatoriale et les tentatives de coup d’état resteront toujours une possibilité. La junte militaire fasciste dans chaque gestion de crise attend, prête à se mobiliser. Les juges turcs n’ont aucun pouvoir pour résoudre les problèmes politiques et l’état de crise. Cette initiative nous montre qu’ils n’ont plus la capacité d’orienter et de diriger cette période politique. Avec ces développements récents, la Turquie est légèrement affaiblie, discréditée et dans un état de crise politique encore profond.
La première réponse à cette tentative de coup d’état a été la détention de milliers de membres de la magistrature et des officiers. Par la même occasion, pendant ce conflit entre les classes dirigeantes, la bureaucratie de l’état est soumise à une purge complète. Cependant, cela va servir de base à un nouveau conflit politique et à dissoudre certaines alliances réactionnaires. Dans cette dictature fasciste nous pouvons identifier facilement la multitude de groupes ennemis.
C’est surtout le combat énergique et tenace de la nation kurde qui renforce la lutte entre les classes dirigeantes. La dictature fasciste n’a pas su trouver de réponse aux demandes démocratiques et aux droits du peuple kurde. Face à ce combat fort et résistant des kurdes, la crise politique est plus profonde et dévastatrice. La situation au Moyen-Orient va l’amplifier.
La tâche des communistes et des révolutionnaires doit être pendant cette crise de lutter plus efficacement et de renforcer les attaques. Tant que le mécontentement des masses ne sera pas unifié par des actions armées, on ne pourra pas transformer la crise des cliques dirigeantes en révolution. Qu’importe ce que dit le Parlement ou les actions de la junte militaire contre la dictature fasciste, la lutte révolutionnaire, elle, demandera toujours le droit à la liberté et la démocratie pour les opprimés. Elle assurera toujours la sécurité de la population faceaux coups d’état militaire, la sensibilisera, la mobilisera contre cette vague d’attaques et l’aidera à tenir tête au parlement fasciste dictatorial qui utilise des méthodes parlementaristes, diverses formes de réformismes ou la répression par l’emprisonnement. Face à cela nous devons soutenir la guérilla et la guerre populaire !
Les opprimés ne sont pas impuissants. Pendant que le fascisme est au parlement, nous ne le laisserons pas le peuple croire à cette “démocratie”qui n’en est pas une, ni au faux espoir que l’hostilité de la junte fasciste face à Erdogan et à l’AKP apportera la liberté aux opprimés. Les tendances réactionnaires des opprimés ne sont pas une composante mais bien ce qui détruit cette démocratie. Convaincre de la nécessité d’une révolution démocratique, de la lutte socialiste et communiste est notre responsabilité et nous devons l’amener à devenir réalité. C’est ce que nous faisons dans les usines, les campagnes, les salles de cours, les rues, les places, les montagnes…

NON AUX JUNTES MILITAIRES !
NOUS ALLONS DETRUIRE LA DICTATURE FASCISTE ET INSTALLER LE POUVOIR DU PEUPLE !
A BAS LE FASCISME, L’IMPÉRIALISME, LE FÉODALISME ET TOUS LES RÉACTIONNAIRES !
NE SOUTENEZ PAS LE CONFLIT DES DIRIGEANTS MAIS LE POUVOIR DÉMOCRATIQUE DU PEUPLE !
VIVE NOTRE PARTI LE TKP/ML, LA GUERİLLA TIKKO ET LA JEUNESSE TMLGB

BRASIL: Novo numero de A Nova Democracia.

www.anovademocracia.com.br

sábado, 23 de julio de 2016

INDIA: El PCI (maoísta) denuncia asesinatos y violaciones cometidos por los reaccionarios en Bastar.



correovermello-noticias
New Delhi, 22.07.16
El Partido Comunista de la India (maoísta) ha denunciado en un comunicado del Comité Especial Zonal de Danda Karanya y de la Oficina Sub-zonal de Bastar las matanzas y violaciones cometidas por las fuerzas represivas en Bastar, Chhattisgarh, dentro de la llamada Misión 2016.
El comunicado, según el periódico The Hindu, afirma que en seis meses de esta operación represiva han sido asesinadas 90 personas y al menos 50 mujeres han sido violadas por las fuerzas represivas así como que decenas de campesinos están sufriendo torturas acusados de colaborar con los maoístas.
El Partido responsabiliza al gobierno reaccionario de BJP de implantar el terror en Chhattisgarh y  de no dar solución a las masas que luchan contra la sequía, la inflación y el desempleo.
El veterano dirigente comunista, camarada Ganesh Uike, responsable de la Oficina Sub-zonal de Bastar, denuncia que las fuerzas represivas han atacado poblaciones como Mandel, Gondod, Gampur Karka, Eramgonda, Pendam, Edasmetta, Pasnur, Todka y Palnar con la ferocidad de un ejercito invasor.
El camarada Uike confirmo el asesinato de cuatro miembros del Partido en un "falso encuentro" a manos de los reaccionarios y advirtió que serian vengados.

viernes, 22 de julio de 2016

Curso Básico de Marxismo-Leninismo-Maoísmo. Capítulo 32: Después de la muerte de Mao.

Curso Básico de Marxismo-Leninismo-Maoísmo. 
Capítulo 32: Después de la muerte de Mao.
Capítulo 32

El siguiente documento ha sido redactado por el Partido Comunista de la India (Maoísta) y es utilizado como guía de estudio por sus cuadros. El blog “Cultura Proletaria” ha decidido, por su gran importancia y por el interés que suscita, traducir el documento al español.


Capítulo 32: Después de la muerte de Mao

A finales de los años 60 -el período de la GRCP y el establecimiento del Maoísmo como una nueva etapa del Marxismo-Leninismo- fue un período de fermentación revolucionaria en muchas partes del mundo. La guerra revolucionaria en Indochina (el área que cubre Vietnam, Kampuchea y Laos) se enfrentaba a fuertes golpes debido a la tremenda potencia militar de los imperialistas norteamericanos. Al mismo tiempo, los revolucionarios rompieron con el revisionismo moderno e iniciaron luchas armadas bajo la guía del Maoísmo, especialmente en muchas partes del Tercer Mundo. Las luchas armadas en las Filipinas y en la India continúan desde entonces. También se llevaron a cabo, en muchos lugares, guerrillas de liberación nacional, así como luchas armadas bajo la ideología Guevarista (ideología que sigue las ideas y las prácticas del Che Guevara, que desempeñó un rol principal en la lucha revolucionaria de Cuba y de Bolivia) en partes de América Latina.
La guerra de Indochina, las afiladas luchas en el Tercer Mundo y la GRCP fueron algunos de los principales factores para la gran ruptura de los movimientos estudiantiles y antiguerra con el mundo capitalista a finales de los años 70. La revuelta estudiantil de París en mayo de 1968 fue la más importante, pero no la única, ola de revueltas estudiantiles que iban desde EE.UU. a Italia, pasando por Polonia, Checoslosvaquia y Yugoslavia. Esta ola también tuvo su impacto en diversos lugares del Tercer Mundo. Al mismo tiempo, las protestas contra la guerra de Vietnam comenzaron a ganar adeptos en Estados Unidos y en otras partes del mundo, con grandes movimientos por la paz, contra la guerra y la carrera armamentística nuclear en las principales ciudades europeas. Los imperialistas estadounidenses fueron efectivamente aislados, ya que ni siquiera sus aliados se pusieron de acuerdo para enviar tropas a combatir en Vietnam. Tras los movimientos estudiantiles, hubo también un importante aumento de las luchas de la clase obrera industrial en el Este de Europa, particularmente en Italia y Francia, a pesar de que las demandas sólo eran económicas. Enormes olas de huelgas por mayores demandas salariales paralizaron muchas veces toda la economía de los países imperialistas.
A mediados de los años 70, tras largas guerras de guerrillas, se vio la caída final de muchos viejos regímenes coloniales. De este modo, los EE.UU. y sus marionetas fueron expulsados de Vietnam, Kampuchea y Laos en 1975. En África, las repúblicas de Mozambique, Angola, Etiopía, Congo y Benin fueron formadas durante este período. Sin embargo, la mayoría de estos países estuvieron en manos de títeres o satélites del nuevo imperialismo, es decir, el socialimperialismo soviético. La destacable excepción fue Kampuchea, donde los auténticos revolucionarios comunistas -los Jemeres Rojos- se mantuvieron independientes hasta que fueron invadidos en 1978 por Vietnam, bajo las órdenes de los imperialistas soviéticos.

El período posterior también continuó siendo una excelente situación revolucionaria con la agudización de todas las contradicciones fundamentales y el debilitamiento del imperialismo. En particular, las colonias y semicolonias continuaron siendo el centro de la tempestad de la revolución mundial. A principios de este periodo, la guerra de guerrillas continuó en Zimbabwe, Nicaragua, Eritrea y en otros países. La Guerra Popular comenzó en Perú en 1980 bajo la dirección comunista revolucionaria. El Sha de Irán fue derrocado y se instauró una República Islámica antiestadounidense. La guerra de liberación nacional estalló en Afganistán tras la instalación de un régimen títere soviético en 1978 y tras la ocupación por parte del ejército socialimperialista soviético en 1979. La lucha heroica del pueblo Afgano causó muchas muertes al régimen soviético y fue un factor importante en el colapso final de la URSS.
La importancia histórica de las luchas populares de las colonias y semicolonias cambió para siempre la naturaleza de las relaciones entre el imperialismo y las naciones oprimidas. Las guerras de Vietnam y Afganistán demostraron que ni siquiera una superpotencia podía ocupar un país, aunque fuese pequeño y débil. Esta verdad se hizo más visible en los años 90, en muchos lugares donde las fuerzas de la ONU intentaron intervenir. Somalilandia, que había sido controlada durante muchos años, sin mucha dificultad, por los colonialistas británicos e italianos, se convirtió en Somalia, donde miles de tropas americanas y de otros países se vieron obligadas a retirarse en desgracia, al ser atacadas por el pueblo. Incluso los contínuos bombardeos a gran escala en Irak y en Yugoslavia, sin el compromiso de las tropas terrestres, son el reconocimiento del imperialismo de que ningún país, nación o pueblo de este periodo estaba dispuesto a aceptar un ejército de ocupación.
Desde el colapso de los regímenes burocráticos de Europa del Este y de varias repúblicas que formaban la antigua Unión Soviética, se ha producido una contínua crisis revolucionaria. Incluso en los países imperialistas de Occidente, el agravamiento de la crisis llevó a la intensificación de la contradicción entre el trabajo y el capital, y a repetidas oleadas de huelgas dirigidas por la clase obrera. Sin embargo, las fuerzas revolucionarias no se han organizado lo suficientemente fuerte como para utilizar la excelente situación mundial revolucionaria para avanzar a la revolución proletaria mundial.
Tras la muerte de Mao, en 1976, los capitalistas que permanecieron en el partido llevaron a cabo un golpe bajo la dirección del revisionista Deng Xiao-ping y tomaron el control del partido bajo la dirección nominal de Hua Kuo-feng, que se considera a sí mismo un centrista. Como ya Mao había enseñado varias veces, con el control político en manos de los revisionistas, la base socialista dejó de estar en las manos del proletariado. Al mismo tiempo, la dirección del Partido del Trabajo de Albania comenzó a seguir una línea oportunista, atacando al Maoísmo y tachando a Mao de revolucionario pequeño-burgués. A pesar de que los Jemeres Rojos continuaron manteniendo el poder en Kampuchea, hubo una guerra constante contra los enemigos internos y externos de la Revolución y el país no fue capaz de recuperarse de los problemas económicos de la guerra y consolidar su poder cuando fueron derrotados por el ejército vietnamita, apoyado por los soviéticos. Por lo tanto, no había ningún país en el mundo en el que el proletariado hubiese consolidado su posición en el poder estatal y desempeñado su rol bajo una base socialista para el proletariado internacional.
En los años inmediatamente posteriores a la muerte de Mao, había una considerable confusión ideológica en el movimiento comunista internacional, con los revisionistas de Deng, a través de Hua Kuo-feng, tratando de proyectarse como defensores legítimos del Maoísmo. Particularmente, vendieron la falsa y revisionista idea de la Teoría de los Tres Mundos como la línea general de Mao para el proletariado internacional. Muchos sectores revolucionarios aceptaron estas posiciones, y sólo después de la abiertamente revisionista Resolución Histórica del PCCh en 1981 y del XII Congreso de 1982, la mayor parte de las fuerzas revolucionarias del mundo comenzaron a oponerse abiertamente al revisionismo de Deng. Sin embargo, algunos sectores continuaron siguiendo la corriente revisionista de Deng y abandonaron las enseñanzas revolucionarias de Mao. Algunos sectores se unieron al ataque del Partido del Trabajo de Albania contra el Maoísmo. Sin embargo, más tarde, estos partidos se desintegraron o comenzaron a revelar su verdadera naturaleza revisionista.
Aquellos que se oponían resueltamente al revisionismo de Deng y defendían el Maoísmo, conseguían hacer progresos considerables en la práctica. Hoy en día, estas fuerzas forman el núcleo del proletariado revolucionario internacional. Lideran las luchas armadas en Perú, Filipinas, Turquía, Nepal y la India. Aunque estas fuerzas son todavía muy débiles organizativamente, continúan creciendo.
La principal fuente del crecimiento de sus fuerzas es la justa ideología Marxista- Leninista-Maoísta. La cadena de importantes acontecimientos históricos de los últimos veinte y tantos años confirmó la mayoría de los principios maoístas. En particular, el colapso de la Unión Soviética y su retirada de condición de superpotencia frente a la lucha popular y el grave debilitamiento de superpotencia estadounidense frente a las luchas de los pueblos oprimidos de todo el mundo, han confirmado el principio de Mao de que estos imperialistas han sido sólo tigres de papel, y han aprendido una lección a través del pueblo.
Del mismo modo, el maoísmo continuó siendo la mejor herramienta en las manos del proletariado internacional y de los pueblos oprimidos para formular y aplicar la revolución en sus respectivos países. El Maoísmo también tuvo una gran influencia en las luchas armadas por la liberación nacional en varios rincones del mundo. Aunque en este período no ha habido avances significativos en la ciencia y en la teoría marxista, el MLM continúa adaptándose a las condiciones cambiantes en todo el mundo. Proporciona la única teoría científica y correcta para el proletariado internacional.
El movimiento comunista internacional está pasando por un proceso de victoria-derrota-victoria en el camino a la victoria final de la revolución proletaria mundial. Para aquellos que están desanimados con las subidas y bajadas de este proceso, sería bueno recordar lo que dijo Mao durante el Gran Debate y también durante la Revolución Cultural: “Incluso la revolución burguesa, que sustituyó una clase explotadora por otra, tuvo que someterse a diversos reveses y ser testigos de muchas luchas (revolución), después la restauración y luego el derribo de la restauración. Varios países europeos tardaron cientos de años en completar sus revoluciones burguesas, comenzando con los preparativos ideológicos hasta la toma final del poder. Como la revolución proletaria es una revolución que pretende derrocar de forma permanente todos los sistemas de explotación, es aún menos concebible que las clases explotadoras vayan dócilmente a permitir que el proletariado los prive de todos sus privilegios sin tratar de restaurar su poder”.
Se esperan derrotas temporales en el largo y sinuoso camino de la Revolución Socialista Mundial. Los 150 años de historia del desarrollo del Marxismo-Leninismo-Maoísmo demostraron de manera concluyente que el destino histórico de esta doctrina es liderar y guiar al proletariado internacional hasta la victoria final.

ITALIA: Comunicado del PCm Italia sobre la situación en Turquia.

 
 
COMUNICADO URGENTE
Proletario comunista – PCm Italia
  20, Julio 2016
Cualquiera que haya sido los eventos concretos del intento de golpe-fallido o -autogolpe ..
La realidad  "ahora" es UNA:
Erdogan su partido, sus militares van a construir una dictadura fascista ISLÁMICA feroz en SERVICIO de esos dirigentes y las clases dominantes parasitarias
No sólo los derechos de todo tipo y clase se ven borrados y especialmente aquellos de los trabajadores y mujeres –de los estudiantes y profesores - los intelectuales, periodistas ECC.
Sino lo que corre el riesgo es la vida de cientos de miles de oponentes - Decenas de miles de presos y activistas políticos de las organizaciones revolucionarias de todas las tendencias.
Están en riesgo de genocidio las poblaciones del Kurdistán del Norte.
Están en riesgo la expulsión y masacre de decenas de miles de migrantes.
Turquía es "un país clave para los Estados Unidos imperialistas, para la OTAN, para los Estados y los gobiernos imperialistas europeos – Está en una fase de relaciones y coverturacon el estado de Israel y Rusia de PUTIN - Está situada en el centro de la agresión imperialista en el Oriente Medio - Golfo Pérsico, el mundo árabe y es el mayor foco de tensióna al estallido de la guerra mundial.
Necesidad de desarrollar el movmiento más amplio de condena y aislamiento del regimen de Erdogan;
Un amplio movimiento de solidaridad con las masas proletarias, jóvenes, mujeres, con fuerzas turcas revolucionario y todas las fuerzas de la oposición democrática en Turquía con todas las fuerzas de los movimientos de autodeterminación nacional kurda,
Un movimiento antifascista, anti fundamentalismo islámico, antiimperialista;
Todos los países de europa deben ser el campo de lucha de este movimiento;
La OTAN y los países europeos deben ser envueltos y las embajadas e instituciones de esos del estado turco deben ser cercadas.
Toda las iniciativa de vanguardia y de masas , pacíficos o no son necesarios para alcanzar el objetivo.
Proletarios COMUNISTAS - PCm Italia

20 de julio de, el año 2016
 
(Traducción de los camaradas de Nuevo Perú)

BRASIL: LCP denuncia operativo represivo en Rondônia.






P.M. de Rondônia monta operação de guerra para despejar camponeses sem ordem judicial.

Quarta feira dia 20-07-2016, tivemos a notícia que foi montada uma operação de guerra para despejar os camponeses do acampamento Enilson ribeiro em seringueiras

Pesquisa no sistema do TJ/RO demonstra que não há qualquer ação de reintegração de posse em desfavor dos camponeses, portanto, não há (até que se prove o contrário) qualquer ordem judicial
para despejar as famílias - que mesmo que se houvesse esse não é o procedimento correto.
no entanto a PM de Rondônia age como uma milícia particular dos latifundiários desde sempre, mas depois que enedy assumiu o comando geral a participação de pms em grupo de extermínio e existência de hordas de pistoleiros nos quadros da pm passou a ser a regra e deixou de ser a exceção  
mesmo sem ordem judicial, há dois helicópteros disponíveis para executar a ação no dia 21/07/2016, incluindo a requisição de atendimento médico e hospitalar dos hospitais públicos de São Miguel Seringueiras, numa clara demonstração de no arrepio da lei se fará enfrentamento armado pelo Estado contra os camponeses. O total de policiais envolvidos nessa operação não foi possível obter, mas, pelo volume de solicitação de medicamentos e atendimento hospitalar percebe-se que há claro interesse de instaurar um ataque violento contra os camponeses operação de tal magnitude só é possível com a participação do coronel enedy e autorização do governador Confúcio.

assim se tornou a pm de enedy e Confúcio uma horda de assassinos de pobres na cidade, em bando pistoleiros e seguranças particulares para o latifúndio e facilitadora de fuga para pistoleiros como o sargento Moises em cujubim.
Em Rondônia, terras públicas podem ser griladas por latifundiários, policiais podem fazer segurança privada para grandes propriedades, bandos de pistoleiros podem assassinar lideranças e reprimir camponeses, o monopólio da imprensa pode caluniar trabalhadores e chamar bandos armados terroristas de “vigilantes”.
Todos os crimes podem ser praticados contra os camponeses.
Enquanto o governo de Rondônia está tampando com terra os buracos no asfalto da ro 205, ele gasta milhões com operações policiais para reprimir camponeses e proteger a grilagem de terra pelos latifundiários em Rondônia.

Comissão do acampamento Enilson ribeiro!
Lcp-liga dos camponeses pobres de Rondônia e Amazônia ocidental!


ARGENTINA:"El Partido Comunista de Argentina le sigue sirviendo al peronismo burgués" Carta de un trabajador maoísta argentino



"El Partido Comunista de Argentina le sigue sirviendo al peronismo burgués"

Desde hace décadas,para nosotros,los comunistas maoístas argentinos en particular y para los trabajadores argentinos en general,el Partido Comunista de Argentina viene demostrando su seguidismo y su servilismo a los intereses de la burguesía autóctona,burguesía conciliadora con los intereses imperialistas de diversas potencias en diferentes momentos históricos.

En efecto,desde fines de los años 60 del siglo XX,aquel período en que el PC de Argentina,al cual la izquierda argentina y los maoístas,mayoritariamente,llamamos "PC oficial",se acercó a la línea trosko-jruschevista de conciliación entre el imperialismo ruso y el imperialismo estadounidense,el PC oficial argentino aún no ha cesado de ser "perro faldero" de la burguesía oligarca,corrupta y explotadora.

Por todos conocido fue el hecho de el aval irresponsable del "PC oficial" con la última dictadura cívico-militar de Videla,Massera y Camps (1976-1983) cuyo correlato de asesinatos,persecuciones,torturas y encarcelamientos contra la clase trabajadora y las mayorías democráticas,progresistas y revolucionarias cobraron sentido de genocidio dictatorial,guerra de Malvinas mediante,y la consiguiente conciliación del "PC oficial" con el peronismo de Carlos Menem,Eduardo Duhalde,Néstor Kirchner y Cristina Kirchner,lo cual demuestra,de manera grosera,desvergonzada,artera y servil,la línea pro-burguesa y antiobrera de tal partido político alienado,corrompido y devastado por traicionar a los trabajadores argentinos.

Como un auténtico comunista en lo filosófico y en lo ideológico que me considero,y trabajador maoísta argentino en mi línea de praxis revolucionaria
,DENUNCIO Y REPUDIO al Partido Comunista de Argentina,ese partido político que,en pleno tiempo de crisis pre-revolucionaria en Argentina bajo un gobierno liberal-conservador como el actual régimen macrista,ha elegido nuevamente continuar apoyando y sirviendo a las intentonas golpistas del kirchnerismo y todo el peronismo fascistoide burgués,en lugar de acompañar las justas luchas de la clase trabajadora que está redoblando conciencia y esfuerzos en la salida de unidad y de emancipación revolucionaria,cuyo corolario deberá ser la victoria revolucionaria.

Augusto Espíndola Estéves

martes, 19 de julio de 2016

INDIA: Emboscada maoísta acaba con la vida de 10 miembros de las CRPF.




correovermello-noticias
New Delhi, 18.08.16
Una emboscada de unidades del Ejercito Guerrillero Popular de Liberación contra un vehículo de una unidad COBRA del 205ª batallón, de las CRPF, causo la muerte de 10 agentes y heridas a otros 5 informan agencias informativas.
Los hechos ocurrieron en el boscoso distrito de Aurangabad de Bihar. El vehículo fue alcanzado por un potente explosivo seguido de un intenso combate.
Luego los maoístas se retiraron, capturando armas de los represores. La policía afirma que encontraron tres cuerpos de combatientes guerrilleros.

Curso Básico de Marxismo-Leninismo-Maoísmo. Capítulo 31: La Gran Revolución Cultural Proletaria.

Curso Básico de Marxismo-Leninismo-Maoísmo.
Capítulo 31: La Gran Revolución Cultural Proletaria.
Capítulo 31

El siguiente documento ha sido redactado por el Partido Comunista de la India (Maoísta) y es utilizado como guía de estudio por sus cuadros. El blog “Cultura Proletaria” ha decidido, por su gran importancia y por el interés que suscita, traducir el documento al español.


Capítulo 31: La Gran Revolución Cultural Proletaria

La Gran Revolución Cultural Proletaria (GRCP) fue la respuesta del Marxismo a los obstáculos y al sabotaje del proceso de construcción socialista creado por los kruschevistas y los seguidores de la vía capitalista. Después del ascenso del revisionismo en la Unión Soviética, particularmente, Mao se dio cuenta de que uno de los mayores peligros de restauración del capitalismo venía desde dentro del propio Partido. A lo largo del Gran Debate, Mao, mientras luchaba contra el revisionismo, trató de encontrar la respuesta a la cuestión de cómo prevenir la restauración del capitalismo. Al mismo tiempo, estaba profundamente involucrado en la lucha contra los kruschevistas chinos como Liu Shao-chi y Deng Xiao-ping. Así, concluyendo el Gran Debate en el último documento del PCCh, que fue llamado “Acerca del falso comunismo de Kruschev y sus lecciones históricas para el mundo“, Mao hizo incapié en algunos puntos sobre la cuestión de la prevención de la restauración del capitalismo.
Mao señaló, en primer lugar, el reconocimiento de la necesidad de continuar con la lucha de clases durante todo el período de la sociedad socialista, hasta el final. Explicó que el cambio en la propiedad de los medios de producción, es decir, la revolución socialista en el frente económico, no es suficiente por sí mismo. Insistió en que tenemos que hacer una revolución socialista profunda en los frentes políticos e ideológicos, con el fin de consolidar la revolución. Y esta revolución debe continuarse bajo la dictadura del proletariado.
Otro punto que Mao subrayó en repetidas ocasiones fue que, para llevar a cabo esta revolución, era necesario perforar la línea de masas, despertar audazmente a las masas y desplegar los movimientos de masas a gran escala. Para ello, el partido tendría que confiar, conquistar y unirse a las masas del pueblo, que constituyen el 95% de la población, en una lucha común contra los enemigos del socialismo. Mao también hizo hincapié en la necesidad de “llevar a cabo amplios movimientos de educación socialista repetidamente en las ciudades y en el campo“. En estos movimientos continuos para educar a la población, Mao volvió a insistir en la necesidad de organizar las fuerzas de clase revolucionarias, y de “librar una aguda lucha contra el anti-socialismo, el capitalismo y las fuerzas feudales“. De esta forma, Mao vio claramente que la amplia participación de las masas era un requisito previo esencial para prevenir la restauración del capitalismo. Esto surgió de la experiencia de Mao de que eran los revisionistas de dentro de la dirección del propio Partido los principales elementos que traían la restauración del capitalismo.
Sin embargo, dentro del propio PCCh hubo una fuerte resistencia en los niveles más altos, liderada por Liu Shao-chi, contra la aplicación de estas teorías y del programa concreto que estaba proponiendo Mao. De esta forma, aunque la “revolución cultural socialista” fue aceptada oficialmente en la X Reunión Plenaria del VIII Comité Central en 1962, su ejecución fue hecha a medias y en una dirección opuesta a la línea dada por Mao. De hecho, la burocracia del Partido, bajo el control de Liu, comenzó a criticar a Mao por las acciones que estaba tratando de llevar a cabo y se opusieron al tratamiento dado a los seguidores de la vía capitalista, como Peng Dehuai. Esta crítica se realizó a través de artículos en la prensa, obras de teatro y otros foros culturales que estaban bajo su total control. Su control era tal, que Mao no conseguía ni siquiera publicar un artículo defendiéndose a sí mismo en la prensa en Pekín. Tal artículo defendiendo a Mao y sus políticas, fue finalmente publicado en noviembre de 1965 en la prensa de Shanghai, que era un centro mucho más radical que el de Pekín. Esto fue lo que Mao llamo, más tarde, la “señal” para la Gran Revolución Cultural Proletaria, que comenzó un flujo de crítica a la burocracia del Partido y de soporte a la línea de Mao en los medios y en el ámbito cultural. También surgieron demandas de autocrítica por parte de los principales culpables. La burocracia del Partido, sin embargo, hizo todo lo posible para impedir este movimiento de asumir un carácter de masas. El Grupo de la Revolución Cultural, que debía iniciar y dirigir la Gran Revolución Cultural Proletaria, acabó intentado controlar la disidencia y canalizarla a través de líneas académicas.

Finalmente, el Comité Central, bajo la dirección de Mao, emitió una circular el 16 de mayo de 1966, disolvió el “Grupo de los Cinco”, bajo cuya responsabilidad la Revolución Cultural estaba siendo saboteada, y creó un nuevo “Grupo de la Revolución Cultural” directamente bajo las órdenes del Comité Permanente del Politburó. Esta circular del 16 de mayo llamó a criticar y a romper la resistencia de los seguidores de la vía capitalista, especialmente aquellos dentro del Partido. Esta acción llevó al inicio real de la Gran Revolución Cultural Proletaria y la convirtió en un fenómeno de masas que involucró a millones de personas.
El 25 de mayo, el primer mural con grandes letras (Dazibao) fue colocado en la Universidad de Pekín, criticando a su rector y el sistema educativo. Este fue sólo el primero de miles de grandes carteles colocados por los estudiantes y por las masas en todo el país, en los que expresaban su opinión y criticaban lo que consideraban que estaba mal en la sociedad. Se llevaron a cabo manifestaciones y críticas por parte de las masas criticando a maestros, burócratas del Partido y otros, por sus equivocadas políticas. Pronto hubo una demanda de una sección de estudiantes para la abolición de los exámenes de ingreso. El Comité Central, en junio, ordenó la suspensión de nuevas admisiones a los colegios y universidades durante seis meses, para que los estudiantes y los jóvenes pudiesen participar más plenamente en la Gran Revolución Cultural Proletaria. Sin embargo, el período de seis meses resultó ser demasiado corto, y las universidades sólo se abrieron de nuevo después de cuatro años.
Mao también comenzó a participar personalmente en la GRCP. El 17 de julio participó, junto a otros diez mil nadadores, en un cruce a nado de una milla a través del río Yangtsé. Este fue su acto simbólico para indicar que estaba participando en la corriente de la Gran Revolución Cultural Proletaria. Nuevamente, el 5 de agosto, durante la XI Reunión Plenaria del PCCh, Mao dio una señal mucho más simple. Mostró su propio dazibao. Su lema principal era “¡cañonear el cuartel general!“. Fue una clara llamada a atacar el cuartel general capitalista de los seguidores del capitalismo en el Partido, liderados por Liu Shao-chi. La llamada de Mao dio un nuevo impulso a las acciones y a la militancia del movimiento.
El 18 de agosto, Mao estaba presente en la primera reunión de los Guardias Rojos en Pekín, en la que había un millón de personas. Los Guardias Rojos eran miembros de miles de organizaciones de masas que habían surgido en todo el país para participar en la GRCP. Las primeras organizaciones de masas estaban compuestas principalmente de estudiantes y de jóvenes, pero como el movimiento creció, estas organizaciones crecieron entre los obreros, campesinos y empleados de oficina. La reunión del 18 de agosto fue la primera, de muchas, de este tipo de manifestaciones. Algunas veces había más de dos millones de Guardias Rojos de todo el país reunidos en la capital.
El XI Pleno definió la GRCP como “una nueva etapa, aún más profunda y más amplia, en el desarrollo de la revolución socialista de nuestro país“. Mao, en su discurso de clausura del Pleno dijo, “La Gran Revolución Cultural Proletaria es, en esencia, una gran revolución política bajo condiciones socialistas del proletariado contra la burguesía y todas las demás clases explotadoras. Es la continuación de la larga lucha contra los reaccionarios del Kuomintang librada por el PCCh y las grandes masas revolucionarias bajo su dirección. Es la continuación de la lucha entre el proletariado y la burguesía“.
El XI Pleno adoptó lo que llegó a ser conocido como el documento de los Dieciséis Puntos de la Revolución Cultural. Se repetía lo que se había dicho en la circular del 16 de mayo, de que la actual revolución debía tocar el alma de la gente, cambiar al hombre. Las viejas ideas, la cultura, la costumbres y los hábitos de las clases explotadoras todavía moldeaban la opinión pública, proporcionando un terreno fértil para la restauración del pasado. La perspectiva mental debía ser transformada y debían crearse nuevos valores.
Identificaron el objetivo principal como “aquellos que están dentro del partido que ocupan puestos dirigentes y que siguen la vía capitalista“. Identificaron las principales fuerzas de la revolución como “las masas obreras, los campesinos, los soldados, los intelectuales revolucionarios y los cuadros revolucionarios“.
El objetivo de la revolución era “aplastar, mediante la lucha, a los que ocupan puestos dirigentes y siguen el camino capitalista, criticar y repudiar a las “autoridades” reaccionarias burguesas en el campo académico, criticar y repudiar la ideología de la burguesía y demás clases explotadoras, y transformar la educación, la literatura y el arte y los demás dominios de la superestructura que no corresponden a la base económica del socialismo, a fin de facilitar la consolidación y el desarrollo del sistema socialista“. El objetivo de la revolución era incitar a las masas, en sus cientos de millones, a expresar sus opiniones libremente, escribir dazibaos, y mantener grandes debates de manera que los seguidores de la vía capitalista en el poder fuesen expuestos y sus planes para restaurar el capitalismo pudieran ser aplastados.
El aspecto esencial de la Revolución Cultural fue el avance y la aplicación práctica de la línea de masas de Mao. El objetivo no sólo era eliminar los elementos hostiles al socialismo, sino permitir que la clase trabajadora “ejerciese el liderazgo en todo”, para “poner la política al cargo de la administración” y para asegurar que todos sirven como funcionarios públicos, deberían “seguir siendo personas comunes”. Con el fin de alcanzar estos objetivos, fue necesario lanzar una ofensiva total contra la ideología burguesa, de tal forma que las masas estuviesen activamente implicadas.
De este modo, la resolución del XI Pleno instruyó:
En la Gran Revolución Cultural Proletaria sólo se puede adoptar el método de dejar que las masas se liberen a sí mismas y no el de manejar los asuntos en su nombre“.
Hay que confiar en las masas, apoyarse en ellas y respetar su iniciativa. Hay que desechar el temor. (…) No se debe temer que se den casos de desorden. Hay que dejar que las masas se eduquen a sí mismas en este gran movimiento revolucionario y aprender a distinguir entre lo justo y lo erróneo, entre la forma correcta de proceder y la incorrecta“.
A medida que las masas entraron con toda su fuerza en la revolución, crearon incluso una nueva forma de organización: el comité revolucionario. Se basa en la combinación “tres-en-uno”, es decir, sus miembros, que fueron elegidos, sujetos a la revocación, y directamente responsables ante el pueblo, fueron retirados del Partido, del Ejército de Liberación Popular y de las organizaciones de las masas (la Guardia Roja, cuyos miembros alcanzaron los treinta millones). Surgieron en todos los niveles, desde la fábrica o la Comuna a los organismos del gobierno provincial y regional, y su función era proporcionar la conexión a través de la cual las masas podían participar directamente en la administración del país.
Este órgano de tres-en-uno de poder permitió que el poder político del proletariado lograse raíces profundas en las masas. La participación directa de las masas revolucionarias en el funcionamiento del país y la ejecución de la supervisión revolucionaria desde abajo sobre los órganos del poder político en distintos niveles, desempeñó un papel muy importante en el sentido de asegurar que los principales grupos de todos los niveles se adheriesen a la línea de masas. De este modo, este refuerzo de la dictadura del proletariado también fue el más extenso y profundo ejercicio de democracia proletaria conseguido hasta hoy en el mundo.
Bajo el barrido inicial de la Revolución Cultural, en 1966-67, la sede burguesa dentro del Partido fue eficazmente aplastada, y la mayoría de los principales seguidores de la vía capitalista como Liu Shao-chi, Deng Xiao-ping y sus seguidores, fueron retirados de sus puestos en el Partido y obligados a hacer autocrítica ante las masas. Fue una gran victoria que no sólo inspiró a las masas chinas, sino que también creó una ola de entusiasmo revolucionario entre los revolucionarios comunistas de todo el mundo.
Durante el Gran Debate, muchas fuerzas revolucionarias se reunieron en torno a la línea revolucionaria del PCCh dirigido por Mao, pero fue principalmente durante la Revolución Cultural que estas fuerzas, en todo el mundo, llegaron a aceptar que el Maoísmo podría proporcionar las respuestas a los problemas de la Revolución Proletaria Mundial. La Gran Revolución Cultural Proletaria demostró que el Marxismo tenía una respuesta a los enemigos de la restauración capitalista. Este avance en el Marxismo llevó a la consolidación de numerosos grupos revolucionarios y partidos basados en el Marxismo-Leninismo-Maoísmo en todo el mundo, y al lanzamiento de luchas revolucionarias bajo su liderazgo.
Sin embargo, Mao advirtió: “La presente gran revolución cultural es sólo la primera, y en el futuro habrá sin duda muchas otras. En la revolución , el problema de quién vencerá a quién sólo será resuelto en un largo período histórico. Si no se resuelven adecuadamente las cosas, en cualquier momento habrá posibilidad para una restauración capitalista“.
Además de eso, recordó al IX Congreso del Partido en 1969: “Hemos ganado una gran batalla. Pero la clase derrotada seguirá luchando. Sus miembros todavía están próximos y se mantienen vigentes, por lo que no podemos hablar de victoria final, no por décadas. No debemos perder nuestra vigilancia. Desde el punto de vista leninista, la victoria final en un país socialista no sólo requiere los esfuerzos del proletariado y de las amplias masas en casa, sino que también depende de la victoria de la revolución mundial y de la abolición del sistema de explotación del hombre por el hombre en la tierra, para que toda la humanidad sea emancipado. En consecuencia, no es correcto hablar de la victoria final de la revolución en nuestro país con indiferencia; es contrario al leninismo y no se corresponde con los hechos“.
Las palabras de Mao resultaron ser ciertas en un corto período de tiempo. Primero, en 1971, Lin Piao, entonces vicepresidente, que en el IX Congreso del PCCh había sido nombrado sucesor de Mao, conspiró para tomar el poder a través del asesinato de Mao y de la organización de un golpe militar. Este fue frustrado gracias al estado de alerta de los revolucionarios en el Partido.
Después de esto, sin embargo, revisionistas como Deng fueron rehabilitados de nuevo en altas posiciones dentro del aparato del Partido y del Estado. Durante el último período de la Revolución Cultural, hubo de nuevo una lucha contra estos seguidores de la vía capitalista y contra Deng, que fue nuevamente criticado y expulsado de todos sus cargos algunos meses antes de la muerte de Mao, el 9 de septiembre de 1976. Sin embargo, tenía muchos agentes en las posiciones de poder. Fueron estos renegados los que diseñaron el golpe para asumir el control del Partido y llevarlo por la vía de la restauración capitalista, poco después de la muerte de Mao. Fueron ellos los que sabotearon la Revolución Cultural y luego anunciaron formalmente su fin en 1976.
Este golpe y la restauración capitalista, sin embargo, no pudieron repudiar la validez de la verdad de la Revolución Cultural. En vez de esto, en cierta forma, confirma las enseñanzas de Mao sobre la naturaleza de la sociedad socialista y la necesidad de continuar la revolución bajo la dictadura del proletariado. La Revolución Cultural es una herramienta científica desarrollada en la lucha contra la restauración capitalista y en la lucha teórica para desarrollar el Marxismo-Leninismo-Maoísmo. Su validez científica fue establecida en la prueba de la práctica de la Revolución China. Su eficacia como arma para movilizar a las grandes masas en la lucha contra el peligro de la restauración capitalista en un país socialista, también fue probada. Sin embargo, como el propio Mao subrayó, ningún arma puede proporcionar una garantía de victoria final. Por lo tanto, el hecho de que los seguidores de la vía capitalista lograran una victoria temporal, no disminuye en modo alguno la verdad objetiva de la necesidad y de la eficacia de esta arma en la lucha por la construcción del socialismo y de la defensa el socialismo.
La Gran Revolución Cultural Proletaria es una de las contribuciones más importantes del Marxismo-Leninismo-Maoísmo para el arsenal del proletariado internacional. Representa la aplicación en la práctica de la mayor contribución de Mao al Marxismo; la teoría de continuar la revolución bajo la dictadura del proletariado para consolidar el socialismo, luchar contra el revisionismo moderno y prevenir la restauración del capitalismo. Su importancia para el proletariado internacional es incalculable en el mundo actual, donde todas las bases socialistas se perdieron debido a los esquemas de manipulación de la burguesía dentro del propio Partido Comunista. Por eso ha llegado la hora de revisar la definición de Lenin de un Marxista.
Lenin, definiendo lo que es ser marxista, dijo que no era suficiente con aceptar la lucha de clases para llamarse marxista. Dijo que sólo aquellos que reconocen tanto la lucha de clases como la dictadura del proletariado pueden ser llamados marxistas. Hoy en día no basta con reconocer la lucha de clases y la dictadura del proletariado para ser marxista. Un marxista debe aceptar la comprensión básica de la Gran Revolución Cultural Proletaria. Por lo tanto, sólo es un marxista aquel que hace extensivo el reconocimiento de la lucha clases y de la dictadura del proletariado al reconocimiento de la revolución contínua de la superestructura con el objetivo de la realización de la revolución mundial y de la construcción de la sociedad comunista tan pronto como sea posible.

domingo, 17 de julio de 2016

No olvidar nunca la lucha de clases (1968) Documentos sobre la GRCP.

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No olvidar nunca la lucha de clases (1968)
Documentos sobre la GRCP.


La publicación de nuestro editorial “Enarbolar la gran bandera roja del pensamiento de Mao Tse-tung; participar activamente en la gran revolución cultural socialista” ha provocado grandes repercusiones tanto dentro como fuera de nuestro Ejército. Las amplias masas de obreros, campesinos y soldados, y los cuadros revolucionarios, mostrando elevado entusiasmo revolucionario, nos han enviado gran número de artículos y cartas. Están participando activamente en la lucha y haciendo explícita su inmensa indignación contra la línea negra antipartido y antisocialista en el campo cultural. Comprenden que la actual gran polémica en el frente cultural no es en absoluto una cuestión que concierne solamente a unos cuantos artículos, obras teatrales y películas, ni se reduce meramente a un debate académico. Se trata de una lucha de clases extremadamente aguda. Es una lucha para defender el pensamiento de Mao Tse-tung, una lucha en torno a una cuestión cardinal de principios. Es una encarnizada y prolongada lucha sobre la cuestión de “quién vencerá a quién” en el dominio de la ideología: el proletariado o la burguesía.
Debemos esforzarnos al máximo en la promoción de la ideología proletaria y en la eliminación de la ideología burguesa en el trabajo académico, la enseñanza, el periodismo, la literatura y el arte, y demás esferas de la cultura. Esta es una cuestión clave que afecta la profundización de la revolución socialista de nuestro país en la presente etapa, una cuestión que atañe a la situación en su conjunto y un problema de importancia primordial que concierne al destino y al futuro de nuestros Partido y Estado, así como a la revolución mundial. Ninguno de nosotros, los combatientes revolucionarios, debe mantenerse de brazos cruzados o indiferente ante esta lucha. Respondiendo al llamado del Partido, debemos enarbolar la gran bandera roja del pensamiento de Mao Tse-tung, tomar parte activa en esta lucha de clases y llevar resueltamente hasta el fin la gran revolución cultural socialista.
El Presidente Mao Tse-tung nos enseña que en la sociedad socialista aún existen clases y la lucha de clases y que prosigue todavía la lucha entre el camino del socialismo y el del capitalismo.
La revolución socialista en el frente económico (en la propiedad sobre los medios de producción) no es suficiente ni se consolida por sí sola. Hace falta además una revolución socialista completa en los frentes político e ideológico.
Es necesario un período muy largo para decidir quién vencerá en la lucha entre el socialismo y el capitalismo en los campos político e ideológico. Para conseguir el éxito, no bastan unos decenios, serán necesarios de cien a centenares de años. De hecho, como ha señalado el Presidente Mao, durante los 16 años transcurridos desde la liberación no ha habido un año, un mes, ni siquiera un día, en que la lucha de clases en el frente cultural haya cesado.

Hemos tenido, por ejemplo, la crítica a la película “La vida de Wu Siin” en 1951; la crítica al libro “Estudios sobre “El sueño del pabellón rojo” y luego la crítica a las ideas reaccionarias de Ju Shi en 1954; la crítica a Ju Feng y la lucha contra su camarilla contrarrevolucionaria en 1955; el contraataque a la frenética embestida lanzada por las fuerzas derechistas burguesas en el frente cultural en 1957; el surgimiento de gran cantidad de hierbas venenosas burguesas y revisionistas en los campos del cine, el teatro y la literatura desde 1959 y nuestra lucha contra ellas; la crítica al concepto de Yang Sien-chen de que “dos se integran en uno” en 1964, y la gran polémica actual que, iniciada con la crítica a la obra de Wu Jan, “La destitución de Jai Rui“, se está profundizando, etc.
A una lucha sigue otra más profunda que la anterior. Luego de que esta línea negra sea eliminada, puede surgir otra en el futuro y habrá que emprender una nueva lucha. Esto muestra que la lucha de clases es independiente de la voluntad del hombre e inevitable. Los elementos antipartido y antisocialistas tienden ostinadamente a manifestar su naturaleza burguesa de una y mil maneras. No se puede esperar que hagan otra cosa. Estas gentes apoyan de palabra al socialismo, pero en realidad están obsesionadas por el capitalismo y se aterran al cadáver de la burguesía. Profesan hostilidad a la dictadura del proletariado y un odio y un resentimiento profundos y apenas contenidos hacia el Partido y el socialismo. Ellas dan salida a tales sentimientos cada vez que se produce un clima apropiado y, cuando algún viento agita la hierba, aparecenen tropel. Después de ser desenmascaradas, criticadas y golpeadas una y otra vez por las amplias masas, recurren a tácticas más encubiertas, insidiosas, indirectas y zigzagueantes para proseguir su ataque contra el Partido y el socialismo.
Merece atención el hecho de que en la presente nueva situación de la lucha de clases, las ofensivas lanzadas contra nosotros por el puñado de elementos antipartido y antisocialistas tengan nuevas características. Estos están agitando “banderas rojas” para oponerse a la bandera roja, y disfrazándose con el ropaje del marxismo-leninismo y el pensamiento de Mao Tse-tung para combatir el marxismo-leninismo y el pensamiento de Mao Tse-tung.
Aprovechándose de los cargos y poderes que les concedieron el Partido y el Gobierno, han puesto bajo su absoluto control algunos departamentos y entidades, rechazando la dirección del Partido y perpetrando criminales actividades antipartido y antisocialistas mediante los instrumentos en sus manos. Estas personas son en su mayoría las llamadas “autoridades” y gozan de alguna “reputación” en la sociedad.
Quienes no conocen la verdad, tienen todavía una fe ciega en ellas. Esos elementos creen que cuentan aún con capital para medir fuerzas con el proletariado y hacen lo imposible por mantenerse atrincherados en la contumaz ciudadela de la ideología burguesa. Sus actividades antipartido y antisocialistas no son aisladas ni accidentales, sino que están a tono con el coro antichino internacional de los imperialistas, los revisionistas contemporáneos y los reaccionarios de los diversos países, están en consonancia con las actividades que realizan las clases reaccionarias derrocadas del país para lograr su restauración, y se coordinan con las actividades antipartido de los oportunistas de derecha en el seno del Partido. Sus actividades antipartido y antisocialistas son hasta cierto punto engañosas y extremadamente perjudiciales.
Nuestra lucha contra ellos es de vida o muerte. Debemos estar plenamente conscientes de esto y mantener una elevada vigilancia. En cuanto a aquellos que aquello que han escrito también  algunas obras nocivas pero que están con el Partido y el socialismo, sus defectos y errores pueden ser corregidos en el curso de la práctica.
Hay que diferenciar rigurosamente a esos camaradas del puñado de elementos antipartido y antisocialistas. Ya antes de que se lograra la victoria en todo el país, el Presidente Mao Tse-tung nos había advertido: “Después de eliminados los enemigos armados, quedarán aún los enemigos sin fusiles, los cuales entablarán inevitablemente una lucha a muerte contra nosotros; jamás debemos subestimarlos. Si ahora no planteamos ni comprendemos el problema de este modo, cometeremos errores muy graves“.
La restauración del capitalismo toma indefectiblemente o la forma violenta o la de “evolución pacífica”, o bien una combinación de ambas. El imperialismo yanqui y los otros enemigos de clase, dentro y fuera del país, no sólo intentan derribarnos por la violencia, sino que también tratan de conquistarnos mediante la “evolución pacífica”, mediante el empleo de “proyectiles almibarados”. Difunden en mil y una formas los virus políticos e ideológicos reaccionarios y el modo de vida burgués, en una tentativa de corromper y corroer a los comunistas, al proletariado y a los demás revolucionarios, con la esperanza de hacer degenerar en elementos burgueses a aquellas personas débiles de voluntad dentro de nuestras filas y de hacer que el socialismo retroceda gradualmente hacia el capitalismo.
Constituye una profunda lección el hecho de que la Unión Soviética, el primer gran país socialista, fundado por Lenin y nacido en medio de los cañonazos de la Revolución de Octubre, haya venido deslizándose por el camino de la restauración del capitalismo a través de un proceso de “evolución pacífica”, bajo el control y manipulación de un puñado de revisionistas que han usurpado la dirección del Partido y del Estado.
El Presidente Mao Tse-tung nos ha enseñado: “La lucha de clases, la lucha por la producción, y la experimentación científica son los tres grandes movimientos revolucionarios para construir un poderoso país socialista. Constituyen una garantía real de que los comunistas se verán libres del burocratismo e inmunes al revisionismo y el dogmatismo, y permanecerán siempre invencibles; una garantía segura de que el proletariado, en unión con las amplias masas trabajadoras, podrá llevar adelante la dictadura democrática. Si no se desplegaran estos movimientos y se permitiera salir a escena a los terratenientes, campesinos ricos, contrarrevolucionarios, elementos nocivos y monstruos y demonios, mientras nuestros cuadros cerraran los ojos y muchos, en vez de distinguir entre los enemigos y nosotros, llegaran hasta colaborar con ellos y fueran corrompidos, divididos y desmoralizados por ellos y, en consecuencia, fueran arrastrados al campo enemigo o los enemigos lograran infiltrarse en nuestras filas, y si muchos de nuestros obreros, campesinos e intelectuales cayeran víctimas de las tácticas blandas o duras del enemigo, entonces no haría falta mucho tiempo, tal vez unos cuantos años, o una década, o varias décadas a los sumo, para que se produjera fatalmente una restauración contrarrevolucionaria a escala nacional, el partido marxista-leninista se transformara en partido revisionista o en partido fascista, y toda China cambiara de color“.
Debemos tener siempre presente esta enseñanza del Presidente Mao Tse-tung y no olvidar nunca la lucha de clases que existe en el período del socialismo; de ningún modo podemos descuidar la batalla contra los enemigos sin fusiles.
El Presidente Mao Tse-tung nos ha enseñado también: “Cualquier cultura dada (como una forma ideológica) es un reflejo de la política y la economía de una sociedad dada, y ejerce a su vez una enorme influencia y efecto sobre éstas” y “la revolución cultural es el reflejo ideológico de la revolución política y económica y está a su servicio“.
Ha señalado además: “…mientras reconocemos que, en el desarrollo de la historia en su conjunto, son las cosas materiales las que determinan las cosas espirituales y la existencia social la que determina la conciencia social, reconocemos también, y tenemos que hacerlo, la reacción de las cosas espirituales sobre las materiales, la reacción de la conciencia social sobre la existencia social y la reacción de la superestructura sobre la base económica“.
En los 16 años transcurridos a partir de la liberación, se han establecido en China la base económica del socialismo y el Poder político de la dictadura del proletariado, los que día a día se hacen más fuertes.
La revolución socialista en los frentes económico y político ha alcanzado grandes triunfos. Sin embargo, los puntos de vista políticos y la ideología de la burguesía y las demás clases explotadoras derribadas tienen todavía una enorme influencia. Ellas no sólo estorban el desarrollo de la base económica del socialismo, sino que también tratan por todos los medios de utilizar la cultura burguesa y revisionista para abrir el camino a la restauración del capitalismo.
La cuestión de “quién vencerá a quién” en la esfera ideológica está lejos de haber sido resuelta. Debemos prestar mucha atención a la reacción de la superestructura sobre la base económica y a la lucha de clases en el campo ideológico.
Sin la victoria de la revolución socialista en este campo, no se puede consolidar la victoria de la revolución socialista en los frentes económico y político.
En ningún momento debemos pensar que el frenético ataque lanzado contra nosotros por este puñado de elementos revisionistas y burgueses es meramente una “rebelión de letrados” que no llegará a ser nada grave. Jamás debemos considerar nuestra lucha contra ellos como meras “polémicas en el papel” que no afectan la situación en su conjunto. De hecho, toda restauración contrarrevolucionaria se inicia en los dominios del espíritu -incluyendo la ideología, la superestructura, el trabajo teórico y académico, la literatura y el arte- a fin de ganarse la opinión pública. Así fue como el revisionismo de Jruschov usurpó la dirección del Partido Comunista de la Unión Soviética. Igualmente, en Hungría en 1956, fue un grupo de escritores, artistas e intelectuales revisionistas y burgueses quienes organizaron el Club Petofi y actuaron como fuerza de choque en los motines contrarrevolucionarios.
En nuestro país, los ataques furibundos que actualmente lanzan contra el Partido y contra el socialismo un puñado de elementos revisionistas y burgueses constituyen un vano intento de hacer realidad su sueño dorado de restaurar el capitalismo.
Si no nos mantenemos vigilantes ante estos enemigos sin fusiles y no los contraatacamos resueltamente, si soltamos las riendas a las ideas burguesas y dejamos que sus complots se lleven a cabo, surgirá el peligro de que los cimientos de nuestro socialismo sean socavados y de que nuestro país cambie de color.
El Ejército Popular de Liberación de China es un ejército de obreros y campesinos creado y dirigido por el Partido y el Presidente Mao Tse-tung; es el sostén principal de la dictadura del proletariado y el defensor de la causa del socialismo.
Debemos vigilar de cerca a los enemigos armados y estar en todo momento preparados para frustrar los ataques armados del imperialismo yanqui y sus lacayos; y al mismo tiempo, debemos mantener una elevada vigilancia ante los enemigos sin fusiles y aplastar con resolución los criminales complots de la burguesía contra el Partido y el socialismo.
Los cuadros y combatientes de nuestro Ejército deben ser no sólo valientes soldados que cargan contra el fuego enemigo en el campo de batalla, sino también firmes luchadores proletarios contra los “proyectiles almibarados” en los frentes político e ideológico.
Debemos seguir las enseñanzas del Presidente Mao, estar plenamente conscientes de la naturaleza prolongada, tortuosa y compleja de la lucha de clases en el período del socialismo y no olvidar jamás la lucha de clases. Debemos armar nuestra mente con el pensamiento de Mao Tse-tung, y observar, analizar y enfocar todo desde el punto de vista de la lucha de clases y con el método del análisis de clase. Debemos criticar las cosas erróneas, arrancar las hierbas venenosas y aniquilar a los monstruos de toda especie dondequiera que los encontremos; nunca debemos permitirles que se desenfrenen ni que provoquen perturbaciones.
La directiva del camarada Lin Biao en el sentido de dar prioridad a la política está basada precisamente en la teoría del Presidente Mao sobre la existencia de las clases y de la lucha de clases en la sociedad socialista. La política es la lucha de una clase contra otra. Dar prioridad a la política significa que debemos dar prioridad a la política proletaria, tomar el pensamiento de Mao Tse-tung como guía y la lucha de clases como la palanca principal, y emprender una lucha destinada a fomentar la ideología proletaria y erradicar la burguesa. Nuestras fuerzas armadas no viven en el vacío.
La lucha de clases en la sociedad se reflejará inevitablemente, a través de diversos canales, en nuestras fuerzas armadas y en la mente de cada uno de nosotros. Nunca debemos subestimar la influencia que sobre nosotros ejerce la lucha de clases en la esfera ideológica. Las buenas obras literarias y artísticas y los buenos artículos pueden ayudar a elevar nuestra conciencia política y a estimular nuestra voluntad de combate.
Pero las películas, piezas teatrales, novelas y artículos nocivos pueden envenenar nuestra mente, cambiarla en forma gradual y conducirnos hacia una ruta errada si no los examinamos, boicoteamos y repudiamos. La experiencia histórica prueba que ningún enemigo es temible por feroz que sea y cualesquiera que sean sus ardides. Lo temible es que nosotros relajemos nuestra vigilancia y nos desarmemos ideológicamente.
La presente gran revolución cultural socialista es la más v i vida y práctica educación en el espíritu de la lucha de clases y, también, una prueba para todos los cuadros y soldados de nuestro Ejército en lo político e ideológico. Cada uno de nuestros camaradas debe seguir muy de cerca y prestar cuidadosa atención al desarrollo de la actual gran revolución cultural con elevado sentido de responsabilidad política y gran fervor revolucionario, incorporarse activamente a esta gran lucha para, en el curso de ella, templarse, educarse, transformarse y hacerse más consciente políticamente.
La época de Mao Tse-tung es la época en que los obreros, campesinos y soldados dominan la teoría revolucionaria. Ellos están demostrando su papel de fuerza principal en esta gran revolución cultural socialista. Aunque los “eruditos”, “especialistas” y “profesores” antipartido y antisocialistas se revistan
con toda suerte de mantos, hagan grandes gestos y conviertan deliberadamente las cosas sencillas en misteriosas, no nos pueden intimidar ni desorientar. Contamos con el arma invencible: el pensamiento de Mao Tse-tung, y con corazones ardientes y leales al Partido, al socialismo y al pensamiento de Mao Tse-tung. La verdad está con nosotros. Los cuadros y soldados de nuestro Ejército tienen una firme y clara posición política, una aguda sensibilidad en lo político y gran perspicacia. Son capaces de distinguir entre el enemigo y nosotros y entre lo correcto y lo erróneo.
Siempre que nos esforcemos por estudiar y aplicar de manera creadora las obras del Presidente Mao, armemos nuestra mente con el pensamiento de Mao Tse-tung, nos atrevamos a despreciar la sedicente “autoridad” de los elementos revisionistas y burgueses y acabemos con la fe ciega en ellos, seremos capaces de calar la verdadera catadura de estos monstruos y exponerlos a la luz del día.
¡Levantemos aún más alto la gran bandera roja del pensamiento de Mao Tse-tung, extirpemos resueltamente la línea negra antipartido y antisocialista de la burguesía y el revisionismo, y llevemos hasta el fin la gran revolución cultural socialista!


Editorial del “Jiefangjun Bao”, 4 de mayo de 1968

Traducido por “Cultura Proletaria”