martes, 24 de julio de 2012

CANADA: Un appel du Parti communiste révolutionnaire (PCR)


Un appel du Parti communiste révolutionnaire (PCR): Pour des comités révolutionnaires d’action politique dans chaque quartier!
   
Rejetons la société bourgeoise et son parlement bidon!
La démocratie populaire, c’est maintenant qu’on l’organise!

La campagne électorale est sur le point d’être déclenchée par le gouvernement libéral du Québec, alors que nous venons de vivre des mois de mobilisation et une lutte étudiante sans précédent dans l’histoire de la province. Ces derniers mois ont été exemplaires, tant par l’ampleur de la lutte que par l’élargissement de la mobilisation à différentes couches de la société. Ils ont révélé un écœurement généralisé et le rejet massif de la politique bourgeoise par une large couche d’étudiantEs, mais aussi par de larges secteurs des couches populaires et prolétaires.
Un rejet facile à expliquer: alors qu’on s’appauvrit sans cesse et que tous les prix montent, l’État québécois avec les Llibéraux a maintenu et poussé comme jamais la même vieille politique bourgeoise, privilégiant ses amis, finançant à grands frais les compagnies pour son Plan Nord, pour un amphithéâtre à Québec, pour un Grand Prix à Montréal.
Ce rejet de la marchandisation des droits, des politiques exploiteuses, de la corruption et des privilèges, du gaspillage des ressources, c’est le rejet d’une même politique, celle de la bourgeoisie. C’est le rejet d’une société, la société capitaliste. On ne le dit plus comme cela parce qu’on a fait disparaître les mots «lutte des classes». Les mots peut-être, mais pas la lutte, ni les classes. La lutte n’a jamais été aussi réelle: et le fossé entre la classe des capitalistes et des bourgeois d’un côté et celle des prolétaires, des étudiantEs, sans-emplois, immigrantEs ou des autochtones de l’autre, n’a jamais été aussi immense! Ils peuvent bien faire semblant de l’ignorer, tous ces économistes, journalistes, analystes et columnists, mais on les défie de prouver le contraire!
Au cours des quatre dernières années, on a vu la politique bourgeoise à l’œuvre avec un cynisme rarement vu dans le passé, comme si on était arrivé au bout d’une démocratie de plus en plus falsifiée, tronquée, bidon. Cette démocratie bidon s’incarne à l’Assemblée nationale alors qu’il suffit de faire élire 63 députéEs sur 125 pour dicter la loi pendant quatre ans. Elle est guidée par la protection des privilèges de la classe au pouvoir, celle des compagnies, des capitalistes et de leurs laquais. Elle est à l’œuvre depuis les débuts de l’Assemblée nationale – comme au parlement canadien d’ailleurs.
Depuis 145 ans, deux partis de la bourgeoisie – libéraux et conservateurs, ceux-ci remplacés par l’Union nationale puis par le PQ – s’affrontent et se partagent les sièges. On a ajouté quelques bancs, des tiers-partis se sont créés (hier les créditistes et l’ADQ, aujourd’hui la CAQ et Québec solidaire) pour aussitôt disparaître du parlement, avalés par les grands partis ou marginalisés sans espoir de faire mieux.
La démocratie parlementaire a évolué. Mais elle n’a pas changé la politique.
La bourgeoisie a adopté des lois spéciales toutes les fois où la classe travailleuse, dans les mines et les usines, dans les manufactures et sur les chantiers, dans les hôpitaux et maintenant dans les écoles, a voulu contester l’ordre établi. Le gouvernement libéral de Jean Charest s’en est fait le champion. Il a bien démontré en quoi la démocratie parlementaire permet au parti au pouvoir de contourner ses propres règles et procédures, afin de faire taire les voix qui contestent ses politiques. La nouvelle loi 12 – anciennement le projet de loi 78 – qui réprime le droit à l’existence même des associations étudiantes et le droit de manifester au Québec en est le plus récent exemple.
Qu’ils soient libéraux ou péquistes, tous les gouvernements depuis les années 1970 ont, à un moment ou à un autre, restreint le droit de centaines de milliers de travailleurs et travailleuses. Pourtant, jamais une loi spéciale n’a enlevé le droit aux compagnies de nous exploiter, de fermer la shop avec l’argent de la caisse, ou d’imposer des baisses de salaires. Sous le capitalisme et sa politique bourgeoise, le droit des compagnies est tout, celui des prolétaires n’est rien.
La société capitaliste, avec sa démocratie, ses lois et ses politiques, exploite et traite tout comme une marchandise. La société à laquelle aspirent des millions de prolétaires, elle n’existe pas encore. Il faut la définir, la construire, l’organiser, la défendre et lutter pour qu’elle s’impose! Une société qui se réclame d’une certaine raison et d’une justice: celles des victimes de l’exploitation. L’égalité entre tous et toutes, la plénitude des besoins, l’émancipation des individus, l’absence d’exploitation et de violence, l’éducation et le travail pour améliorer la vie collective et pas pour enrichir les compagnies… Alors plutôt que de préserver le pouvoir bourgeois, battons-nous pour le débarquer!
Nous profiterons des élections… mais pas comme les bourgeois le souhaitent!
La démocratie bourgeoise et les élections à venir sont une mauvaise pièce de théâtre. Les bourgeois connaissent toujours la fin, mais ils ont besoin de nous les prolétaires, pour faire un bon show et aller voter.
Nous profiterons des élections, mais pas comme la bourgeoisie voudrait qu’on le fasse. Plutôt que le vote, nous exercerons la démocratie prolétarienne et populaire. Nous proposerons un autre projet de société, sans classes, sans exploitation, où la collectivité travailleuse pourra s’exprimer et décider de son avenir.
La campagne électorale qui s’annonce ne changera rien. Mais s’organiser comme classe pour prendre le pouvoir, cela change tout! C’est faire le total de toutes nos luttes, qu’elles soient étudiantes, populaires, ouvrières, féministes, antiracistes, etc. C’est s’unifier pour mener un même combat: celui de mettre dehors la bourgeoisie et de construire le pouvoir populaire!
La campagne électorale dure cinq semaines, mais notre lutte ne fait que commencer! Nous lançons l’appel aux militantEs des milieux progressistes, radicaux et révolutionnaires, mais aussi aux travailleurs, travailleuses, aux sans-emplois, aux étudiantEs qui souhaitent porter la lutte politique au-delà des luttes immédiates à constituer dès maintenant des comités révolutionnaires d’action politique dans leur quartier ou leur région.
Nous appelons à constituer des comités révolutionnaires d’action politique pour:
• attaquer par tous les moyens (l’agitation et la propagande, l’action et les faits), le Parti libéral au pouvoir;
• rejeter et dénoncer la tromperie démocratique que sont les élections bourgeoises en lui opposant la démocratie populaire, l’action politique, la mobilisation des masses et le combat pour une autre société;
• critiquer le «vote utile», qui n’est utile que pour la bourgeoisie;
• organiser le soutien à la lutte étudiante actuelle, alors que la bourgeoisie souhaite éteindre le mouvement avec ses élections;
• développer le projet de pouvoir populaire et l’action politique de notre classe, celles des exploitéEs, des oppriméEs, des excluEs. Nous devons nous inspirer du meilleur des luttes populaires, étudiantes et ouvrières, en les unifiant dans un même projet politique de renversement du capitalisme;
• passer de l’unité dans nos actions à l’unité politique dans nos mots d’ordre, par le débat autour des perspectives politiques qui déferont le pouvoir bourgeois et prépareront le pouvoir populaire.
Pour le Parti communiste révolutionnaire, la démocratie populaire doit s’étendre bien au-delà de la rue et des luttes immédiates. Elle s’étend jusqu’au cœur d’un nouveau pouvoir à construire, un véritable pouvoir populaire. Un pouvoir qui transformera réellement la société pour faire disparaître l’exploitation, l’oppression et toutes les injustices générées par la domination d’une minorité de capitalistes et de bourgeois sur la majorité. Ce projet émancipateur, ce n’est rien d’autre que le communisme réel.
Les militantes et militants du PCR, qui travaillent à développer un programme de lutte et une stratégie pour la révolution, prendront l’initiative de certains comités et y proposeront des perspectives pour construire l’unité politique des forces révolutionnaires et prolétariennes. Mais à dire vrai, toutes les forces radicales et progressistes devraient elles aussi y participer, venir débattre, discuter, proposer leurs idées! Ce sera la meilleure façon d’exercer notre «devoir démocratique» à l’occasion des prochaines élections!

Dénonçons la bourgeoisie et son parlement!
Contre les élections bourgeoises: pouvoir populaire!

Le Parti communiste révolutionnaire (Québec)
(22 juillet 2012)

domingo, 22 de julio de 2012

Pintores sovieticos; Korzhev-Chuvelev.

Un articulo publicado por la asociación  Amistad Hispano-sovietica

Korzhev-Chuvelev, uno de los mejores pintores sovieticos



Por Oleg K.

Helio Mijailovich Korzhev, llamado Korzhev-Chuvelev, nació en 1925 en Moscú, representante de la pintura soviética, en un estilo muy particular llamado "severo".
Helio Mijailovich Korzhev
Helio estudió en el Instituto Surikov de Moscú, desde 1944 hasta 1950, graduándose mientras trabajaba en el estudio de Sergei Gerasimov. De 1951 a 1958 es profesor de la Escuela Superior de Artes de Moscú.



Conversación
En 1953 fallece Stalin, y una lucha contra la construcción del socialismo se desata, contra el futuro de la Revolución, y hasta el legado del propio secretario general José Stalin. En el XXº Congreso del Partido Comunista de la URSS de 1956, Jruschov , ataca desde la tribuna la política llevada hasta entonces por el partido, y se situa en las posiciones del imperialismo, iniciando una visceral campaña contra José Stalin, llamada "culto a la personalidad". Pero hubo una serie de artistas que desarrollaron su propia defensa de los logros del socialismo, reclamando la vida soviética de sus mujeres y hombres, de la vida cotidiana colectiva y de lucha. Uno de aquellos artistas, fue Helio. Situado en las entrañas del realismo, Helio se centra en la figura humana, en la entereza y resolución de sus composiciones minimalisatas. Composiciones claras, colores duros y directos, con una planificación cuidadosamente modelada. Sus temas de pintura ven encaminados a demostrar las situaciones dramáticas y heroícas del pueblo soviético, su lucha contra las adversidades, de forma natural y hasta cierto punto..."sencilla".

Recogiendo la bandera
Korzhev-Chuvelev en 1964 recibe una cátedra en la Escuela Superior de Artes de Moscú. En 1966 recibe el Premio Estatal "Repin" de la República Socialista Soviética de la Federación de Rusia. En 1968 entra a formar parte de la Unión de Artistas de la República Socialista Soviética de la Federación de Rusia. En 1979 es reconocido como "Artista del Pueblo de la URSS".



En los días de la guerra
Helio en una entrevista declara: para mí, "La vida es el arte, la pintura simplemente pierde todo significado, si no refleja la vida", "... Y en el trabajo lo que mas amo es la libertad. Libertad para pintar lo que quiero, y lo que siento,... y puedo".

Población ocupada
Sus propias obras y su pensamiento es una posición filosófica sobre la vida, sobre las relaciones con las personas y sobre todo su entereza ante el futuro. Sus agudas composiciónes y sujetos donde el color es una imagen más, requiere una dedicación del espectador, una visión "de cerca".


Sus obras se encuentran hoy expuestas principalmente en el Museo Ruso de Leningrado (actualmente en el nuevo museo de Arte Ruso TMora, donde hay toda una sección dedicada a Helio Mijailovich), donde están colgadas sus series: comunistas (de 1957 a 1960) figuras modeladas con admiración, pero populares, Bomberos de la Guerra (de 1962 a 1967) donde retrata la Gran Guerra Patria, con unas pinceladas firmes y denunciadoras, y cuadros como "los enamorados" de 1959, "la despedida" de 1967. También hay obras suyas como la serie "la artista" (de 1960 a 1961) en la Galería Tetriakov de Moscú. Otras obras han llegado a manos privadas y hasta el museo de Arte Ruso en Minneapolis en EEUU.


La madre
Posteriormente ha realizado obras con los títulos "Yegor viajero" de 1976-80, "Volcados" de 1970-76, "Doomed" de 1970-75, "Last Call" de 1985, "Bonus" de 1987-93, "Dostoievski en la cárcel" de 1986-90, "Por su propia experiencia" de 1988-90, "Maroussia" de 1990-91, "Tentación" de 1985-90, "La Crucifixión" de 1993-94, y "Desertor" de 1995.

Enamorados
En diversas entrevistas hablando sobre las intrigas políticas de la perestroika las trata de "surrealistas", ve el vacío profundo de la cultura en Rusia. En los últimos años hace obras de encargo, en su estilo. Interesándose por la figura del Quijote, de los desnudos humanos y de la crucifixión, en una macabra danza religiosa.

Su última obra "Don Quijote de la duda" (1994), así como la primera "Homero" (1958-1960) es un ejemplo perfecto del "estilo severo".

Fuentes:
RT news, entrevistas en Ria Novosti, Isvestia, (en ruso)
* Album Monográfico hecho por B. C. Manin, Helio Mijailovich Korzhev. (Манин В. С. Гелий Михайлович Коржев: Альбом-монография. — М.: Новый Эрмитаж — один, 2002. — 100 с.; цв. илл. Тираж 3000 экз.)

BRASIL: Invasâo á Sede do Grupo Tortura Nunca Mais en Rio.






Reproduzimos esta nota, tomada do Jornal AND, do Grupo Tortura Nunca Mais, de 20 de julho, em que é denunciada a invasão de sua sede no Rio de Janeiro:

DENÚNCIA

Nota Pública
Invasão à Sede Grupo Tortura Nunca Mais do Rio de Janeiro! 

O GTNM/RJ que há 27 anos vem lutando pela memória, verdade e justiça do período de terrorismo de Estado que se implantou em nosso país e, em menos de 10 dias sofreu duas ameaças das forças retrógadas e saudosistas da ditadura civil-militar.

No dia 11 de julho último, cerca das 14 horas, o GTNM/RJ recebeu um telefonema anônimo em que uma voz masculina, demonstrando tranquilidade, declarou: “estou ligando para dizer que nós vamos voltar e que isso aí vai acabar”.

Hoje, dia 19 de julho, quando a secretária do GTNM/RJ chegou para trabalhar verificou que a sede do Grupo foi invadida e foram furtados do caixa do Projeto Clínico Grupal a quantia de R$1.567, 37, além de diversos documentos do grupo e notas fiscais de serviço. Alguns arquivos também foram revirados e o computador estava ligado.

Não tememos estas ameaças, elas não nos intimidarão e não nos farão recuar em nossa luta de quase trinta anos. Já passamos por outras ameaças e outras invasões em nossa sede e em nosso site.
Continuaremos exigindo e lutando por uma efetiva Comissão Nacional da Verdade e Justiça transparente e pública, pela abertura dos Arquivos da ditadura e pelo cumprimento da sentença da Corte Interamericana de Direitos Humanos do caso Araguaia.

Pela Vida, Pela Paz
Tortura Nunca Mais!
20 de julho, 2012

sábado, 21 de julio de 2012

PERÚ: Impunidad para los genocidas del "Grupo Colina"




correovermello-noticias
Lima, 21.07.12
Como una macabra broma en la fecha de los asesinatos del Grupo Colina, la "Corte Suprema de Justicia" de Perú ha fallado reduciendo las penas a los genocidas.
La noticia es ampliamente recogida y comentada en la prensa capitalina. El abogado Carlos Rivera
cuestionó duramente la sentencia "Se establece que el caso Barrios Altos no es un crimen de lesa humanidad. Creo que la interpretación de la sentencia o es producto de la ignorancia o es una intencionalidad política con respecto a las consideraciones que se emitieron en ese fallo y las consideraciones que se emitieron en la sentencia del propio Alberto Fujimori", declaró.
"No hay apelación posible, porque la Corte Suprema es la máxima instancia del sistema judicial peruano y lo que nos queda es la Corte Interamericana", manifestó el abogado que lamentó que el ex jefe del servicio de Inteligencia del Ejército, Segundo Pinto Cárdenas salga en libertad hoy, "se les ha reducido la pena sin expresar causa sobre esto".
Finalmente dijo que existe una conexión directa entre esta decisión de la Corte Suprema con la situación legal de Alberto Fujimori.
"Hay un manejo político de la defensa de  Alberto Fujimori y uno de los impedimentos para tramitar el indulto es el llamado delito por lesa humanidad. Ahora tienen un elemento para sacar", finalizó.
El malestar entre los familiares de la victimas y de una importante parte de la sociedad peruana es evidente en un momento de aguda crisis de la lucha de clases centrada en el expolio del pais por las empresas mineras transnacionales.

ITALIA: India, il paese dove "gli operai bruciano i padroni"






Mozione approvata da assemblee e incontri di operai, lavoratori, precari,
disoccupati di Taranto, Ravenna, Marghera,Torino, Palermo nel corso della
campagna di sostegno alla guerra popolare in India dello scorso anno

 India, il paese dove "gli operai bruciano i padroni"
Noi operai, lavoratori, precari, disoccupati salutiamo la lotta delle masse
popolari indiane contro il regime reazionario indiano e l'imperialismo che
lo sostiene.

In India le masse lottano contro i padroni che licenziano e sfruttano,
contro il carovita, la corruzione e il terrorismo di Stato, con grandi
scioperi e manifestazioni, occupazioni di fabbriche, attacchi ai padroni.

In India il governo è deciso a vendere le risorse naturali e umane alle
multinazionali imperialiste occidentali, ai nuovi monopoli dei padroni delle
grandi fabbriche automobolistiche e siderurgiche, come Tata, Essar, Jindal,
Mittal, ecc., che traggono dallo sfruttamento selvaggio di operai, spesso
donne e bambini, i profitti che permettono loro di divenire acquirenti e
partecipanti dei grandi monopoli internazionali del settore, in alleanza
anche con i padroni italiani.

Contro tutto questo le masse popolari indiane si ribellano e sviluppano una
guerra di popolo guidata dal partito della classe operaia indiana, il
Partito Comunista dell'India maoista.

Il governo indiano e l'imperialismo scatenano contro le masse ribelli una
repressione che, sotto il nome di "operazione Green Hunt", è fatta di
massacri, esecuzioni sommarie, repressione verso interi villaggi e settori
della popolazione, per cercare di cancellare quello che i padroni del mondo
definiscono "la più grave minaccia interna e un pericolo per il sistema
internazionale", la guerra di popolo che ha invece per obiettivo quello di
stabilire un governo popolare basato sull'unità di operai e contadini,
rovesciando gli imperialisti, la borghesia e le classi feudali.

La lotta per i diritti dei lavoratori e dei popoli, la lotta per il lavoro,
i salari, le condizioni di vita; la lotta per la libertà, per la democrazia;
la lotta per rovesciare il potere dei padroni e per il potere nelle mani dei
lavoratori e delle masse popolari, è una lotta internazionale che ci unisce
in ogni angolo del mondo.

Per questo esprimiamo la massima solidarietà alle masse popolari indiane, al
Partito che le guida, perchè respingano gli attacchi del nemico e avanzino
fino alla vittoria.

NEPAL: El PCN-maoísta anuncia la creación de un frente.



correovermello-noticias.
Kathmandu, 20.07.12
El camarada Gaurav ( J.P. Gajurel), miembro del Buró Político del PCN-maoísta, informó en rueda de prensa en el Club de Periodistas, que el Partido había constituido un "tercer frente" con 12 organizaciones para luchar por la Soberanía Nacional y por una Constitución al servicio del Pueblo. Así mismo informo que se estaba preparando un gran programa de protestas contra el gobierno que preside el revisionista Bhattarai.
El camarada Gaurav afirmo que el objetivo del programa es derrocar al gobierno Bhattarai  que califico de autocrático y puerta a la restauración de la monarquía feudal. Tambien descarto todo acuerdo con la pandilla de Prachanda/Bhattarai. "El partido liderado por Dahal-Bhattarai no tiene futuro, ya que no ha mencionado ni una sola palabra acerca de cómo proteger al pueblo y la soberanía ".Cuando se le preguntó sobre el objetivo de la visita del Presidente del PCN-maoista camarada Mohan Baidhya a la vecina China,  Gajurel afirmo que Baidhya está en una misión para reparar las relaciones dañadas entre Nepal y China por el gobierno liderado por Bhattarai. Afirmó que las relaciones entre Nepal y China había entrado en un periodo inestable desde  que Bhattarai llegó al poder.
En otro orden de cosas se informa que dentro de las disensiones internas de los revisionistas de la pandilla Prachanda/Bhattarai seis de los siete Comandantes del desmovilizado EPL han renunciado de todos sus cargos en el PCN-U(m) y acusado a Prachanda de estar tramando una falsa acusación contra antiguos mandos del EPL para evitar ser investigado por corrupción y por la malversación de millones de rupias como máximo responsable del EPL.
Según las fuentes periodisticas, la declaración de Dahal, pasado miércoles sobre una acción enérgica contra los implicados en las irregularidades financieras  han dejado al descubierto sus planes. El PCN-U (m) organizo dos comisiones de investigación. La primera comisión de tres miembros encabezado por Bahadur Bogati ha sido asignado para investigar las irregularidades financieras en el acantonamientos del PLA y que incluye a Hitaraj Pande y  Dor Prasad Upadhyaya como miembros.Del mismo modo, la otra comisión, formada bajo el liderazgo del miembro del Comité Permanente Sherchan Amik, se ha centrado en investigar las propiedades de los líderes del partido. Miembros de la misma son Lokendra Bista Magar y Subedi Nabaraj.

BRASIL: El PCB desde los antecedentes al III Congreso.



PCB: Desde los antecedentes al III Congreso




Núcleo de Estudios del Marxismo-Leninismo-Maoísmo | Traducción: Enrique F. Chiappa

La lucha por asimilar el marxismo-leninismo y la comprensión de la realidad brasileña

Ningún hecho tuvo tanta importancia para el destino de nuestro país, particularmente para las clases que componen el pueblo brasileño, como la fundación del Partido Comunista del Brasil en 25 de marzo de 1922. A propósito de esto, iniciamos, como parte de la celebración de los 90 años de la fundación del Partido Comunista del Brasil (PCB), que se completará en marzo de 2012, la publicación de una serie de artículos en los cuales buscamos retomar y analizar los hechos y acontecimientos más importantes de su historia, destacando un conjunto de cuestiones que juzgamos de suma importancia para los verdaderos demócratas y revolucionarios de los días de hoy.



Manifestação operária durante a greve de 1917, no bairro paulistano do Braz.
O protesto foi motivado pelo enterro de um grevista morto pela polícia

Hoy, cuando caminamos para el aniversario de 90 años de la fundación del partido comunista en nuestro país, retomar y comprender las vicisitudes que enfrentó el partido, fundado en 1922, es de suma importancia para todos aquellos que aspiran a una Nueva Democracia y el socialismo en nuestro país. Retomar y comprender los hechos y etapas más importantes de la lucha de líneas que recorre toda su historia desde su fundación, para separar marxismo y revisionismo, sacar lecciones para las tareas del presente y para las generaciones futuras.

Aún más cuando todo un amalgama de siglas partidarias como PCdoB, PCB, PCML, PCR, PPS, PSB, PSOL, PSTU, PCO y otros, todos revisionistas y reformistas que se encuentran, unos más y otros menos, estrechamente vinculados con el viejo estado burocrático-latifundista brasileño, intentan reescribir la historia del verdadero partido comunista para justificar su oportunismo en el presente, más que nunca se hace necesario retomar la heroica experiencia histórica del proletariado brasileño, para deslindar marxismo de revisionismo. A estos que se autodenominan comunistas o socialistas restaron sólo la triste insignia de herederos del espolio de los partidos de la II internacional oportunista de Bernstein y Kaustky o de las cómicas versiones de la IV Internacional trotskista.
Introducción

En este primer artículo buscaremos, aunque de forma sucinta, abordar la primera etapa de su historia, de su fundación al III Congreso (1928), retomando también, aunque brevemente, los factores que condicionaron su surgimiento.
Los antecedentes

El desarrollo del pensamiento social en nuestro país estuvo condicionado, además de las limitaciones de un país colonial/semicolonial, a las implicaciones de ser una nación aún en formación con una cultura relativamente reciente. Las propias luchas anticoloniales y antifeudales de los siglos XVIII y XIX carecieron tanto de una amplitud nacional cuánto de un programa democrático revolucionario más consecuente, resultando inconcluso el proceso de formación nacional.

Un ejemplo demostrativo de esto es el hecho de que la primera universidad en el país fuera fundada sólo en 1920, mientras que los demás países de América Latina ya poseían universidades desde el siglo XVI.

Os fundadores. De pé (da esq. para dir.): Manoel Cendón, Joaquim Barbosa, Astrogildo Pereira, João da Costa Pimenta, Luiz Péres e José Elias da Silva. Sentados: Hermogênio Silva, Abílio de Nequete e Cristiano Cordeiro

Bajo régimen de trabajo esclavo hasta 1888, la formación del proletariado en el país comenzará a finales del siglo XIX (de 1890 a 1914 se abrieron en el país 7 mil fábricas), pero sólo ganará impulso con la primera guerra mundial, cuando en sólo cuatro años (1915 a 1919) surgieron 5.940 empresas industriales más, totalizando, según el censo de 1920, 13.569 establecimientos industriales.

Dado al gran peso de la pequeña burguesía en la sociedad brasileña y a las limitaciones de la difusión del marxismo en la época, durante un largo periodo, particularmente entre 1906 y 1920, el anarquismo, en su forma anarco-sindicalista, introducido en el país por los inmigrantes italianos y españoles, predominaba sobre el naciente movimiento obrero brasileño.

Mientras gran parte de la fundación de los partidos comunistas se dio con la ruptura con la socialdemocracia, en el Brasil este proceso se da con la ruptura con el anarco-sindicalismo. La influencia de este origen anarquista y la inexistencia de la más mínima tradición marxista anterior tendrán un gran peso en los primeros años del partido y en sus dificultades en la asimilación del marxismo-leninismo.

Al considerar las dificultades en que estuvieron inmersos los pioneros del partido, como la poquísima literatura marxista en el país (basta decir que la primera edición del Manifiesto del Partido Comunista fue publicada solamente en 1924 por el propio PCB), debemos considerarla nunca como justificación para los errores cometidos, pero sí para comprender lo cuanto que la falta de solidez ideológico-política dio espacio a tendencias revisionistas y reformistas.

Esta fue una enfermedad que, de hecho, acometió a la mayoría de los partidos comunistas en América del Sur, con excepción del Perú, con las tesis desarrolladas por José Carlos Mariátegui como esfuerzo para una verdadera aplicación del marxismo-leninismo a la realidad peruana.

La II Internacional y el papel que desempeñó en su origen de realizar una amplia difusión del marxismo, tuvo poquísimo impacto en Brasil. Quedando así restricto al conocimiento de algunos intelectuales progresistas de la época que tomaron conocimiento del marxismo en Europa y lo difundieron de forma dispersa, entre la intelectualidad en pocas publicaciones en el país.

De 1860 a 1869 aparecieron en el Brasil veinte publicaciones obreras, número que aumentó para 46 en la década siguiente. A partir de 1878, bajo influencia de la II Internacional, diversos clubes socialistas aparecieron en el país, junto a ellos la publicación de tres semanarios socialistas, como el Internacional Socialista, de Salvador.

En 1899 un manifiesto de Euclides da Cunha A los hijos del trabajo, afirmaba que "fue con Karl Marx que el socialismo científico comenzó a usar lenguaje firme, comprensible y positivo".

El inicio del siglo es marcado por crecientes y radicalizadas luchas obreras, destacadamente la gran huelga de 1917 que explota en São Paulo y se esparce por los principales centros urbanos. Bajo el impacto de la Revolución de Octubre y de la Primera Guerra Mundial, "el periodo de 1917-1920 se caracterizó por una ola irresistible de huelgas de masas, que en muchos lugares asumieron proporciones grandiosas (...) en 1918, 1919, 1920, en Río, de nuevo en São Paulo, en Santos, en Porto Alegre, en la Bahia, en Pernambuco, en Juiz de Fora, en Petrópolis, en Niterói, y otras muchas ciudades de norte a sur del país, las huelgas obreras se diseminaban con ímpeto avassalador."1

Después del crecimiento de las luchas obreras y la gigantesca influencia de la Revolución Rusa, la burguesía desata en todo el mundo y en el país una gran ofensiva contrarrevolucionaria, con una ola de represión, obreros son muertos en los combates callejeros y muchos dirigentes son perseguidos y presos. Para responder las calumnias divulgadas por la prensa, el líder obrero Astrogildo Pereira publica en 1918 un libreto llamado La Revolución Rusa y la prensa, defendiendo los bolcheviques de los ataques.

Algunos importantes intelectuales progresistas manifestaban también sus simpatías por la revolución socialista de octubre, sobre todo se colocó Lima Barreto, que publicó en 1919 un artículo bajo el título Manifiesto Maximalista2, que fuera publicado más tarde en su libro Bagatelas.

Os 18 do Forte

Las luchas de los años de 1917-1920 y la creciente influencia de la Revolución Rusa colocan al desnudo la incapacidad teórica, política y orgánica del anarquismo. Toda esta experiencia sirvió al esclarecimiento de diversos dirigentes del anarco-sindicalismo, que rompieron con el anarquismo y "vanguardiaron" la formación de diversos grupos comunistas, que, aunque dispersos en diferentes puntos del país, culminaron con la fundación del Partido Comunista del Brasil en 1922.

En 1920 el 3º Congreso de la Confederación Obrera Brasileña (COB) aprueba, además de un saludo especial al proletariado ruso, otra moción en que declara su simpatía a la III Internacional.

En 1921 es fundado en Río de Janeiro el grupo comunista que publica la revista Movimiento Comunista, que contribuirá enormemente para la fundación del PCB, haciéndose su órgano oficial desde su fundación hasta 1923.
La fundación

El Partido Comunista del Brasil – PCB surge de la unificación de los diferentes grupos comunistas. Su congreso de fundación fue realizado en los días 25, 26 (en Río de Janeiro) y 27 (en Niterói) de marzo de 1922. Sus fundadores son Astrojildo Pereira – periodista, Hermogênio da Silva Fernandes – electricista y ferroviario, Manoel Cendón –sastre, Joaquim Barbosa – sastre, Luis Peres – artesano escobero, José Elias da Silva – funcionario público, Abílio de Nequete – peluquero, Cristiano Cordeiro – funcionario público y João da Costa Pimenta – tipógrafo. Dentro de la pauta del congreso está la lectura de las 21 condiciones de ingreso de la Internacional Comunista3, aprobadas todas, una a una.

Los nueve participantes del congreso representaron 73 comunistas de diferentes puntos del país. Por primera vez el pueblo brasileño, particularmente el proletariado, tiene un partido con una dimensión nacional, lo que significará por sí sólo un marco histórico para las luchas del pueblo brasileño.
La fundación del PCB representa en nuestro país el fracaso histórico de las revoluciones democrático-burguesas de viejo tipo y la apertura de la nueva era de la revolución proletaria en todo el mundo. Aunque con todas las deficiencias, marca el triunfo del marxismo en el movimiento obrero brasileño, la fusión en nuestro país del movimiento obrero con el marxismo. A partir de su fundación, la lucha entre las diferentes posiciones y corrientes (que expresan diferentes posiciones de clase) se darán fundamentalmente en el interior del propio partido.

Sin embargo, su fundación ocurre cuando el mundo ya había entrado en la época del imperialismo, cuando el marxismo se elevó a leninismo, el marxismo de la época del imperialismo y de la revolución proletaria, como había definido Stalin. Por lo tanto, para desarrollarse como un verdadero partido del proletariado, el partido comunista necesitaba constituirse de hecho en verdadero partido marxista-leninista.

En noviembre del mismo año, Antônio Bernardo Canellas participa como enviado del PCB al IV Congreso de la III Internacional, con el objetivo de pedir la afiliación del PCB. Debido a las limitaciones en la comprensión y asimilación del marxismo-leninismo y a las graves herencias de su origen anarco-sindicalista, la III Internacional niega el pedido, admitiéndolo sólo como partido simpatizante. El partido solamente será reconocido como miembro en el V Congreso de la I.C., realizado en 1924.

Diferentemente de lo que afirman los revisionistas y reaccionarios de diferentes matices, siempre empeñados en encontrar las causas externas para las vicisitudes enfrentadas por el movimiento obrero y comunista en nuestro país, la III internacional, bajo la dirección de Lenin y Stalin, desempeñó un papel fundamental en el soporte y desarrollo del recién fundado Partido Comunista en el Brasil. Como veremos más adelante, la III Internacional fue un elemento clave para la comprensión y asimilación del marxismo-leninismo por el PCB y su desarrollo como auténtico partido comunista.

En 1923, la IC propone la publicación de un periódico de masas del PCB, que será lanzado bajo feroz represión del estado de sitio en el día 1º de mayo de 1925, con el título sugerido por la IC, La Clase Obrera – órgano del Partido Comunista del Brasil. El periódico, que será cerrado inmediatamente en julio del mismo año y reabierto en 1º de mayo de 1928, será hasta 1976 un importantísimo instrumento de politización y vinculación del partido con las masas, siendo el periódico publicado la mayor parte del tiempo en la clandestinidad.
El II congreso y el desvío derechista

"En el día 5 de julio de 1922, sólo tres meses después de la fundación del Partido, eclosiona el levante del Fuerte de Copacabana. En 1924, también en 5 de julio, ocurren nuevas rebeliones militares, que controlan durante algún tiempo la capital de São Paulo y zonas del interior de Río Grande do Sul. De estas rebeliones se origina la Columna Prestes, que recorre el Brasil durante tres años, luchando por el derrumbamiento del gobierno. Vinculada a la sucesión presidencial, en los años de 1929 y 1930, se verifica vasta agitación en que se predica, de manera genérica, la necesidad de la democracia y la realización de reformas sociales. La agitación culmina con el movimiento armado de 1930, que alcanza guarniciones militares de casi todos los Estados y derrumba el gobierno"4.

Movimento Comunista, órgão do partido
Movimiento Comunista, órgano del partido

En medio a esta turbulenta situación política, en el día 16 de mayo de 1925 se inicia el II Congreso del PCB. Su realización y las tesis aprobadas por él revelarán toda la debilidad en el dominio del marxismo-leninismo por el partido en la época. En el congreso son aprobadas las tesis basadas en las formulaciones del entonces dirigente Otávio Brandão, con la colaboración de Astrogildo Pereira, secretario general del partido en la época.

Las formulaciones, que quedaron famosas en nuestra historia como "Agrarismo x Industrialismo" son la primera tentativa de un análisis de clases marxista de la realidad nacional y la formulación de una estrategia y táctica para el proletariado en el país. Tales formulaciones serán objeto de la primera gran lucha de líneas en el interior del Partido Comunista del Brasil. Aunque de forma incipiente, evidenciaron importantes problemas, que atravesarán prácticamente toda la historia del partido, siendo también línea de demarcación entre marxistas y revisionistas aún en los días de hoy.
"Agrarismo x industrialismo"

"Agrarismo x Industrialismo" sostenía que el desarrollo de la sociedad brasileña desde la República, estaba determinado por la oposición entre el incipiente desarrollo industrial capitalista (industrialismo) representando el "progreso", liberal, asalariado, siendo este apoyado por el imperialismo yanqui; y el Agrarismo, sostenido por el imperialismo inglés, representando el retraso semifeudal, las oligarquías agrarias, con fuerza de trabajo esclava o servil. Aún según esta tesis, el ejército nacional constituiría un punto de sustentación del industrialismo contra el agrarismo y la proclamación de la República en 1889 habría sido una victoria del industrialismo.

Aunque el documento del II Congreso haga un rico levantamiento sobre el aumento de la penetración del imperialismo en la economía del país, la dominación del imperialismo era tratada como solamente un factor más, incluso secundario. El análisis de los datos concluye apuntando para el apoyo del imperialismo inglés al "agrarismo" y que el imperialismo yanqui apoyaba el "industrialismo".

El denominado "Estado agrario" es tomado como obstáculo a las fuerzas capitalistas en ascenso. Sostiene que la revolución "democrática pequeño-burguesa" colocará el país en pie de igualdad con las potencias burguesas, el nuestro "1789"5.

El partido comunista en nuestro país toma como antagónicas las contradicciones entre la oligarquía latifundista y la burguesía naciente, sin distinguir la burguesía nacional y sus intereses de los intereses de la gran burguesía, que, aunque naciente, ya se desarrollaba profundamente vinculada al imperialismo y al latifundio como burguesía compradora. Ambas clases se unifican como clases dominantes en el capitalismo burocrático, en una unidad que es el Estado Brasileño, como va a expresarse de forma patente en 1930 con el acuerdo de Vargas con los "barones del café".

La propia Internacional Comunista (I.C.) en 1923, al dirigir un llamamiento a los obreros y campesinos de América del Sur, había alertado que las pugnas entre las diferentes potencias imperialistas hacían agudizar la lucha entre las clases dominantes locales.

Jules Humbert Droz6, que entonces dirigía el Buró Sudamericano de la III Internacional, ya destacaba con gran claridad en 1928 que la burguesía "industrial no es sino una de las múltiples faces del latifundio", o sea, la burguesía "industrial no se contrapone a los latifundistas, pero tiene sus intereses a los de estos imbricados".

Droz, aún esclareciendo sobre la supuesta oposición entre la dominación imperialista y el "desarrollo" capitalista, apunta que "cuanto más capitales el imperialismo invierte en la América Latina, más se desarrolla la industrialización y más se desarrolla también la colonización", destacando que por eso las clases dominantes locales "se encuentran, desde sus orígenes, conectadas al imperialismo e imposibilitadas de desarrollar un proyecto revolucionario burgués antiimperialista."
"La revolución democrática burguesa"

Delante del papel activo ejercido por la pequeña burguesía en la escena política del país, la dirección del partido había despreciado la importancia del campesinado, que en la época – en 1920, era compuesto por siete millones de personas en un universo de 8 millones de trabajadores. Afirma que en el Brasil el problema de la pequeña burguesía (diferentemente de Rusia) no es campesino, pero urbano, de ahí la conceptuación de revolución democrática pequeño-burguesa, en oposición a la consigna de la "revolución democrática burguesa" bajo hegemonía del proletariado, preconizada por Lenin y la Internacional Comunista.

Los documentos del II y III Congreso establecen que la política de alianzas del proletariado, en un primer momento, sería entre el proletariado urbano y rural con los revoltosos pequeño-burgueses y con la gran burguesía liberal (grandes industriales y comerciantes) contra el "zarismo brasileño", el partido republicano, de los hacenderos, el Estado agrario, o sea, un "frente único del proletariado, de la pequeña burguesía urbana y de la gran burguesía industrial, contra el imperialismo y el gobierno de grandes propietarios rurales feudales"7.

En su obra El proletariado ante la revolución democrática pequeño-burguesa, publicada en 1928, Otávio Brandão afirma que "tendremos que pasar por la etapa de la revolución democrática pequeño-burguesa y, a la sombra de ella, nos fortificaremos para conquistar el poder" (subrayado nuestro). Tratando así la revolución democrática pequeño-burguesa como un preludio fugaz de la revolución proletaria. O sea, en esta etapa, el papel del proletariado sería sólo de prepararse al margen de la revolución democrática pequeño-burguesa.

El desarrollo de la revolución proletaria sería fruto de una "tercera revuelta", como resultado del agravamiento de las contradicciones generadas por las dos anteriores8.

En lugar de esta "tercera revuelta", en octubre de 1930, las masas populares y las fuerzas armadas marcharon remolcados por la Alianza Liberal y de Getúlio Vargas, y derrumbaron el gobierno de Washington Luiz, representante directo del imperialismo inglés. Los revoltosos de Copacabana, São Paulo y parte del extinto comando de la Columna Prestes, excepto Luis Carlos Prestes, también marcharon a remolque. Luego, Vargas traiciona las aspiraciones democráticas que hicieron sublevar aquellas rebeliones y promueve la reconciliación con las oligarquías latifundistas, impulsando el capitalismo burocrático bajo la batuta del imperialismo yanqui, que conquistó posiciones importantes.

Aunque el III Congreso del Partido Comunista del Brasil, realizado en 1928 progrese, comprendiendo que el imperialismo avanza compenetrándose con las fuerzas agrarias feudales, mantiene en lo fundamental la influencia de las tesis del II Congreso.

Diferentemente de tratarse de una formulación original y creativa, como intentan hacer creer algunos, tales tesis subjetivistas se chocan por entero con la tesis del imperialismo de Lenin, al no comprender que en la época del imperialismo, el centro del problema nacional es el campesinado y no más la burguesía. Será en este mismo periodo que, aplicando el marxismo-leninismo a la realidad de un país semifeudal y semicolonial como la China, Mao Tsetung comprenderá de forma más cabal como desarrollar la revolución en los países dominados.

Mao Tsetung afirma que: "A partir de la Revolución Rusa de 1917, el mundo se había dividido en dos grandes campos opuestos, de un lado el campo socialista, con todo un movimiento revolucionario antiimperialista dirigido por el proletariado. De otro, el campo capitalista con todas las fuerzas de la contrarrevolución. Tal división producirá una ruptura inevitable en el seno de las clases intermediarias (burguesía nacional), eliminando la posibilidad de esta ejercer una posición independiente, una parte se moverá para la izquierda, para la revolución, y otra para la derecha, para el campo contrarrevolucionario".

Una vez que el mundo entró en la época del imperialismo, en el cual el capitalismo se mantiene y se sostiene en el aumento de la explotación y opresión sobre las colonias y semicolonias, si una sexta parte del globo se emancipaba en 1917, eso hundía el capitalismo en una sexta parte del globo. Dado esto, todas estas revoluciones son ferozmente combatidas por el imperialismo, y con el adviento del primer Estado socialista en la Rusia en 1917, encontraron en él y en las demás fuerzas del proletariado internacional no sólo apoyo, pero una verdadera fuerza inspiradora.

Sin la dirección del proletariado, esta revolución caerá bajo la dirección de la gran burguesía, sometiéndose a una u otra potencia imperialista. La dirección del proletariado es, por lo tanto, el aspecto de identidad entre una y otra fase de la revolución, es el factor que permite que la revolución democrático-burguesa se convierta en su contrario, la revolución socialista. Por eso es por lo que, a partir de la experiencia de la Revolución China, Mao la caracterizó como revolución democrático-burguesa de nuevo tipo, o Revolución de Nueva Democracia ininterrumpida al socialismo.
La crítica de la Internacional Comunista

Aunque con estas formulaciones incorrectas, el PCB no se atreve a meterse en la lucha política, cuya situación de crisis en el país envolvía de cima a abajo toda la sociedad, lo que podría haber servido como importante acumulo de experiencias para su desarrollo posterior y para la realidad política nacional.

La I.C. a través de su Buró Sudamericano, criticará duramente las formulaciones presentadas por el PCB, contribuyendo enormemente para la aclaración y lucha en el interior del partido, principalmente en cuanto al papel del proletariado en la revolución democrática y la importancia del campesinado como aliado primordial del proletariado.

Recordemos que la I.C. ya había establecido en sus tesis, desde su IV congreso (1922), pero principalmente en su VI congreso (1928)9, bases sólidas sobre la revolución en los países dominados.

Las tesis sobre el movimiento revolucionario en las colonias y semicolonias afirman que los comunistas deberían "tomar parte activa en el movimiento revolucionario de masas dirigido contra el régimen feudal y el imperialismo, inclusive donde este movimiento estuviera dirigido por la pequeña burguesía, alertando que por eso los partidos comunistas no deben subordinarse en ninguna circunstancia a sus aliados temporales". El PCB, admitido como miembro desde 1924, no había asimilado tales contribuciones.

Sobre el contenido y etapa de la revolución brasileña, la IC había destacado correctamente que "bajo la hegemonía del proletariado, la revolución brasileña resolverá todas las tareas burguesas democráticas esenciales, que se le presentarán: 1) revolución agraria (liberación de las masas campesinas y de los obreros agrícolas de formas feudales y coloniales de explotación, confiscación, nacionalización y entrega de la tierra a los campesinos y a los obreros agrícolas) 2) liberación del Brasil del yugo del imperialismo (confiscación y nacionalización de las empresas, de las minas, de los dominios, de las empresas, de las vías de comunicación, de los bancos, de los imperialistas, anulación de las deudas externas; 3) instauración de la República Obrera y Campesina sobre la base de los Soviets, agrupando la clase obrera y masa campesina (dictadura democrática revolucionaria del proletariado y de la masa campesina"10.
El Bloque Obrero Campesino – BOC

Al formular una táctica para la aplicación de su línea política, el PCB definió la formación del Bloque Obrero – BO, reformulado posteriormente para Bloque Obrero Campesino –BOC. El BOC fue constituido como una organización de masas legal, a través de la cual el PCB promovió sus energías en la participación en las elecciones y luchas económicas en las ciudades (en el BOC, la ‘C’ de campesino era una mera formalidad), expresando de forma concentrada los desvíos electoralistas de su política reformista. En la práctica terminó por ser una especie de partido legal, como un substitutivo del partido comunista.

La I.C criticará la concepción y práctica en boga con el BOC y sus peligros y orienta sobre la necesidad de desarrollar organizaciones de masas del proletariado dentro de grandes fábricas y en el medio sindical, construyendo organizaciones revolucionarias ilegales, así como "emprender la organización de conferencias de campesinos, medieros y de arrendatarios, proponiendo en estas conferencias el programa de reivindicaciones inmediatas y preparando, así, la base para grandes organizaciones revolucionarias de campesinos."

Veamos que la IC, en su IV congreso (1922), ya advertía sobre el riesgo de los desvíos derechistas como principal peligro para el movimiento comunista. Alertando para las ilusiones pacifistas, afirma que lo que "caracteriza la situación política mundial en el momento es el fascismo, el estado de sitio y la creciente ola de terror blanco" y describe este periodo como un periodo "entre olas", en el cual el "proletariado adoptó una táctica defensiva para enfrentar la ofensiva de la contrarrevolución".

Tal comprensión, confirmada por el V congreso de la I.C. (1924), tendrá como principal directiva el inicio de la campaña de bolchevización de los partidos, para que estos, frente a la crisis del capitalismo y el ascenso del fascismo, pudieran prepararse para las batallas futuras y romper con toda la tradición de los viejos partidos socialdemócratas de la II internacional.
La autocrítica

El PCB asimilará parcialmente la crítica de la Internacional Comunista. Con la publicación en su órgano oficial La Clase Operaria de la crítica hecha por la Internacional, se abre un periodo de autocrítica en el interior del partido que aún no se profundizará suficientemente. El PCB no conseguirá superar por completo las limitaciones y desvíos de su origen, oscilando en un movimiento pendular entre izquierdismo y derechismo en el periodo siguiente.

Sin embargo, este periodo que se abre después del III Congreso será el de mayor vinculación del PCB con la I. C. y también el periodo en que desarrollará un mayor trabajo de masas, aumentando la experiencia y asimilación del marxismo-leninismo por el partido. Serán realizados importantes cursos de preparación de cuadros por la I.C.. Así, el PCB comienza, aunque con serias deficiencias, a adquirir la fisionomía de partido comunista, lo que abrirá una nueva etapa en su historia.







Notas

1 Astrogildo Pereira, Las luchas Obreras que Antecederían la Fundación del Partido Comunista del Brasil. Revista problemas Nº39. Abril de1952

2 Como era llamado el bolchevismo en el país en los primeros años del siglo, que designa "mayoría".

3 III Internacional o Internacional Comunista: fundada en 1919 por Lenin, pone fin a la II Internacional que había sido tomada por el revisionismo y oportunismo de Beirstein y Kaustky.

4 Cincuenta años de lucha, medio siglo de existencia. 1972. Ed Maria da Fonte.

5 En referencia a la fecha de la caída de la Bastilla en 14 de julio de 1789, marco de la Revolución Francesa.

6 Jules Humbert Droz, Algunos problemas del movimiento revolucionario en la América Latina publicado en la Correspondencia Sul Americana en 30/09/1928, y Sobre los países de América Latina en el VI congreso de la Internacional Comunista, Cuadernos de Pasado y Presente.

7 Otávio Brandão. Una Etapa de la Historia de Luchas. Publicado en Prensa popular en 20 de enero de 1957

8 Se refiere la revuelta de 5 de julio de 1922 y a la de São Paulo, en 5 de julio de 1924.

9 Para el VI Congreso de la IC y sus conclusiones, tuvo gran importancia la experiencia de la derrota de la Revolución China de (1924-1927), con la traición del Kuomintang y su pasaje a la contrarrevolución con la masacre de decenas de miles de comunistas. En este periodo, Mao Tsetung desempeñó un papel decisivo combatiendo tanto el oportunismo derechista (Chen Tú-siu), cuanto el oportunismo de "izquierda" (Chang Kuo-tao), destacando la importancia de la lucha armada y de los campesinos como fuerza principal de la revolución china. Inició el Levantamiento de la Cosecha de Otoño, organizó el primer destacamento del ejército rojo de obreros y campesinos y en las montañas Tchincam, estableció la primera base de apoyo de la revolución, dando inicio a la segunda fase de la revolución china, o Guerra Revolucionaria Agraria.

10 Periódico La clase Obrera 17 de abril de 1930


Traducciones:
enriquerjba@gmail.com
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NEPAL: Partidarios de Prachanda y Bhattarai se enfrentan violentamente.




correovermello-noticias
Kathmandu, 20.07.12
En un nuevo ejemplo de la, cada vez mas aguda lucha y descomposición, entre los renegados revisionistas del PCN-U (m) miembros de las dos fracciones se enfrentaron violentamente al pretender leer el informe en la reunión en curso.
Según la prensa nepali, militantes de los sectores de Bhattarai y Dahal se arrojaron sillas y botellas de agua y tubieron que ser apartados por el servicio de seguridad. En la tensa reunión se criticó duramente al liderazgo revisionista tanto en el partido como del gobierno por el tratado BIPA y la falta de defensa de los intereses nacionales.

viernes, 20 de julio de 2012

Estado español: Multitudinarias manifestaciones contra el gobierno reaccionario.

correovermello-noticias
Madrid, 20.07.12
Como estaba previsto millones de trabajadores y trabajadoras de todos los sectores han participado en cientos de manifestaciones por todo el Estado. La participación unitaria de las diversas centrales sindicales fortaleció la movilización contra la política de recortes hambreadores del gobierno de la banca y el capital.
Las mas numerosas fueron las de Madrid, Barcelona y Valencia según informan medios informativos asi como las movilizaciones en Euskadi  y  Andalucia.
En Galiza se calcula según fuentes de los sindicatos que mas de trescientos mil trabajadores y trabajadoras se manifestaron en las principales ciudades.
Las siguientes imagenes corresponden a la manifestación en A Coruña que nos han enviado nuestros camaradas.


La manifestación a la altura de la Delegación del Gobierno en Galicia.

Banderas de los maoístas.

jueves, 19 de julio de 2012

GALIZA: Un comunicado do Colectivo M-L Forxa.



A POR ELES!
Folga xeral de 48h xa! Ata tumbalos!

O novo paquete de recortes tradúcese nunha máis que evidente agresión contra unha determinada clase social que é a que está a sufrir as consecuencias da crise en toda a súa dimensión. Son, á vez, unha declaración de guerra das clases dominantes contra o pobo e contra a clase obreira. Con razón a deputada Andrea Fabra, nun acto de honestidade política, berraba dende o seu escano a tan célebre e aclaratoria “que se jodan”. Non podería existir mellor exemplo para definir as posicións políticas dun goberno reaccionario que non oculta o seu odio de clase contra os traballadores e traballadoras, un goberno que suprime dereitos básicos aos máis débiles mentres recompensa a banqueiros e contenta a empresarios e especuladores.

Non hai saída á crise dentro do marco podre e decrépito do capitalismo; a loita non pode actualmente ser enfocada só na dirección da recuperación de dereitos hoxe perdidos, eliminados e cercenados pola política criminal e antiobreira das forzas do capital. Nese sentido, tanto ten a cor da forza política que goberne; as reformas apuntan na mesma dirección e son aplicadas cega e fielmente por unha partidocracia que permanece ancorada na corrupción, na demagoxia e no oportunismo político e se nutre, á súa vez, dunha oligarquía económica reaccionaria e explotadora que fai do conxunto da miseria e da pobreza das clases traballadoras materia de negocio e obtención de riqueza. Non existen vías intermedias para saír da crise. O dilema non radica entre o axuste ou investimento, como plantexan os sociademócratas e os reformistas, senón entre unha saída da crise favorábel ao pobo ou ao gran capital. Ou eles, ou nós, así de sinxelo. O poder do capital monopolista aplica a lóxica do máximo beneficio e pretende dar solución á enfermidade que padece facendo retroceder séculos á clase obreira, abaratando todo o posíbel os custos de produción para así poder reiniciar o ciclo de acumulación capitalista.

Hoxe a loita e a mobilización por obxectivos de carácter económico teñen que superar o marco da mera resistencia para pasar ao ataque, a pelexa por obxectivos políticos, polo derrocamento das políticas do capital e dos gobernos que as executan, pola nacionalización dos monopolios capitalistas como a única saída á crise favorábel ao pobo.
A loita da minería evidencia unha vez máis que a clase obreira é capaz de arrastrar na súa loita ao conxunto das clases populares; os exemplos de solidariedade, o apoio popular e a masiva mobilización teñen dado boa mostra disto. Agora cómpre tomar o seu exemplo e facer que todas as loitas conflúan na convocatoria dunha grande folga xeral de 48h que teña como obxectivo máximo a dimisión do goberno de Mariano Rajoy.

É momento de dar pasos, non podemos ficar parados. Os capitalistas esmagan ao pobo e lle arrebatan os seus dereitos, e este debe responder con contundencia, valentía e decisión. Non existe outro camiño, a por eles xa!

Colectivo Marxista-Leninista FORXA!

 

Estado español: Convocadas numerosas manifestaciones contra el gobierno reaccionario de Rajoy.

Cientos de manifestaciones en su mayoria conjuntas han sido convocadas en lo que se preeve como una poderosa jornada de lucha.
Dazibao Rojo hace un llamado a las trabajadoras y trabajadores a participar a pesar del caracter reformista de la cupulas sindicales.
A Continuación reproducimos un comunicado de la coordinadora de luchas A Coruña en Loita de Galiza, que nos han enviado estos compañeros.






Por unha folga xeral indefinida ata acaída do goberno!

Ás últimas “medidas”tomadas polo goberno reaccionario de Rajoy, monicreque da banca internacional, teñen o carácter dunha declaración de guerra total da burguesía que pretende deixar aos traballadores e traballadoras sen dereitos. Non é momento parapactos ou negociacions é preciso derrubar ao goberno e as suas medidas por medio dunha mobilización permanente dos traballadores e traballadoras,  sexan do sector publico ou das empresas privadas.

As rúas teñen que ser a mostra diaria do rexeitamento da dictadura dos mercados, dos bancos, da burguesía.

O Goberno Central, a Xunta de Feijóo,  os partidos corruptos e por suposto a monarquía borbónica, herdeira directa da dictadura xenocida do xeral Franco, son os responsables desta crise económica que agora pretenden arranxar coas “medidas fameadoras”. Mentres os banqueiros que teñen estafado a milleiros de aforradores e outros corruptos amasan grandes fortunas en paraísos fiscais os traballadores e traballadores estamos a sufrir despedimentos masivos, EREs,  paro, desafiuzamentos…

Na nosa cidade e comarca conflictos como á dos traballadores da Torre de Hercules, victimas dunha vendetta do Concello, ou as traballadoras de Mafecco, os traballadores de Emesa Trefileria o de Industrias Caamaño son exemplo desta inxusta situación.

Dende a coordinadora  A Coruña en Loita facemos un chamamento á movilización e mesmo á loita frontal contra o goberno dos banqueiros e seus cans faldeiros no Parlamento galego ou nas Cortes, os mesmos que agora pretenden cínicamente abandeirar as loitas.

Non o imos permitir!

A desobediencia frente á opresión, xustificase!

Abaixo o goberno dos empresarios e banqueiros !

Que os gobernantes representen ao pobo e non aos mercados!



A Coruña,19.07.12

A Coruña en Loita

Estado español: Duros enfrentamientos entre mineros y cuerpos represivos en S. Roman de Bembibre.





correovermello-noticias
León, 19.07.12
Según informan diversos medios periodisticos y redes sociales se han producido importantes enfretamientos entre un piquete de mineros que corto el trafico de la A-6 y la N6 con efectivos represivos de los GRS de la GC a la altura de San Román de Bembibre.
La accion de los piquetes mineros paralizo el trafico provocando grandes retenciones. Según testigos oculares cuando los mineros se retiraban hacia la localidad leonesa sobre las 23:00h la guardia civil cargo  adrentrandose en la localidad en la que los mineros y los vecinos se enfrentaron construyendo barricadas y lanzando cohetes y piedras en respuestas de los botes lacrimogenos y pelotas de goma.
La batalla como la denominan varios medios locales concluyo sobre las 5:00 de la mañana.
Hay un numero indeterminado de heridos, entre ellos varias mujeres, asi mismo se informa que los disparos de las pelotas de goma han roto cristales y lunas de vehiculos. Se afirma que hay tres detenidos.
La indiganción en la población es palpable y divesas fuerzas sociales han reclamado la retirada de los efectivos represivos a la sub-delegación del gobierno.
Según denuncian redes sociales se habrian reproducido los enfrentamientos en San Román.
Tambien en la localidad de Ciñera fue cortado el trafico rodado y ferroviario entre León y Asturias.




miércoles, 18 de julio de 2012

Necesidad de un futuro socialista. Un articulo del camarada J.M. Sison.



 
 
 
 Necesidad de un futuro socialista

Por una genuina sostenibilidad

Por
Prof. José María Sison

Presidente

Liga Internacional de la Lucha de los Pueblos

18 de junio 2012


La Carta de la Liga Internacional de la Lucha de los Pueblos (ILPS) y cada declaración general emitida por la Asamblea Internacional de la ILPS definen la lucha democrática y anti-imperialista de la ILPS y ponen énfasis en el objetivo de la liberación nacional y social de los pueblos. La ILPS se rige por los términos generales y busca un terreno común para crear el más amplio frente unido internacional de todas las fuerzas democráticas y antiimperialistas. Pero el objetivo final es el cambio del sistema, reemplazando el capitalismo con el socialismo.

Los pueblos de los países desarrollados y subdesarrollados están disgustados con el capitalismo y acogen el socialismo como la alternativa al capitalismo. Ellos quieren una salida a la crisis del imperialismo que se empeora rápidamente, a la depresión innegable de la economía mundial, a la intensificación de la explotación y la opresión, a la frecuencia de las guerras imperialistas de agresión y a las consecuencias del capitalismo que amenazan la existencia misma de la humanidad y del planeta entero , como a la proliferación de armas nucleares, armas químicas y biológicas y otras armas de destrucción masiva, a la extrema degradación del medio ambiente y al calentamiento global.

Las condiciones materiales para el socialismo ya existen en los países capitalistas industriales. Pero el proletariado y el pueblo necesitan con urgencia librar una lucha de clase y antiimperialista con el fin de desarrollar su fuerza para contrarrestar el creciente peligro del fascismo y derrocar a la burguesía a través de una revolución socialista. En los más numerosos países semicoloniales y semifeudales, es más válido que nunca luchar por el triunfo de la nueva revolución democrática y proceder por consiguiente a la etapa de la revolución socialista.

Uso imperialista del término de "Desarrollo Sostenible"

A raíz de la Segunda Guerra Mundial, los países socialistas y las democracias populares abarcaban un tercio de la humanidad y presentaban al socialismo como la alternativa al capitalismo. Los movimientos de liberación nacional continuaban creciendo de manera vertiginosa en Asia, África y América Latina. Las Naciones Unidas (ONU) reconocieron la gran oleada de descolonización. Las mismas potencias imperialistas admitieron que ya no podían controlar las colonias de la vieja manera y buscaban aprovecharse de los métodos del neocolonialismo.

Los países socialistas y los recién independizados que formaron el Movimiento de Países No Alineados hicieron un llamado por el desarrollo industrial y un nuevo orden económico internacional que ya no pueden ser controlados y manipulados por las potencias imperialistas a expensas de los países subdesarrollados. Las Naciones Unidas proclamaron las décadas de los años 1960 y 1970 como "décadas de desarrollo." La demanda central para el desarrollo industrial era inconfundible. Incluso los EE.UU. hizo un gran show de la promoción de ciertas economías en proceso de industrialización (como Corea del Sur, Taiwán y Brasil), bajo la égida del capitalismo monopolista para contrarrestar el ejemplo de la industrialización siendo dados por los países socialistas y la demanda del movimiento socialista y anti-imperialista por la industrialización.

Pero mientras pretendían apoyar el desarrollo de los países subdesarrollados, los EE.UU. estaban promoviendo conceptos para socavar y derrotar al clamor popular por el desarrollo industrial como el principal factor en el desarrollo económico equilibrado. A través del Club de Roma en 1972, los EE.UU. insistían sobre los “límites del crecimiento” frente a la crisis de los combustibles y los alimentos durante la década de 1970 y despertaban los temores de un colapso repentino e incontrolado de las economías y lanzaron el concepto de "desarrollo sostenible”.

El concepto de "desarrollo sostenible" destacó los limitados recursos naturales de ciertos países y el peligro de degradar el medio ambiente. Se ocultó la extensión y la riqueza de la base de recursos naturales de muchos países en vías de desarrollo, así como las posibilidades del buen aprovechamiento de estos recursos y el desarrollo de las economías en armonía con el medio ambiente y el bienestar del pueblo. Además, se ofuscó el hecho de que los EE.UU. y otras potencias imperialistas habían saqueado y degradado el medio ambiente con el propósito de arrancar ganancias en detrimento del pueblo.

A comienzos de la década de 1980, cuando las potencias imperialistas encabezadas por los EE.UU. adoptaron la política neoliberal de la globalización de "libre mercado" como reacción a los fenómenos de la estanflación y el desarrollo apoyado por el Estado en los países socialistas y en algunos países en desarrollo, se retuvo la noción de "desarrollo sostenible" para la propagación, principalmente a través de las ONG financiadas por el imperialismo, los académicos y los medios de comunicación, a fin de debilitar y desalentar la demanda popular por el desarrollo industrial en los países subdesarrollados. La combinación del neoliberalismo y el temor de un desarrollo insostenible coincidieron con la degeneración acelerada de las sociedades socialistas hacia el capitalismo y el éxito de la manipulación financiera y económica de los nuevos países independientes a través de neocolonialismo.

Los imperialistas y sus lacayos políticos, empresariales e intelectuales atacaron la industrialización nacional por ser supuestamente dependiente del Estado y destructiva para el medio ambiente. ¿Por qué aspirar a la industrialización nacional y a una economía bien equilibrada cuando las empresas multinacionales pueden proporcionar los productos manufacturados desde su país y los enclaves de ultramar, y al mismo tiempo son capaces de explotar los recursos naturales de los países subdesarrollados? El propósito de los imperialistas es globalizar la economía mediante la desnacionalización de las economías subdesarrolladas y permitir la liberalización del comercio y de las finanzas, la privatización de los bienes estatales y la desregulación, a expensas de toda la nación, el trabajo, las mujeres, los niños, la sociedad y el medio ambiente.

Cuando se celebró en Río de Janeiro en 1992 la primera Cumbre de la Tierra (Conferencia de las Naciones Unidas sobre el Medio Ambiente y la Conferencia para el Desarrollo), la campaña imperialista contra el desarrollo industrial para los países subdesarrollados había alcanzado una etapa avanzada, bajo los auspicios del Consenso de Washington. Fue prácticamente sin oposición debido a la dominación del neocolonialismo y el neoliberalismo sobre los países subdesarrollados y la restauración completa del capitalismo en los países gobernados por los revisionistas desde los años de 1989 a 1991, después de décadas de la subversión revisionista y traición al socialismo.

La Cumbre de la Tierra de 1992 utilizo la definición de "desarrollo sostenible" en el Informe Brundtlant, como "desarrollo que satisface las necesidades del presente sin comprometer la capacidad de las generaciones futuras para satisfacer sus propias necesidades", que "da prioridad absoluta a las necesidades esenciales de los pobres del mundo" y "toma en cuenta las limitaciones impuestas por el estado de la tecnología y el entorno social sobre la capacidad del ambiente para satisfacer las necesidades presentes y futuras”.

La cumbre procedió a emitir la Declaración sobre el Medio Ambiente y el Desarrollo que contenía generalidades brillantes y piadosos sermones sobre la necesidad de la armonía entre la humanidad y el medio ambiente, de la soberanía del Estado en los países subdesarrollados a utilizar el medio ambiente y los recursos naturales para sus propósitos y el principio de precaución de ser prudentes en la aplicación de la ciencia y la tecnología. Sin embargo, el lema del desarrollo sostenible fue machacado simplemente para ahogar el clamor por el desarrollo industrial. Las potencias imperialistas y las empresas multinacionales fueron representadas cómo los que sabían mejor como desarrollar la economía global y proteger el medio ambiente.

Desde la Cumbre de la Tierra de 1992, el subdesarrollo de la inmensa mayoría de los países se ha profundizado y agravado más que nunca. Al mismo tiempo, las potencias imperialistas y sus empresas multinacionales han acelerado la emisión de dióxido de carbono y otros gases de efecto invernadero hacia el punto de no retorno en el calentamiento global, la propagación de armas nucleares, químicas y otros tipos de contaminantes, el saqueo y el agotamiento de los recursos minerales, forestales, marinos, de suelo, y de agua fresca; la manipulación genética de la flora y la fauna, las patentes de los procesos genéticos, la pérdida masiva de la biodiversidad y la degradación del medio ambiente en general. En el proceso, han acabado con las limitaciones constitucionales y legales sobre la propiedad extranjera y la explotación de los recursos naturales en los países subdesarrollados y empobrecidos.

A pesar de que la política económica neoliberal de sacar súper ganancias y acumular capital de manera acelerada ha dado lugar a las actuales súper crisis económica y financiera, los EE.UU. y otras potencias imperialistas están cada vez más empeñados que nunca en llevar a cabo su maldita política de codicia desenfrenada. Ellos agitan la bandera verde para anunciar una mayor acumulación de súper ganancias mediante una intensificación del saqueo de los recursos naturales en los países subdesarrollados. Pretenden proteger el medio ambiente con el fin de explotar y controlar aún más la riqueza natural del mundo, convirtiendo lo que queda de ella en su “capital natural”.

En la Conferencia de las Naciones Unidas sobre el Desarrollo Sostenible en Río de Janeiro este año, han lanzado una ofensiva, utilizando la artimaña de la "economía verde", con el fin de ampliar las fuentes de ganancias mediante una mayor explotación del medio ambiente en los países subdesarrollados. Su objetivo es saquear aún más los recursos naturales y mercantilizar incluso los procesos orgánicos esenciales en la naturaleza, poner una etiqueta de precio a la biomasa, la biodiversidad y las funciones de los ecosistemas, tales como el almacenamiento del carbono, la polinización de los cultivos, la filtración del agua y demás-con el fin de transformar los "Servicios" de la naturaleza en unidades comercializables en el mercado financiero.

El documento que se prepara para su emisión por la Conferencia Río +20 se titula "El Futuro que Queremos." Una vez más, las potencias imperialistas y las empresas multinacionales están utilizando las consignas de desarrollo sostenible y la erradicación de la pobreza con el fin de ampliar sus intereses corporativos y las oportunidades de sacar ganancias, para garantizarse contra los riesgos y poner el marco jurídico para la financialización de la naturaleza. Ellos alegan que todos los fracasos anteriores para avanzar en el desarrollo socioeconómico y la protección del medio ambiente se han debido a las fallas del mercado y la mala asignación del capital y no a las relaciones desiguales entre los estados imperialistas y los estados del cliente y entre las clases explotadoras y explotadas en la estructura social de los países subdesarrollados.

Bancarrota del capitalismo y la necesidad de un futuro socialista

Las potencias imperialistas y sus lacayos todavía afirman con arrogancia que la historia de la humanidad ha alcanzado su más alta perfección en el capitalismo y la democracia liberal y que no hay alternativa a las mismas. Ellos encuentran consuelo en la idea de que la grave crisis actual del capitalismo global no es más que un período de consolidación en el que los fuertes engullen a los débiles, que es un proceso de destrucción creativa, que conduce al siguiente apogeo del desarrollo capitalista. Ellos se olvidan del hecho de que todavía estamos en la época del imperialismo y la revolución proletaria y que el imperialismo es el capitalismo moribundo.

La adopción de una tecnología más alta ha elevado la productividad del trabajo y ha aumentado el carácter social de la producción. Pero bajo el capitalismo, sobre todo con su política neoliberal, la maximización de la ganancia, aplastando los niveles salariales y la acumulación del capital privado se ha acelerado a una velocidad extrema, dando lugar a la repetición de la crisis de sobreproducción a un ritmo mucho peor que antes. El intento de frenar o sobreponerse a la crisis de sobreproducción y la tendencia a la caída de la tasa de ganancia a través de todo tipo de manipulación financiera (ampliación de la oferta monetaria, el aumento de la deuda de los gobiernos, las empresas y familias, inventando todo tipo de derivados financieros y creando una burbuja financiera tras otra) ha llevado a la actual catástrofe económica y financiera.

La burguesía monopolista, sobre todo la oligarquía financiera obtiene rescates y sigue disfrutando de los recortes de impuestos, contratos sobrevaluados por parte del Estado, subsidios, garantías y otros tipos de privilegios. Dentro de los países imperialistas, la carga de la crisis se le impone al pueblo a través de las medidas de austeridad, incluyendo impuestos más altos para los consumidores, salarios más bajos, la erosión de las prestaciones de jubilación, la reducción de empleados del sector público y el aumento de tarifas para los reducidos servicios sociales. Estas medidas de austeridad empobrecen aún más al pueblo y hacen que la vida sea aún más miserable en medio de desempleo y los crecientes precios de los productos básicos.

Desde los países imperialistas hasta los países subdesarrollados, la carga de la crisis se le impone al pueblo, lo que provoca altas tasas de desempleo y el abaratamiento aún más de la mano de obra para la producción de materias primas y semimanufacturados. Las potencias imperialistas pueden recibir más exportaciones de los países subdesarrollados a precios más baratos. También están corriendo para saquear los recursos naturales en un concurso ínter-imperialista para abastecerse de materiales estratégicos. Agitan la llamada bandera verde para promover su asalto sobre el medio ambiente y la tierra del mundo, los bosques, los recursos minerales, energéticos, marinas, genéticos y el agua.

Es notable que estén frenéticamente excavando minas en un período de depresión económica. Es obvio que están abasteciéndose de los minerales. De esta manera están aprovechando la mano de obra barata y el afán de los títeres políticos de algunas dosis de divisas. En relación con la devastación del medio ambiente, las empresas multinacionales están involucradas en un proceso simultáneo de la adquisición de trato nacional para ellas mismas y la desnacionalización de la economía de los estados-clientes.

La lucha ínter-imperialista por un nuevo reparto del mundo se está intensificando. Se trata de una competición por las fuentes de petróleo y otras materias primas estratégicas, mercados, campos de inversión y esferas de influencia. Hasta el momento, la misma ha tomado la apariencia de las negociaciones amistosas entre las potencias imperialistas que, en el peor de los casos, muestran discrepancias sobre cómo hacer cumplir sus decisiones en países ricos en recursos que afirman su independencia nacional. La dirección de las guerras de agresión llevadas a cabo por los EE.UU. y la OTAN está en contra de los países como Irak, Afganistán y Libia.


Pero la crisis del sistema capitalista mundial se empeora. En el pasado, las graves crisis como la actual, han dado lugar a guerras ínter imperialistas y proporcionado grandes oportunidades al proletariado y al pueblo para llevar a cabo nuevas revoluciones democráticas y socialistas. En este momento, la crisis es comparable a la Gran Depresión en su magnitud y su gravedad y ya está incitando a las amplias masas del pueblo a emprender diversas formas de lucha siguiendo la línea anti-imperialista y democrática hacia un futuro socialista.

La quiebra total del sistema capitalista mundial se hace visible por la grave crisis económica y financiera en todos los países imperialistas y, en consecuencia por la crisis mucho más grave en los países subdesarrollados. El mundo entero se ve afectado por el estancamiento económico, las altas tasas de desempleo, la creciente pobreza, la degradación ambiental y el subdesarrollo de la inmensa mayoría de los países.

Estos problemas se han quedado sin control a causa de la desenfrenada codicia de las potencias imperialistas y la burguesía monopolista. Es una gran ironía y una tragedia que los pueblos son explotados y empobrecidos más que nunca, cuando su nivel de educación y de formación relativamente alto y el nivel más alto de la tecnología significan una mayor productividad y deberían dar lugar a mejores condiciones sociales. Sin embargo, esta mayor productividad conduce a una crisis económica y financiera que destruye las fuerzas productivas a través de despidos masivos y el cierre de los lugares de trabajo.

Peor que la crisis económica y financiera es el aumento del terrorismo de Estado con el fin de reprimir a los pueblos que ejercen sus derechos democráticos protestando por las injusticias cometidas contra ellos y exigiendo cambios para mejor. Las potencias imperialistas están sistemáticamente fomentando el chovinismo, el racismo, el fanatismo religioso, el fascismo, la histeria de guerra y otras corrientes ultra-reaccionarios a fin de engañar al pueblo y ocultar las raíces de la crisis en la naturaleza explotadora y opresiva del sistema capitalista.

Lo peor de todo, las potencias imperialistas están aumentando sus presupuestos militares, intensificando la producción de guerra y están dispuestos a lanzarse a más guerras de agresión. Los EE.UU. y la OTAN han desplegado sus fuerzas militares mucho más allá de sus fronteras nacionales. Ellos se jactan abiertamente de sus objetivos de ampliar su territorio económico. Amenazan a utilizar, o utilizan realmente, la fuerza bruta para imponer sus intereses imperialistas en otros países. Los bloques militares rivales como la Organización de Cooperación de Shanghai y la Organización del Tratado de Seguridad Colectiva se han levantado para contrarrestar el hegemonismo y el expansionismo de los EE.UU. y sus aliados occidentales.

La Liga Internacional de la Lucha de los Pueblos y las amplias masas del pueblo deben intensificar sus luchas democráticas y anti-imperialistas con la perspectiva de avanzar en la dirección de la revolución socialista. Las potencias imperialistas están empeñadas en la intensificación de la explotación y la opresión de los pueblos y sacando lo peor del capitalismo monopolista. Los reformistas que desean mejorar y preservar el sistema capitalista e imperialista no pueden detener o reorientar el curso de saqueo y agresivo del imperialismo. Tampoco pueden engañar a los pueblos que están sufriendo las consecuencias de la crisis y que son receptivos a las llamadas por una lucha revolucionaria.

La adopción de una alta tecnología ha acelerado y agravado la recurrencia de la crisis de sobreproducción. Ella ha facilitado las transacciones financieras y la creación de capital ficticio. Se ha acelerado la propaganda de las potencias imperialistas y sus títeres. Sin embargo, los aparatos útiles de comunicación también aceleran la difusión de propaganda revolucionaria y facilitan la movilización del pueblo contra el sistema. Las fuerzas revolucionarias y los pueblos confían en que algún día se puede utilizar la alta tecnología para servir a las necesidades sociales y no para sacar ganancias privadas.
El nivel más alto de la ciencia y la tecnología es totalmente útil y beneficioso para el pueblo sólo bajo un sistema socialista. Se puede ampliar y mejorar la calidad de la producción sin que se produzca una crisis de sobreproducción. Se puede proteger y garantizar la utilización racional y planificada de los recursos naturales, en lugar del saqueo irresponsable por el capitalismo. Ofrece la posibilidad incesante de actividades económicas, sociales, políticas, culturales, educativas y científicas de planificación centralizada, descentralizada y creativa. Se puede mejorar la relación armoniosa entre la humanidad y el medio ambiente, con naciones enteras y comunidades locales beneficiándose de ella y protegiéndola. Se puede promover y hacer realidad la justicia social y ambiental. Por lo tanto, se puede facilitar y acelerar la difusión de ideas y actividades que dan lugar a una mayor libertad, democracia, justicia social, desarrollo integral, un medio ambiente sano y la solidaridad revolucionaria de los pueblos.