sábado, 26 de octubre de 2019

CHILE: Se amplian las protestas y la represión.


Kashmir: Self-Determination Is The Solution. Un artículo del Dr. Chandra Muzaffar en Countercorrents.


It is a pity that some groups and individuals are urging palm oil importers in India to refrain from buying the commodity from Malaysia. The Solvent Extractors Association of India, India’s top vegetable oil trade body is one such outfit. Apparently, this boycott is a sort of “punishment” for Prime Minister Dr Mahathir Mohamad’sremarks on Kashmir at the United Nations General Assembly on 27th September 2019.
The Indian government has reportedly protested against Dr Mahathir’s criticism of Indian action in Kashmir. However so far it has not voiced support for the call to boycott Malaysian palm oil. There are also groups such as the Tamil Nadu Congress Committee that have come out against  the reduction of Malaysian palm oil imports by India because of the possibility of retaliatory measures that could impact adversely upon workers from Tamil Nadu employed in the information technology sector and  restaurant business in Malaysia.
This is one of the dangers of trade boycotts and the like in bilateral relations. They escalate quite easily doing irreparable damage to ties that have been cultivated over a long period of time. It is commendable that the two governments have displayed a degree of restraint. Vested interests, political parties and civil society groups in India and Malaysia should also demonstrate their maturity and approach the issue at hand in a balanced manner.
Since both countries are practising democracies, criticisms of certain aspects of the policies and practices of one another should be viewed as integral to their underlying value system. A democracy does not overact to a critical comment about its policy or practice. This is especially so if the state in question is also the world’s largest democracy.
Besides, one should examine the view expressed by Mahathir without any blinkers. Its main thrust was that the longstanding Kashmir conflict should be resolved “by peaceful means.”  UN resolutions on Kashmir should not be disregarded. This is a position that a number of other governments have also expressed from various platforms.
At the crux and core of the UN’s stand on Kashmir is the solemn recognition that the wishes of the people of Jammu and Kashmir should be accorded primacy. This is why right from the outset the UN had urged all sides involved in the conflict to allow for a UN supervised plebiscite in Jammu and Kashmir which would decide the destiny of the people of that region. In other words, the people of Jammu and Kashmir should exercise their sacred right of self-determination.
In the early decades, self-determination was understood as the people of Jammu and Kashmir joining either India or Pakistan. In recent years, a new dimension has emerged.  Self-determination in the real sense must also mean the people’s right to establish their own independent, sovereign state of Jammu and Kashmir which is part of neither Pakistan nor India.
Whatever the eventual goal, self-determination as a principle has not only been ignored but often suppressed.Uprisings by the people have been mercilessly crushed, the most infamous of which was the Jammu Massacre of 6th November 1947. It is alleged that Indian occupation forces alongside Dogra forces and RSS militants killed around half a million Kashmiri Muslims. Killings have continued in the last seven decades. It was this that Mahathir alluded to in his UN speech.
It is important to emphasise that these massacres have spawned the rise of militants and militancy in Kashmir. While militancy in Kashmir is largely home-grown and is intimately interwoven with the legitimate struggle for self-determination, it is quite conceivable that it receives material and moral support from elements in the Pakistani power stratum. This support and the militancy itself have now complicated the quest for a just solution to the conflict.
Sometimes political decisions made by New Delhi intensify — perhaps unwittingly —militancy among Kashmiris. The recent revocation of Kashmir’s special status through the abrogation of Article 370 in the Indian Constitution on the 5th of August 2019 is a case in point. A portion of Kashmiris will interpret the revocation and all that it implies in terms of ownership of land, the right of settlement and the alteration of ethnic and religious demographics as the wilful annexation of Indian occupied Kashmir into the Indian Union and therefore a clear repudiation of the desire of the Kashmiri people to determine their own future.
It appears that the abrogation of Article 370 will only perpetuate the violence and the bloodshed associated with one of the longest political conflicts in modern times.

Dr. Chandra Muzaffar is the President of the International Movement for a Just World (JUST).Malaysia.

CANADA: Un balance de las elecciones en Iskra pagina de los camaradas del PCR/RPC.




Le vide de la dernière campagne électorale, reflet du pourrissement des parlements bourgeois



La campagne électorale qui s’est terminée lundi dernier avec la victoire du Parti libéral du Canada et avec la réélection de Justin Trudeau a été d’un ennui rarement égalé. Pendant des semaines, les politiciens des grands partis bourgeois ont enchaîné des mots d’ordre creux, des phrases vides de sens et des discours sans contenu. Plusieurs commentateurs dans la presse bourgeoise l’ont eux-mêmes reconnu durant la campagne, en affirmant entre autres avoir énormément de difficulté à trouver la « question de l’urne ». En effet, il n’y a pas eu de question centrale et déterminante permettant aux différents partis bourgeois de se démarquer les uns des autres – ce qui, aux yeux de ces commentateurs, aurait permis de rendre la campagne un peu plus excitante. Aussi, le faible taux de participation lors de l’élection, à nouveau en baisse comme on pouvait s’y attendre, témoigne du fait que la campagne n’a pas réussi à susciter un grand enthousiasme au sein de la population.
Certains diront que c’est le manque d’envergure et l’incompétence du personnel politique actuel qui est en cause. En réalité, le vide absolu des campagnes électorales d’aujourd’hui n’est pas la conséquence de la médiocrité individuelle des politiciens : il est plutôt le reflet du pourrissement des parlements bourgeois à l’époque actuelle. Aujourd’hui, la bourgeoisie n’est plus capable de proposer un quelconque projet positif pour la société. Les parlements n’ont plus aucun rôle progressiste à jouer, et ce, depuis un long moment déjà. Au Canada, comme dans les autres pays capitalistes, ils ne matérialisent plus aucun progrès historique. La piètre « qualité » des politiciens bourgeois contemporains, de même que l’absence de contenu dans les programmes des partis bourgeois, sont la conséquence du fait que la société bourgeoise se trouve aujourd’hui devant une impasse objective. Le fait que les politiciens bourgeois n’aient à peu près rien de positif à proposer est tout à fait normal puisqu’il n’y a tout simplement plus aucune mission historique à accomplir pour le parlement et pour le capitalisme. Dans ce contexte, les élections ne servent essentiellement à rien d’autre qu’à mettre en place un nouveau conseil d’administration du capitalisme ainsi qu’à renouveler, au besoin, la légitimité usée du système parlementaire et de l’État bourgeois en changeant le parti formant le gouvernement. Pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut remonter aux conditions politiques et historiques à l’origine des formes démocratiques au sein de la bourgeoisie. Surtout, il faut examiner comment les différentes transformations accomplies par le capitalisme ont amené la bourgeoisie et ses institutions politiques à n’être rien d’autre que des obstacles à la marche en avant de l’histoire et de la société.
Le parlement : une forme d’organisation démocratique permettant à la bourgeoisie de s’unir et d’apaiser la concurrence en son sein
Face à la naissance du capitalisme, Marx et Engels ont correctement su montrer que le fondement de la société bourgeoise était la concurrence : « La concurrence est l’expression la plus achevée de la guerre de tous contre tous qui domine toute la société bourgeoise moderne. Cette guerre, livrée pour la vie, pour l’existence, pour tout, autrement dit une lutte à mort dans certain cas, met aux prises non seulement les diverses classes de la société, mais encore les différents membres de ces classes. Chacun se dresse sur la route de l’autre, et chacun s’efforce donc d’évincer ceux qu’il trouve sur sa route pour prendre leur place. La concurrence joue entre les travailleurs, comme entre les bourgeois. » Par exemple, c’est cette concurrence inhérente à la société bourgeoise qui se manifeste, aux premiers stades de développement du capitalisme, lorsque les ouvriers sont amenés à lutter les uns contre les autres pour vendre leur force de travail au prix le plus bas afin d’être embauchés et de ne pas mourir de faim (ou encore de ne pas se retrouver en prison pour vagabondage). Cependant, la concurrence analysée par Marx et Engels ne se limite pas à ce genre de manifestations particulières et doit être comprise comme quelque chose de plus totalisant : elle doit être comprise comme étant à la base de la société bourgeoise, comme étant le moteur principal de l’ensemble de l’activité économique et politique sous le capitalisme. La concurrence est donc présente au sein de chaque classe sociale et détermine les rapports qui existent entre ces classes. Au sein de la bourgeoisie, c’est elle qui fait naître historiquement les formes d’organisation démocratiques que nous connaissons aujourd’hui. Pour la bourgeoisie, la concurrence est d’abord de nature économique : il s’agit d’une compétition pour le profit, pour le contrôle du marché au sein d’un secteur ou d’une industrie donnés ainsi que d’une compétition entre les différentes formes de capital (industriel, commercial, foncier, bancaire) pour rapatrier la plus grande part de la plus-value. Cette concurrence économique se traduit ensuite dans la superstructure de la société. La concurrence politique au sein de la bourgeoisie, dont la base se trouve dans la concurrence économique, prend au départ la forme d’une compétition pour la direction de la société, alors que la monarchie vient d’être renversée ou est sur le point de l’être.
Il faut comprendre que dans les conditions historiques entourant les révolutions bourgeoises en Europe et en Amérique du Nord, la concurrence affaiblit la bourgeoisie en diminuant sa capacité de s’unir. C’est la nécessité de surmonter cette faiblesse et d’apaiser cette concurrence, au moins momentanément, qui amène la bourgeoisie à se doter d’instruments démocratiques pour délibérer entre elle, pour trancher sur les questions à l’ordre du jour, et ce, afin de ne pas être perpétuellement scindée en petites fractions concurrentes, à la merci des autres classes sociales. C’est pour remplir cet objectif que sont créés les parlements, lesquels sont encore aujourd’hui à la base de la vie politique de la bourgeoisie sous le capitalisme. En somme, la concurrence économique se transforme en concurrence politique, et c’est grâce au parlement que la bourgeoisie parvient à solutionner durablement, d’une manière démocratique pour elle, le problème de la désorganisation engendrée par cette concurrence, ainsi qu’à prendre en charge la gestion économique et sociale du pays où elle se trouve.
Devant la nécessité d’en finir avec les alliances fragiles et de s’unir en tant que classe sociale, la bourgeoisie fait émerger des formes politiques nouvelles comme le parlement, les constitutions nationales ainsi toutes les formes qui sont aujourd’hui au cœur de l’État bourgeois moderne. Ces créations ont lieu au cours de luttes épiques et à travers de grandes expériences politiques, expériences formant des jalons importants dans l’histoire de cette classe sociale. Parmi ces grandes expériences, on trouve celle des Parlementaires dans la guerre civile anglaise contre la monarchie et la restauration, celle de la Révolution d’indépendance américaine avec l’adoption de la constitution jusqu’à la guerre civile, et bien sûr, celle de la Révolution française avec la création de la Convention nationale et l’affrontement ouvert entre Girondins et Montagnards. Dans chacune de ces grandes expériences, la bourgeoisie se dote d’une forme d’organisation démocratique lui permettant de s’unir politiquement – quand bien même cette unité n’est que passagère et relative – et d’installer son pouvoir politique. La démocratie bourgeoise est la forme que la bourgeoisie se donne pour mettre fin, au sens relatif, à la concurrence en son sein. Elle est l’aboutissement de toute une période historique de lutte et de préparation pendant laquelle la bourgeoisie parvient à s’organiser, à s’unifier et à prendre la direction du mouvement de masse dans la société pour renverser la monarchie. Comme l’a dit Lénine : « À l’opposé des démocrates petits-bourgeois, Marx voyait dans toutes les revendications démocratiques sans exception non pas un absolu, mais l’expression historique de la lutte des masses populaires, dirigées par la bourgeoisie, contre le régime féodal. » (1916, La révolution socialiste et le droit des nations à disposer d’elles-mêmes)
La nécessité pour la bourgeoisie de se doter d’une forme démocratique n’est pas anecdotique. Dans son baptême de feu, la bourgeoisie a besoin de la plus grande unité possible afin de conserver le pouvoir. Elle a besoin d’une force politique suffisante pour rester en place et pour transformer et abolir l’ensemble des rapports sociaux et économiques antérieurs au capitalisme. Elle doit inévitablement mener un combat prolongé contre les classes et les groupes qui cherchent à restaurer l’ordre social passé. Au départ, l’unité de la bourgeoisie doit lui permettre de liquider la monarchie et les classes féodales. Elle doit lui permettre de faire face à la réaction immédiate, c’est-à-dire à la contre-révolution à l’intérieur du pays de même qu’à la menace des puissances européennes extérieures. Elle doit également lui permettre de conserver, au moins pendant une courte période, sa direction sur les autres classes sociales dominées (soit sur le reste du Tiers-État, dans le cas de la Révolution française).
Les politiciens et les partis bourgeois à une époque où le capitalisme et les parlements ne permettent plus aucun progrès historique
Historiquement, les différents partis politiques agissant au sein des parlements bourgeois sont l’expression des grands blocs économiques et politiques au sein de la bourgeoisie. Les lignes politiques de ces partis représentent différentes conceptions de la manière de gérer le capitalisme, conceptions découlant elles-mêmes des intérêts matériels de secteurs spécifiques de la bourgeoisie. Au départ, le parlement est un outil démocratique servant à prendre en charge la réalisation complète des tâches historiques de la révolution bourgeoise. Par la suite, le parlement sert à mener les débats et à résoudre les litiges au sein de la bourgeoisie, lesquels sont alimentés par la période historique d’expansion du capitalisme. Les grands partis politiques bourgeois s’affrontent démocratiquement pour déterminer comment prendre en charge la réalisation du potentiel historique – et limité – de la production capitaliste. Le parlement est alors un instrument d’unification et de gestion démocratique de la réalité économique et sociale pour la bourgeoisie. Il est un outil fondamental pour l’unité et la cohésion de cette classe sociale.
Pendant une première période, les politiciens bourgeois (en particulier ceux aspirant à se hisser à la tête du pouvoir exécutif) construisent leur carrière à l’aide d’une ligne politique et d’une position sur la réalisation complète d’une tâche démocratique donnée. Par la suite, il s’agit pour eux de mettre de l’avant des projets importants pour l’industrialisation ou encore pour le développement économique, politique et militaire du pays. Les débats entre les différents politiciens et les différents partis politiques tournent alors autour de la forme et de la méthode du développement économique du capitalisme dans sa période d’expansion. Aussi, de nombreux politiciens bourgeois construisent leur carrière en prenant l’initiative dans la lutte de classe contre le prolétariat, dans la lutte contre les nations opprimées ou encore dans le déclenchement de guerres de pillage impérialistes, initiative rendue nécessaire à un certain point pour laisser libre cours à l’accumulation du capital.
Aujourd’hui, plus qu’à aucune autre époque, le parlement canadien est un instrument n’accomplissant plus aucun rôle progressiste. Cela s’explique par le fait qu’au Canada, mis à part la réalisation de la démocratie nouvelle pour les nations autochtones, l’ensemble des tâches historiques démocratiques ont été accomplies depuis longtemps. La capacité qu’avait la bourgeoisie, pendant la période d’expansion du capitalisme, à mettre de l’avant des projets nouveaux et positifs a maintenant disparu. La principale fonction que remplit maintenant le parlement est l’administration du budget – fonction qui consiste à déplacer des sommes d’argent prélevées ici et là. Ce qui précède ne signifie pas que le système parlementaire est en crise et qu’il est sur le point de s’écrouler de lui-même. Cela veut seulement dire qu’il n’a plus rien à offrir à la société et qu’il est comme un corps mort en train de pourrir sur le chemin de l’histoire.
Une telle chose a des conséquences immédiates lorsque vient le temps de renouveler le parlementarisme, c’est-à-dire lors des élections ou lorsque le parti au pouvoir est discrédité dans les masses. Les politiciens qui sont introduits cycliquement dans l’arène politique bourgeoise ne peuvent plus construire leurs carrières individuelles avec des propositions liées à l’accomplissement des tâches démocratiques ou liées à la façon dont l’expansion du capitalisme doit être encadrée. Autrement dit, les politiciens et les partis auxquels ils appartiennent ne peuvent plus se distinguer en s’affichant comme les représentants de projets historiques, nécessaires et incontournables dans le progrès économique d’un pays. Ils ne peuvent plus se positionner dans des débats sur des questions liées à la gestion d’une accumulation de capital parvenant encore à transformer le monde avec des aspects de progrès historique.
Cela se voit immédiatement lorsqu’on regarde les politiciens bourgeois actuels et qu’on compare leur manière de se présenter à celle de leurs prédécesseurs. Les masses le perçoivent et on les entend souvent se demander où sont passés les « grands politiciens d’antan » comme René Lévesque ou encore Pierre Elliott Trudeau. En vérité, ces « grands politiciens » n’ont pas disparu et n’ont pas tellement changé. Les politiciens d’aujourd’hui sont les mêmes ennemis du peuple que ceux d’autrefois : ils sortent des mêmes grandes universités et des mêmes milieux d’affaire. La seule chose qui a changé est qu’ils n’ont plus aucune munition pour se présenter en grands rénovateurs et développeurs du pays. Ils sont « victimes » du fait que le capitalisme est un mode de production périmé qui n’a plus rien à offrir et du fait que le parlement n’est plus qu’un instrument servant à administrer l’exploitation de la majorité de la population.
L’effet le plus pervers de cet état des choses est qu’il amène les politiciens bourgeois à se saisir de n’importe quelle perspective réactionnaire ou fantaisiste pour parvenir à se faire élire. La concurrence demeure le fondement de la société bourgeoise. La soif de profit et de pouvoir des représentants de la bourgeoisie demeure le principal moteur de leurs agissements. Cette concurrence, additionnée à l’absence de tâches et de projets positifs découlant de la réalité matérielle, amène les politiciens à défendre les plus grandes inepties et les projets les plus réactionnaires pour se tailler une place. Le fait que Justin Trudeau soit devenu le postmoderniste en chef, à l’avant-garde de tous les milieux universitaires et militants, en est un bon exemple. La Loi sur la laïcité, sur laquelle a grandement misé la CAQ au Québec, alors que la laïcité est accomplie depuis des décennies, en est un autre. La reprise du programme idéaliste de l’écologie politique par les partis bourgeois (programme qu’ils ont amplement mis de l’avant durant la dernière campagne fédérale) est également un symptôme de ce que nous décrivons. Finalement, le sentiment de vide et de platitude ressenti lorsqu’une campagne électorale n’est pas alimentée par l’enjeu de renouveler la légitimité du système parlementaire en faisant élire un nouveau parti (comme cela avait été le cas aux élections fédérales de 2015) est également la conséquence de l’absence objective de tâches positives à accomplir pour la bourgeoisie.
Concluons en rappelant que le parlement est une création politique de la bourgeoisie et qu’il a, comme toutes les créations humaines, une naissance et une fin. Il est apparu à un moment déterminé de l’histoire et doit nécessairement disparaître maintenant qu’il a accompli son rôle utile. Ce n’est pas une forme immuable de l’organisation politique de la société. À l’échelle de l’histoire des sociétés, son existence ne représente au contraire qu’un bref moment. Comme toutes les institutions désuètes, il faut le jeter à terre et le remplacer par une nouvelle forme d’organisation politique!
La seule tâche historique restante est la révolution socialiste!
Luttons pour la destruction du parlement et de l’État bourgeois et pour leur remplacement par un État prolétarien!

viernes, 25 de octubre de 2019

CHILE: Multitudianarias manifestaciones desafian el Estado de Emergencia y al régimen hambreador de Piñera.

Miles de chilenos vuelven a copar la Plaza Italia de Santiago por séptimo día


correovermello-noticias
Santiago de Chile, 25.10.19.
Multitudianarias manifestaciones han llenado las calles de las principales ciudades chilenas, reportan medios de agencias. En la capital la Alameda fue ocupada por mas de tres kilómetros de manifestantes. El régimen opresor afirma que apenas se movilizaron en todo Chile cuatrocientas mil personas, cuando esta cantidad  solo la había en la capital.
Sin miedo y rechazando las medidas anunciadas por el genocida Piñera, trabajadoras y trabajdores de todos los sectores productivos, estudiantes continúan las movilizaciones a pesar de la criminal represión, que estima en 18 la personas, las asesinadas o muertas en accidentes. Se reporta el asalto a un hotel de lujo en Santiago, aunque las manifestaciones en general han sido pacificas.
Este viernes, se cumple una semana que el ejecutivo declarara el Estado de Emergencia en el Área Metropolitana para después extenderlo a todo el país.

ECUADOR: Sobre la rebelión popular en el Ecuador, un balance de los camaradas de FDLP-EC.

SOBRE LA REBELIÓN POPULAR EN EL ECUADOR


 
El proletariado y pueblo del Ecuador reconoce y valora todas las muestras de solidaridad emitidas por el proletariado internacional y pueblos oprimidos del mundo a las luchas emprendidas por el pueblo ecuatoriano en contra del imperialismo (FMI) y el régimen comprador y represivo de Lenin Moreno. Los camaradas de Brasil, Chile, Perú, Colombia, México, España, Galicia, Alemania, Francia, entre otros, hicieron llegar sus notas de respaldo a esta importante rebelión del pueblo.

Se ha cumplido una de las jornadas de lucha más combativas y violentas que se hayan dado en el país en los últimos 50 años.

El régimen de Moreno, fiel a los mandatos del FMI emitió una serie de medidas que atentan contra los trabajadores: eliminar las conquistas laborales, precarizar el trabajo y una en particular, el decreto 883 que incrementó los precios en los combustibles; medida que exacerbó el estado de ánimo de las masas que se volcaron en una franca, abierta y violenta lucha por su derogatoria.

Contrario a la maquinaria de desinformación que montó el régimen de Moreno con la prensa burgués terrateniente, esta jornada de lucha no fue emprendida únicamente por el movimiento indígena. Inició con el paro de transportistas y el apoyo de masas que combatieron decididamente a la represión. Posterior a la claudicación de los transportistas, la lucha popular devino en una verdadera rebelión que progresivamente se atizó hasta convertir el campo, las principales vías del país y las ciudades en verdaderos escenarios de guerra.

Ante la efervescencia de las masas en todo el país, se incorpora el movimiento indígena al cerco de las ciudades y se potencian las acciones, desatando una combativa lucha que determina la toma de sectores estratégicos de la economía; eje vial, pozos de extracción petrolífera, neutralización de grandes empresas exportadoras de flores, viaductos, antenas repetidoras de la telefonía celular y televisión, etc. De manera particular, en la ciudad de Quito, la lucha apunta a tomar violentamente las edificaciones más emblemáticas de la democracia burgués-terrateniente: la Asamblea y el Palacio de Carondelet.

No hay un balance objetivo del número de muertos del lado de las masas. Se estima que pueden llegar a 12 víctimas. Según las fuentes oficiales son 1507 heridos, de ellos, 7 hijos del pueblo que resultaron con lesiones oculares irreparables (la policía apuntaba sus armas de fuego con munición no letal directamente a la cabeza de los manifestantes); 1330 detenidos, 26 puestos de policía destruidos, 108 vehículos policiales también destruidos y 2 blindados quemados. La reacción no tuvo una sola baja mortal más sí 435 policía heridos.

A lo largo del país, las masas toman violentamente 6 gobernaciones, siendo la de El Cañar y Chimborazo las más impactantes por la cualidad de la acción.

Se incendió el edificio de la Contraloría General del Estado. Contrario a lo que sostiene el gobierno que dicha acción fue realizada por hordas correístas para destruir documentos culposos, fue una acción de masas porque era el objetivo de entorno más vulnerable ya que la represión no le quisieron dar la misma cobertura de seguridad como a la Asamblea que dista a 50 metros de ésta.

Después de los sucesos del día sábado, 12 de octubre, el día más combativo, El 13 de octubre en horas de la noche se llegó un acuerdo entre el régimen de Moreno y una delegación del movimiento indígena.

Para variar, fue necesaria la presencia de un delegado de la ONU claramente afable y cómplice del régimen de Moreno y un representante de la Conferencia Episcopal para que intermedien en los diálogos. Los resultados son de conocimiento público, Moreno se retractó de las medidas y derogó el decreto 883 dando fin al levantamiento popular.

Sin embargo, es importante puntualizar algunos aspectos relevantes de todo este proceso.

Ø  Que durante todo el desarrollo de la rebelión popular hubo la masiva participación de las masas. Participaron combativamente campesinos, estudiantes, trabajadores de distintos sectores y obviamente de indígenas. El rol del movimiento indígena fue suplementario, la mayor cuota de lucha la puso el campesinado pobre y trabajadores quienes tuvieron el soporte de combatientes revolucionarios en las acciones decisivas.

Ø  No hubo una dirección política única en todo el proceso. Hay que admitirlo, y ciertas organizaciones progresistas y serias, al igual que el Frente de Defensa de las Luchas del Pueblo y todas sus organizaciones, reconocen que las masas desbordaron a todo tipo de dirección política. Los sindicatos siguen en manos del revisionismo. No obstante, importantes focos de la rebelión en Imbabura, Napo, Chimborazo y Pichincha, tuvieron correcta dirección política e ideológica a tal extremo que fue precisamente en La Esperanza, Imbabura, el lugar donde las masas campesinas bajo dirección proletaria combatieron con más decisión, valentía y rebeldía a la tropa enemiga en relación al resto del país. No diferente en Quito, donde las acciones de masas ligadas a severas acciones de guerra estuvieron bajo dirección de comunistas.

Ø  La huelga nacional del 9 de octubre convocada por las organizaciones sindicales y populares, plegaron a la movilización pero sin establecer un punto de inflexión en la correlación de fuerzas ya que se dejaron condicionar por el gobierno y los aparatos represivos del estado a delimitar la movilización en un acto pacífico, poco o nada beligerante y que no pudo concretar su objetivo final de copar la Plaza de la Independencia para quedar relegados a la Plaza de Santo Domingo, minando o constriñendo la ofensiva popular que luchaba por la toma del palacio presidencial.

Ø  El 10 de octubre también se constituyó en un día muy combativo y de mucha notabilidad ya que intervienen grupos de combatientes populares que utilizan técnicas, tácticas y estrategias de lucha guerrillera urbana; consiguen asestar duros golpes a la reacción en la ciudad de Quito causándoles el mayor número de heridos. En esta oportunidad, la rebelión expresa la lucha de clases de una manera más significativa y que permitió poner en tensión la capacidad de lucha del pueblo en el orden militar. Mientras tanto, las masas campesinas lograron cerrar las principales vías de la ciudad, aíslan la capital del país, restringen notablemente el aprovisionamiento de víveres y combustibles a ciudades como Guayaquil y Cuenca.

Ø  Grupos importantes de indígenas que paulatinamente iban llegando a Quito desde el norte, sur y oriente del país, se incorpora a las manifestaciones centrando sus acciones en el área de la Asamblea, quedando la concentración de estudiantes, trabajadores y masas en general al intento por doblegar las fortificaciones de policías y militares en el centro de la ciudad.

Ø  El aporte de los indígenas a esta rebelión fue de suma importancia. Sin embargo, hay que señalar que si bien es cierto en determinados momentos combatieron con firmeza y con violencia revolucionaria (sobre todo la población joven que no acató la disposición de realizar manifestación pacífica por parte de sus dirigentes), pero también tuvo en su seno a manifestantes y dirigentes ambiguos al detener y hasta neutralizar a quienes no pertenecían a sus colectivos y que utilizaban la violencia revolucionaria como forma de lucha. De hecho, quienes detienen al luchador popular que logra agredir a un miembro de la prensa reaccionaria, son precisamente los indígenas.

Al grito de “infiltrados” hacían verdaderos cercos sobre los jóvenes, luchadores populares, sindicalistas y masas en general que querían atizar de manera decidida y violenta la rebelión.

Ø  La presencia indígena fue utilizada por el régimen para aislar al campesinado pobre, a los trabajadores y miembros de sindicatos combativos y estudiantes consientes, eliminando la relativa dirección proletaria que tenía la brega en curso. No sólo eso, el régimen aplicando una estrategia de contra información logró estigmatizar a los movimientos y organizaciones populares en lucha y que no pertenecían a la CONAIE y demás organizaciones indígenas como “correístas”, pandilleros y vándalos.

Ø   Ya en la mesa de negociaciones, los dirigentes indígenas tuvieron otra debilidad, se dejaron arrastrar a una negociación que si bien es cierto derogó el decreto 883 que comprometía básicamente el alza de los combustibles, dejó intacto otro tipo de medidas igual o más reaccionarias y anti populares como la reforma al Código de Trabajo, desconocimiento de las conquistas laborales de los trabajadores, rebaja de salarios despidos masivos y precarización del trabajo, sin desestimar la reivindicación de ponerle un alto a la entrega de territorios a las grandes transnacionales de la minería.

Ø  Y aquello que el Partido Comunista del Ecuador, Sol Rojo advirtiera en un comunicado público se concretó. Precisamente el 11 de octubre, Yacu Pérez, máximo dirigente de la Ecuarunari, organización que plegó a las movilizaciones, en medio de la gran rebelión popular aprovechó el escenario para lanzar su video promocional como candidato presidencial en las próximas elecciones. No diferente con los dirigentes emblemáticos de los indígenas que después de 13 de octubre, de manera reiterativa sostienen la necesidad de dar protagonismo electorero en el 2021 a su partido político Pachakutik (partido político que no se declara de “izquierda o derecha”, que una de sus dirigentes históricas como Lourdes Tibán, fue mocionada como binomio a la candidatura de Lasso y Enrique Ayala, revisionista dirigente del PSE. Otros dirigentes como Auki Tituaña, han mantenido acuerdos con Nebot, Gutiérrez y los sectores más reaccionarios del país). El reformismo pequeño burgués entra en la vorágine electoral utilizando a los combatientes muertos como tarima política.

En definitiva, se derogó el decreto que subió el precio de los combustibles, y entre la dirigencia indígena, el gobierno, el representante de la ONU y la Iglesia Católica, están redactando un nuevo decreto que se supone va a focalizar el retiro el subsidio de combustibles a los sectores más “pudientes” y ricos del país. Aún está por verse los resultados de ese decreto pues ni la ONU y mucho menos, la iglesia, va a garantizar los derechos del pueblo.

Por otro lado, para cobrar deudas pendientes que tiene la burguesía compradora con la burguesía burocrática expuesta en el correlato, el régimen emprendió una “cacería de brujas” deteniendo a todo dirigente o exdirigente de la “revolución ciudadana” y encarcelarlos con pretexto de haber incitado a la violencia, organizado el paro, atentar a la seguridad nacional, rebeldía, terrorismo y asociación ilícita. Es decir, las contradicciones interburguesas se mantienen y han utilizado de una u otra manera la rebelión popular para tratar de ser dirimidas.

El correlato al parecer ha sido golpeado de muerte. Y está bien, porque también quisieron pescar a “río revuelto” en la rebelión popular. El régimen de Correa y todas las medidas que tomó en contra de la organización y movilización popular, la criminalización de las organizaciones del pueblo, la reforma al Código Penal por el COIP y las penas impuestas a las luchas del pueblo dibujadas en rebelión, asociación ilícita, terrorismo, entre otros, ahora se le vienen como un boomerang. Sus medidas y leyes que apuntalaron la corporativización de la sociedad hoy pende sobre su cabeza como una espada de Damocles que se apresta a liquidarlos definitivamente.

Un tema poco tratado tiene que ver con las declaraciones del ex secretario general del Partido Socialista del Ecuador, Enrique Ayala, quién señalaba sobre la necesidad de que el régimen no negocie con los indígenas y se sostenga con las medidas económicas en defensa de la democracia burgués-terrateniente y de la permanencia de Moreno en el gobierno. ¡Cuánta miseria!

El balance del régimen es que no perdió, que si bien es cierto se derogó el decreto 883, la “democracia” fue salvada, se neutralizó un golpe de estado orquestado por las huestes de Correa. Y en gran medida tiene razón, no perdió, porque sigue atado a la carta de intención con el FMI; porque siguen latente las medidas económicas anti obreras, anti populares y pro imperialistas. Aún mantiene a la ministra Romo y Jarrín como el nervio fascista más representativo al interior de los aparatos represivos.

Moreno también dejó ver que quedó satisfecho con el accionar de la policía. Por cierto, una caterva asesina, represiva, que mostró su verdadero rostro antipopular y que siempre está presta a defender y a cualquier costo el viejo ordenamiento democrático. Se mostró crítico a las FFAA, de quién espera, dijo, sepan asumir posiciones más radicales y sin miramientos con aquellos que atentan contra la seguridad de las personas, de los ciudadanos. Moreno termina por desbocar en un remedo fascista y espolea a una mayor reaccionarización de los aparatos represivos del Estado, particularmente del Ejército, de ahí que destituyó al comandante de las FFAA y del ejército para poner individuos con formación más represiva.

No quisiéramos decir que ha sido una victoria pírrica de las masas la obtenida en 13 de octubre, sin embargo, las tareas y demandas del proletariado, campesinado pobre y demás masas explotadas del país están aún pendientes. Se derogó el decreto 883 y sin embargo no ganamos mucho, por el contrario, los enemigos del pueblo, el oportunismo, el indigenismo pequeñoburgués y determinado sector del revisionismo/oportunismo ha salido fortalecido.

De todas formas, ha salido vigorizada la línea ideológica correcta, el marxismo-leninismo-maoísmo, pensamiento Gonzalo en los hechos, en la lucha; porque no sólo activó y desplegó la lucha de los sindicatos alienados con los requerimientos históricos de la clase de ser la guía ideológica, la clase fundamental en la revuelta, y lo fue dentro de las limitaciones que tiene su desarrollo cuantitativo y en los lugares donde el nivel de conciencia de la clase se ha elevado y potenciado con el MLM-PG; porque en los hechos, el campesinado pobre se convirtió en la fuerza principal y que generó las condiciones objetivas para el asedio a las ciudades y que se refleja en la neutralización de 1228 vías cerradas (cifra del régimen) y todo lo que eso representa. Cumple con la figura de ser la fuerza principal, la que estrangula y cerca las ciudades desde el campo. De hecho, nada, absolutamente nada se habría podido adelantar en esta brega sin la participación del campesinado pobre.

Nos queda mucho por hacer. Las lecciones son múltiples. La sola condición de indígena, no garantiza estar del lado del pueblo o de la clase. La sola condición de indígena, no garantiza que el derrotero que se le imprima a la lucha de las masas sea el correcto, que verdaderamente vaya apuntalando la transformación revolucionaria del país.

Nos queda mucho por hacer, y ya lo estamos haciendo. Vamos a preparar una nueva jornada de lucha planteada desde el movimiento obrero el 30 de octubre para asestar un nuevo golpe a Moreno; luchar porque no se concreten las reformas del código laboral, porque no se precarice el trabajo.

Hay mucho por hacer, sobre todo entender que este tipo de luchas si bien es cierto abonan a la necesaria experiencia y acumulado de luchas para la clase y el pueblo, no dejan de inscribirse dentro de un contexto democrático que le atañe básicamente la clase que detenta el poder, esto es grandes burgueses y grandes terratenientes; que la Nueva Democracia es otra, distinta, que tiene una base diferente, revolucionaria, sustentada por la dictadura del proletariado y campesinado pobre, en consecuencia, hay que luchar por ella no antes haber destruido el viejo poder.

Hay mucho por hacer, hay que consolidar la vanguardia ideológica y política en el seno del movimiento sindical, establecer de mejor manera la alianza obrero-campesina, pero también, HAY QUE SER MÁS FIRMES, DECIDIDOS EN LA LUCHA CONTRA EL REVISIONISMO Y EL OPORTUNISMO. Los hechos lo avalan, la historia lo dice, ¡EL REVISIONISMO ES EL PRINCIPAL PELIGRO PARA LA REVOLUCIÓN!

Una vez más, un saludo rojo, combativo para el proletariado internacional que se manifestó y realizó acciones de solidaridad con el proletariado y pueblo del Ecuador en este momento de tensión revolucionaria.

¡LAS REBELIÓN SE JUSTIFICA!
¡SALVO EL PODER, TODO ES ILUSIÓN!
 

jueves, 24 de octubre de 2019

GALIZA: Concentración solidaria co Catalunya. 25 de outubro, as 9:00 da tarde, na Coruña.

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CHILE: Sin miedo, las masas populares se enfrentan al ejército y al regimen de Piñera.

Manifestación multitudinaria en la plaza Italia en Santiago (Chile)
correovermello-noticias
Santiago de Chile, 24.10.19.
Miles de persoans se han manifestado en una masiva marcha en la capital, rechazando no solo las medidas economicas anunciadas por el régimen sino tambien la criminal represión desatada por los militares.
La huelga general ha paralizado en país, la iniciativa ha logrado reunir este miércoles unas 100.000 personas de toda clase y condición en la céntrica Plaza Italia de Santiago, y a decenas de miles en ciudades como Valparaíso, Concepción, La Serena o Curicó, que piden cambios más profundos que los anunciados por el gobierno, informa EFE.

También las 'barras bravas'

Incluso las "barras bravas" de los tres principales equipos de fútbol del país (Colo Colo, Universidad de Chile y Universidad Católica), históricamente enfrentadas entre sí, unieron sus fuerzas para protestar en la calle contra la desigualdad social.
El alza en el precio del pasaje de Metro prendió la mecha de un estallido social que primero le explotó al presidente en forma de incendios, saqueos y graves disturbios y luego tornó en masivas manifestaciones.
La reacción del mandatario fue decretar estados de emergencia y poner la seguridad a manos del Ejército y decir que Chile está "en guerra contra un enemigo poderoso e implacable", algo que le está causando aún más problemas y avivó las críticas de la población.
El ejército está siendo muy cuestionado estos días, en los que se difunden por redes sociales multitud de vídeos que muestran presuntos abusos cometidos por los uniformados.
Al menos siete personas han muerto a manos de uniformado, los heridos sobrepasan los 360 y los detenidos los 6.000, según la Fiscalía.
Por su parte, el Instituto Nacional de Derechos Humanos (INDH) indicó que de los al menos 18 muertos hasta la fecha, cinco casos ocurrieron por la intervención de las fuerzas represivas.

TURQUÍA: 160 días de huelga de hambre de los presos del Grupo Yorum. (La Cause du Peuple)

Turquie : 160 jours de grève de la faim pour les membres de Grup Yorum emprisonnés.



Grup Yorum est une organisation d’artistes populaires en Turquie. Leurs chants révolutionnaires et leurs concerts engagés ont provoqué la répression du régime fasciste d’Erdoğan, qui les a criminalisé et traité de terroristes. Depuis 160 jours, les membres de Grup Yorum emprisonnés par le gouvernement turc sont en grève de la faim pour leurs droits.
Aujourd’hui, les membres de Grup Yorum en grève de la faim sont dans un état critique, comme en témoigne le poids de l’une d’eux, Bahar Kürt, tombée à 42 KG.
Les membres du groupe réclament :
  • La fin des raids de police contre le Centre Culturel İdil, qui est constamment perquisitionné dans une tentative d’intimider les masses dans l’endroit où Grup Yorum agit.
  • Le retrait des membres de Grup Yorum de la liste des personnes recherchées par le Ministère.
  • Le retrait de l’interdiction des concerts de Grup Yorum, tous interdits depuis presque trois ans.
  • L’arrêt des poursuites contre les membres de Grup Yorum.
  • La libération de tous les membres de Grup Yorum.

miércoles, 23 de octubre de 2019

ALEMANIA: Demostración en Hamburg contra la intervención militar de Turquía en el Norte de Siria


Am 19. Oktober fand in Hamburg eine Demonstration für ganz Norddeutschland statt, die sich gegen die Militärintervention der Türkei in Nordsyrien richtete. An diesem Tag, sowie auch in den Tagen zuvor gab es in etlichen Städten der BRD große Demonstrationen. In Hamburg nahmen mehrere tausend Menschen an der Demonstration teil. Auch einige proletarische Revolutionäre aus der BRD beteiligten sich an der Demonstration und trugen ein Transparent mit der Aufschrift „Yankee go home! Es lebe der antiimperialistische Widerstand der Völker Syriens!“ und denunzierten damit die Rolle der Yankees, die die sogenannte Balkanisierung in Syrien weiter vorantreiben und so für Chaos im Land sorgen. Außerdem hielten sie den antiimperialistischen Widerstand in Syrien hoch und zeigten damit ihre Solidarität mit allen, die den Imperialismus mit der Waffe in der Hand bekämpfen.

Geschrieben von chsc
Dem Volke Dienen. 

De la rabia popular a la alternativa revolucionaria. Un artículo de Guillermo Correa en PiensaChile..


De la rabia popular a la alternativa revolucionaria

Quilpué, 22 de octubre de 2019


El 18 de julio de 2019, el Instituto Nacional de Estadísticas (INE), informaba al país que el ingreso mediano de la población ascendía a 379.673 pesos; es decir, la mitad de los chilenos sobrevive de manera precaria con no más de 520 dólares mensuales. A contrapelo de lo anterior, el 1% más rico de la población (no más de 170.000 personas), concentran el 33% de la riqueza total. Este mismo 1% más rico de Chile recibe 2,6 veces más ingresos que el 1% más rico en países como EE.UU., Canadá, Alemania, Japón, España y Suecia. Estos antecedentes, que no son en ningún caso nuevos, abrieron un amplio debate público, debate al cual no sólo concurrieron los economistas, dirigentes empresariales y políticos, sino que también líderes sociales y trabajadores comunes y corrientes. Para todos se hacía evidente que algo no funcionaba bien en Chile. Pero como si la inequidad no fuera suficiente, las autoridades de gobierno se encargaron de enrostrarle a los más humildes todo su desprecio y falta de escrúpulos.
De esta manera, el ministro de Economía, Juan Andrés Fontaine, al momento de comunicar a comienzos de octubre el alza en el pasaje del metro, les demandó a los trabajadores “levantarse más temprano” a objeto de acceder a tarifas reducidas, mientras que su par de Hacienda, Felipe Larraín, le sugirió a la población “comprar flores”, ya que éstas habían bajado de precio en el mes de septiembre. Esta actitud displicente frente a los pobres, contrasta ampliamente con la postura genuflexa que normalmente adopta la clase política frente a los delitos cometidos por los poderosos. Así, toda la población fue testigo del “juicio abreviado” que benefició a los empresarios y dirigentes de la UDI en el caso de fraude al fisco conocido como Penta (2013-2015), que culminó con penas de “clases de ética” para los principales inculpados, ha sido testigo, también, de los millonarios desfalcos de fondos públicos protagonizados por los altos mandos de Carabineros y del Ejército (2017), así como de las colusiones empresariales de la industria farmacéutica, del papel higiénico y de procesadoras de pollos, entre muchas otras. Todo ello en una sociedad en la cual los derechos sociales de los más humildes (educación, salud, vivienda, previsión, etc.), se encuentran sistemáticamente negados. Pero los trabajadores y el pueblo se cansaron. Se cansaron de la explotación, de la miseria, del maltrato, la discriminación, el abuso y la burla. Como en muchas otras ocasiones fueron los jóvenes los primeros en salir a las calles, ocupando las estaciones de metro, desbordando los torniquetes y evadiendo el pago de los pasajes del transporte público.
Pero luego sus madres y padres, abuelos y abuelas, se tomaron la noche al ritmo de las cacerolas y al calor de las barricadas. Manifestaciones multitudinarias y bulliciosas ocuparon el espacio público superando completamente la capacidad represiva del Estado. El sátrapa de turno (como probablemente lo hubiese hecho cualquier otro representante de las clases dominantes), decretó Estado de Emergencia, sacó (al igual que la dictadura en su momento) a los militares a las calles e impuso un estricto toque de queda.
Más de 1.200 detenidos, sobre 88 personas heridas y aproximadamente 14 fallecidas (varias de ellas asesinadas por la maquinaria represiva), es el balance parcial de las movilizaciones. La prensa oficial, vergonzosamente alineada junto a los poderosos, ha puesto el acento en los desbordes delictuales, sin discutir ni analizar las causas profundas que incubaron y detonaron el malestar social. Ni siquiera han intentado profundizar en las circunstancias en las cuales perdieron la vida las personas caídas, de las cuales incluso (hasta el momento), no se conocen sus identidades. Para esta prensa basura los partes oficiales resultan un antecedente suficiente. A pesar de la represión, a pesar de la desinformación, a pesar de las maniobras espurias de quienes administraron el sistema en el pasado y que hoy pretenden obtener réditos de las protestas, los trabajadores y el pueblo continúan movilizados. Las reivindicaciones son amplias y se encuentran escasamente formalizadas. Son parte de una intuición extendida, que pone de manifiesto que las cosas no andan bien, que es necesario cambiarlas, pero sin mayor claridad respecto de la orientación y extensión de dicho cambio.
Se hace imprescindible que las organizaciones populares, aquellas que se han articulado en torno a la Central Clasista de Trabajadores (CCT), asuman roles más protagónicos en la vertebración local, regional y nacional de la protesta. No basta con coordinar acciones a través de las redes sociales, es imprescindible coordinar políticamente los objetivos de corto y mediano plazo que debe tener la movilización popular. Ésta, como ha quedado ampliamente demostrado en la historia, tiene fases: de incubación, explosión, desarrollo y agotamiento. Podemos extender la fase de desarrollo, pero ella no es sostenible en el mediano o largo plazo y, como también indica la historia, las resacas de las derrotas suelen ser amargas y profundas. Esta explosión de rabia y movilización popular nos deja varias lecciones. Primero, que pese a todas las campañas de intoxicación mediática el sistema neoliberal sólo había arraigado superficialmente entre los sectores populares. Para los trabajadores y el pueblo el modelo económico y social impuesto por la dictadura y reafirmado por los sucesivos gobiernos civiles es sólo un cascarón vacío, carente de soluciones para sus anhelos y necesidades. Segundo, que las prácticas legalistas inveteradas, sobre las cuales se construyó históricamente la izquierda, están obsoletas. Ni la parlamentarización de la política, ni los espacios de la legalidad burguesa, tienen nada para ofrecerle a los sectores populares. Sólo la movilización radical de masas y, en especial las diferentes formas de acción directa, trastocan el escenario político, dividen y atemorizan a la burguesía y obligan a sus lacayos a retroceder. Tercero, que sin organización y dirección revolucionaria del proceso político la revuelta sólo se traduce en una explosión de descontento que, circunstancialmente, obliga a un reajuste del sistema de dominación, pero que en estricto rigor no modifica sus rasgos estructurales. Una salida de esta naturaleza no sólo nos devuelve a la marginalidad política, también acentúa la desarticulación, desarme y desmovilización del campo popular. Las tareas son múltiples y urgentes y la más relevante, sin lugar a dudas, es acompañar a los trabajadores y al pueblo en sus movilizaciones y demandas, pero teniendo claro que depende de los revolucionarios y sus organizaciones el generar las condiciones políticas para avanzar hacia el cambio estructural que el país y la región necesitan.

CHILE: Lista parcial de los asesinados y muertos por la represión.

Los disturbios en Santiago comenzaron el viernes último y se extendieron, durante todo el fin de semana, por todo Chile (AFP)
AFP.

correovermello-noticias
Santiago de Chile, 23.10.19.
Medios de prensa latino americanos, publican una lista parcial de las personas identificadas, que han muerto o han sido asesinadas por las fuerzas represivas durante las jornadas de rebelión popular en todo Chile.
Según la información de la Fiscalía, las personas fallecidas identificadas hasta el momento son:
  • Paula Lorca Zamora (42) y Alicia Cofré Peñailillo (45), cuyos cuerpos fueron encontrados al interior de un supermercado Lider de San Bernardo.
  • José Miguel Uribe Antipani (25), quien recibió un disparo en el tórax por parte de un militar en Curicó, quien está detenido y a disposición de la justicia.
  • Manuel Rebolledo Navarrete (23) quien murió en el Hospital Las Higueras de Talcahuano tras ser atropellado por un camión militar. El infante de marina que conducía el vehículo está detenido y a disposición de la justicia.
  • Kevin Gómez Morgado (23), murió baleado en las afueras de una tienda en Coquimbro. Hay un militar formalizado por este hecho.
  • Romario Veloz Cortés (26), de nacionalidad ecuatoriana, murió por impacto de bala en las afueras del mall de La Serena. Se investiga el origen del impacto balístico.
  • Renzo Barboza (38), de nacionalidad peruana. Falleció en incendio de supermercado Líder en la calle Matucana, Quinta Normal.
De las 8 personas fallecidas que no han sido identificadas aún por la Fiscalía; cinco fueron encontrados en la bodega de Kayser en Renca, dos cerca a unas bodegas construmart en La Pintana y uno en un supermercado Santa Isabel del Barrio Franklin, en Santiago.

Para hoy, día 23, esta convocada una huelga general en todo el país secundada por numerosos sindicatos, organizaciones y partidos.




martes, 22 de octubre de 2019

SIRIA / ROJAVA: Carta de un camarada del TKP-ML/TIKKO en el frente de Serêkaniyê.


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Dear comrades,
I hope you are all well, because our situations in here is good. Today is the 8th day of the resistance. They are also doing preparation on the other side right now. Yesterday again, 1200 Turkish government backed gangs attacked Serekaniye. Parallel to this attack they used howitzer, mortar and armed UCAV from both north and east and west sides of the town. But to underline still they have not broken the resistance.
There is no great gun power here, miniguns is the most powerful gun used but we have our will. Our will is resisting against these attacks. There are many gang members attacking. They are so scared. They can’t move much at night as if there’s going to be a resistance coming from anywhere.
Overall the morale of all the friends here is very high. No one takes a single step back from their positions. In other words, they are preparing attack over attack but still they cannot take a step forward despite so many techniques. So, they are trying to kettle, but they can’t. They are trying to enter with tanks, panzers, but our friends destroy those. There are continuous short distance clashes. Apart from that we have not lost control. The initiative is in our hands. They are not very brave. They are not able to take such a step; the Turkish state has already started building the walls back to that no gang could run back.
This is the current situation now, there are some group of these gangs in the industrial district of Serekaniye and there is place called Hawarno which is very close to border. In there, gangs’ members are holding couple houses. Already both in Til Halef and Savurno side friends have formed a very strong line. Sometimes this Til Timer to Srekaniye road is closed, but mostly it’s open. Our friends are holding the road.
The general situation is good. Today is the 8th day and it doesn’t matter if it carries on.  No matter who came and who left. The main thing here is to resist. Resisting for the benefit of the Kurdish people here, and for the benefit of the people living here in Rojava. This needs to be the bases, and we take this as basis. No matter what happens, we will resist here until the end!

Let all comrades know this!
Let everyone know this!