lunes, 25 de noviembre de 2013

ITALIA: Lo sciopero delle donne.

 

 'lo sciopero delle donne è come una scintilla che accende tante altre donne in primis le donne proletarie, le ragazze ribelli.. per una inizitiva d'avanguardia di valore storico nel nostro paese in quello che un sentiero di lotta di lunga durata che la maggioranza delle donne deve condurre contro tutta la condizione di sfruttamento e di oppressione che questo sistema vuole imporci.. una doppia lotta di lunga durata, secondo la concezione e la pratica della 'rivoluzione nella rivoluzione' per rovesciare questo sistema e iniziare a costruire una nuova società in cui 'tutta la vita deve cambiare'  fino a nuovi rapporti uomo-donna..'




Proletari comunisti - PCm Italia realizza il suo massimo impegno a sostegno di una iniziativa storica d'avanguardia, che al di là della sua riuscita numerica che pure sarà importante e significativa, segna una tappa importante dell'affermazione delle compagne, delle donne proletarie, delle femministe d'avanguardia nella lotta di classe e di massa nel nostro paese.
 
Sono numerose le compagne che organizzano e dirigono tutta la mobilitazione della giornata, che stà raccogliendo adesioni crescenti e toccherà diversi posti di lavoro, scuole, università, quartieri, piazze

facciamo un appello a tutto il movimento e alle sue forme organizzate perchè partecipino favoriscano e sostengano questa iniziativa.

Bisogna combattere e superare quelle concezioni e linee che frenano e soffocano
iniziativa autonoma delle donne, oppure ne permettono uno sviluppo autonomo a parole ma sotto l'egemonia del femminismo borghese e piccolo borghese,.
Bisogna combattere e superare nelle componenti di orientamento marxista e classista, una tradizione meccanicista ed economicista sulla lotta delle donne, che le rende sorde a 'scatenare la furia delle donne
come forza poderosa della lotta contro il sistema imperialista e capitalista


proletari comunisti-PCm Italia

domingo, 24 de noviembre de 2013

CANADA: Trois événements et un appel du Front féministe prolétarien


 
 
 

Montréal: Assemblée ouverte du Mouvement révolutionnaire ouvrier (MRO)

Samedi 23 novembre à 13h
2633, rue Ontario Est à Montréal (métro Frontenac)

Les poings rouges vont se lever!

Le MRO (Mouvement révolutionnaire ouvrier) regroupe des ouvriers, travailleurs et travailleuses dans les différentes industries de la grande région de Montréal. Il regroupe aussi des travailleurs maintenant retraitéEs, d’autres prolétaires dits «inactifs» de même que des jeunes prolétaires qui sont actuellement en apprentissage dans les écoles de métiers. Tous et toutes veulent unir leurs efforts pour lutter en commun pour construire dans les usines, sur les chantiers, dans les entrepôts, les commerces, les «grandes usines à service» et autres milieux de travail où notre classe est exploitée, une organisation large et solidaire de combat contre le capitalisme.
Le MRO n’est pas un syndicat. Le MRO n’est pas un parti politique. Le MRO est une organisation politique de masse dont le but est de rassembler, sous la forme d’une puissante organisation de classe, un large bloc d’ouvriers et d’ouvrières anticapitalistes.
Une invitation pour tous les travailleurs et travailleuses!
Demandez la plateforme du MRO: mro@pcr-rcp.ca
* * *

Montréal: Sit-in devant le consulat du Maroc

Le Regroupement des Marocains démocrates et progressistes au Nord d’Amérique organise un sit-in qui coïncide avec la visite royale aux États-Unis, devant le consulat du Maroc à Montréal le dimanche 24 novembre 2013 à 12h00, pour dénoncer la répression des soulèvements populaires par le régime réactionnaire marocain, soutenir les mouvements protestataires au Maroc et demander la libération immédiate de tous les détenus politiques du peuple marocain. Le consulat du Maroc est situé au 2192, boul. René-Lévesque Ouest, près des stations de métro Atwater et Georges-Vanier.
Gloire et immortalité aux martyrs des classes exploitées!
Honte et déshonneur pour les ennemis des peuples!
* * *

[EN] Toronto: Communist School is back this fall!

Lesson 2 is a read-out-loud and discussion of two documents on mass work: Revolutionary Attitude and Combat Liberalism.
Where: 563 Spadina Ave, Room 100
* wheelchair accessible via Bancroft Ave.

When: November 24, Sunday, 4-6PM
Childcare available on site. Refreshments will be served.
Fall Communist School is a biweekly educational initiative hosted by the Revolutionary Student Movement – Toronto. Lesson 3 is on Revolutionary International Movement’s document “Long Live Marxism-Leninism, Maoism!” on December 8th, 4-6PM.
If you would like to help out in the organizing of communist school, let us know! Believe it or not, it’s just as fun, if not, even more fun, than attending the school itself!
* * *
UN APPEL DU FRONT FÉMINISTE PROLÉTARIEN ET RÉVOLUTIONNAIRE DE MONTRÉAL:

Nous avons besoin du féminisme prolétarien pour lutter!

Les 30 novembre et 1er décembre prochains se tiendra à Montréal la première conférence pour un Mouvement féministe prolétarien.
Ce mouvement que nous appelons à développer, c’est l’ensemble dynamique formé par une multitude de groupes et de collectifs, unis derrière les mêmes principes et objectifs de lutte.
À l’occasion de cette première conférence, nous invitons les travailleuses de tous âges et de toutes origines, les femmes autochtones, les femmes sans emploi ou étudiantes à faibles revenus, les femmes transgenres s’identifiant comme prolétaires à discuter et à se prononcer sur un projet de manifeste qui servira de point d’unité pour la création de groupes féministes prolétariens partout au Canada, que ce soit sur une base de quartier, de ville ou de région.
Nous croyons qu’il y a, aujourd’hui, nécessité de regrouper et d’unir les femmes du prolétariat et leurs alliées en reconnaissant la réalité des classes et ce faisant, la nécessité de lier la lutte pour la libération des femmes à celle contre l’exploitation capitaliste et impérialiste.

Tel est le sens du féminisme prolétarien.

Que ce soit sur le débat actuel de projet de Charte de la laïcité au Québec, ou encore sur la question de l’exploitation sexuelle ou de la prostitution; que ce soit l’élection récente au Canada de femmes premières ministres à la tête des plus riches provinces du pays, pendant qu’il y a de plus en plus de femmes qui basculent dans la pauvreté, les faits nous rattrapent: il y a des réalités profondément différentes entre les femmes, qui déterminent des volontés inégales à vouloir lutter, dans un sens ou dans l’autre, pour changer complètement les choses.
C’est d’abord cette volonté qui doit nous unir, de lutter jusqu’au bout pour la libération de toutes les femmes et particulièrement, des plus exploitées et opprimées d’entre elles. En ce moment, il n’existe plus de mouvement féministe réel sur le terrain politique. Depuis 20 ans, le féminisme a surtout existé dans les services, les groupes de lobbys, les milieux institutionnels, universitaires et petits-bourgeois, très peu dans la lutte. Pour reprendre les mots de la sociologue américaine Barbara Epstein: «Le féminisme aujourd’hui est plus une idée qu’un mouvement auquel il manque désormais la qualité d’être visionnaire.»
Et c’est précisément parce que ce féminisme «historique», voulant que toutes les femmes s’unissent sans égard à autre chose qu’à leur condition de femmes, a donné tout ce qu’il pouvait, que nous appelons à créer un mouvement nouveau, en phase avec la multiple réalité des femmes dans le monde impérialiste d’aujourd’hui, en phase avec la réalité capitaliste dans un pays riche comme le Canada…

…qui faut-il le rappeler, est un pays impérialiste,

  • où les femmes autochtones, plus que quiconque, continuent à vivre dans des conditions innommables et se font tuer chaque jour dans l’indifférence générale;
  • qui appuie et participe à des guerres injustes de domination impérialiste;
  • où fleurissent des compagnies qui exploitent ici et ailleurs, qui détruisent et tuent chaque jour, forçant des centaines de millions de femmes à l’exil, transformant profondément leur vie et celles de leur famille;
  • où la crise économique mondiale accentue la vulnérabilité des plus pauvres, où les femmes se retrouvent en grande majorité: majoritaires au salaire minimum, majoritaires dans les emplois à temps partiel, majoritaires comme cheffes de famille monoparentale…
  • où les maigres acquis sociaux en logement, dans l’éducation ou la santé sont constamment attaqués, fragilisant toujours davantage la condition des femmes, particulièrement celles qui sont handicapées, âgées ou mères seules.
  • où la prostitution, l’exploitation et le trafic sexuels sont banalisés (une «industrie comme une autre»);
  • où la violence contre les femmes (qu’elle soit verbale, physique, psychologique) fait partie de la vie quotidienne;
  • où le sexisme s’affiche à pleines pages dans les journaux, dans la publicité, les médias, à la télé;
  • où la réalité sociale, même si elle devient plus complexe, continue d’opposer la classe qui possède tout à celle qui n’a rien;
  • où la classe qui nous exploite comprend aussi des femmes, qui sont à la tête de partis politiques, de gouvernements ou d’empires financiers comme Walmart, la Banque Laurentienne, la Financière Sunlife, la Fédération des chambres de commerce, le mouvement Desjardins.
Visiblement rien ne change pour les femmes prolétaires, même en remplaçant les exploiteurs par des exploiteuses…
Pour nous, qui défendons le féminisme prolétarien, la lutte pour la libération des femmes est donc indissociable de la lutte politique générale contre le capitalisme et pour le pouvoir populaire c’est-à-dire le pouvoir aux prolétaires. L’un ne va pas sans l’autre. Mais l’un a aussi besoin de l’autre!
Les organisations révolutionnaires ou anti-capitalistes ne peuvent se passer de la participation des femmes prolétaires dans la lutte pour transformer la société. Si on veut lutter pour une société socialiste, égalitaire et libre d’exploitation, ce sont elles qui seront aux premières loges!
De la même façon, un mouvement féministe, même prolétarien, ne peut espérer transformer la société, sans participer lui-même de plain-pied à la construction d’un mouvement révolutionnaire de combat contre le capitalisme.

Un lieu d’éducation, d’organisation et de lutte

Pour que ces femmes participent au projet révolutionnaire, elles ont besoin de lieux d’organisation qui leur ressemblent, non seulement pour se transformer elles-mêmes par la lutte, mais pour prendre les moyens afin que cessent les comportements sexistes ou oppresseurs autour d’elles. Des lieux où elles se sentent libres de s’exprimer sur l’oppression ou la violence dont elles sont victimes, où elles peuvent apprendre à s’affirmer, à discuter de politique et à lutter d’égale à égale.
Les femmes doivent défendre leur droit à s’affirmer, à lutter, à participer pleinement, à s’organiser et à développer leur leadership dans la lutte. C’est aussi l’objectif du mouvement féministe prolétarien que nous invitons à créer.

À l’occasion de la Conférence, nous appellerons à l’unité autour du MANIFESTE POUR UN MOUVEMENT FÉMINISTE PROLÉTARIEN.

Nous travaillerons aussi à constituer de nouveaux fronts, groupes ou collectifs féministes prolétariens:

  • qui mobiliseront dans une perspective ouvertement anti-capitaliste et de classe, les femmes prolétaires de toutes origines, les minorités sexuelles et toute militante adhérant à l’objectif de lutte contre toutes les oppressions spécifiques de genre, de sexe et de race;
  • qui développeront par l’enquête et la discussion, les revendications répondant aux aspirations spécifiques des femmes dans leur milieu;
  • qui lutteront par l’action politique (manifestations, appels, marches, actions de toutes sortes) contre toute attaque aux droits des femmes dans une perspective de classe;
  • qui s’éduqueront à la lutte politique générale en participant activement, en appuyant, en s’alliant ou en s’impliquant avec les organisations politiques qui défendent le féminisme prolétarien et qui luttent contre le capitalisme et pour une société nouvelle;
  • qui mèneront la lutte pour que le féminisme prolétarien et son programme de libération des femmes, soient reconnus comme des parts essentielles du programme général de lutte politique des organisations révolutionnaires vouées à combattre le capitalisme;
  • qui se donneront pour objectif, le 8 mars prochain, d’initier des manifestations ou actions soulignant la Journée internationale des femmes ou de mobiliser en grand nombre à celles déjà prévues, afin de rendre le plus visible possible, le féminisme prolétarien en marche!

C’est un rendez-vous pour la première conférence pour un MOUVEMENT FÉMINISTE PROLÉTARIEN
les samedi 30 novembre
et dimanche 1er décembre 2013 à Montréal

Une invitation du Front féministe prolétarien et révolutionnaire de Montréal,
en collaboration avec des militantes du Parti communiste révolutionnaire
Novembre 2013
Pour plus de détails, contactez ledrapeaurouge@yahoo.ca ou laissez un message à la Maison Norman Bethune au 514 563-1487

ESTADO ESPAÑOL: Una y mil veces ¡¡NO!!

carga-policial
¿Nueva ley represiva de “protección de seguridad ciudadana”?:
UNA Y MIL VECES ¡¡¡NO!!!
No contento con su represivo  proyecto de nuevo Código Penal (ver http://granmarchahaciaelcomunismo.wordpress.com/2013/09/28/con-su-proyecto-de-nuevo-codigo-penal-el-gobierno-reaccionario-del-partido-popular-aumenta-la-represion-contra-el-proletariado-y-las-masas/ ) el Gobierno reaccionario burgués del Partido “Popular” encabezado por Mariano Rajoy, lacayo del gran capital y del imperialismo internacional, anunció el pasado 19 de Noviembre otra nueva ley represiva denominada “Ley orgánica de Protección de la Seguridad Ciudadana”. El anuncio lo realizó el Ministro de Interior, Jorge Fernández Díaz.
Esta nueva ley consta de 55 artículos cuya esencia y finalidad es la de tratar de frenar y reprimir abiertamente y a toda costa las cada día más frecuentes manifestaciones y acciones de protesta en la calle que sacuden España de norte a sur y de este a oeste como rechazo a las medidas antiobreras y antipopulares que el Gobierno del Partido “Popular” viene aplicando desde que cogiera las riendas gubernamentales hace ahora exactamente dos años.
La nueva ley señala entre las “infracciones muy graves” que serán castigadas con multas de entre 30.000 y 600.000 euros, por ejemplo:
-Reuniones o manifestaciones no comunicadas o prohibidas en las inmediaciones de “infraestructuras críticas”  y la intrusión en ellas con riesgo para las personas o para su funcionamiento
-Las concentraciones no comunicadas ante instituciones como el Congreso, el Senado, los parlamentos autonómicos o los altos tribunales
-Escraches o actos de acoso a cargos públicos
-Expresiones públicas que ensalcen, por ejemplo, el “terrorismo”.
Además, la nueva ley prevé multas de entre 1.001 y 30.000 euros para las que califica como “infracciones graves”,  y entre las que se encuentran:
-Alterar el “orden público” encapuchado o con cualquier elemento que dificulte la identificación.
-Amenazar, coaccionar, vejar e injuriar a los “agentes de las Fuerzas de Seguridad del Estado” cuando estén ¡¡“velando por el mantenimiento del orden público, por ejemplo en manifestaciones”!!
Para enmascarar toda esta tramoya represiva contra las justas expresiones de la lucha obrera y popular contra el capitalismo, a estos supuestos se añaden otros más relativos a temas como la prostitución, el cultivo de estupefacientes como la  marihuana o el propio “botellón”, para darle así una apariencia de que el Estado burgués quiere velar por la “seguridad” de sus ciudadanos.
Rajoy, en un alarde de cinismo que supera las innumerables declaraciones y mentiras a que nos tiene acostumbrados, en una entrevista en Radio Nacional el jueves 22 de noviembre, afirmaba sin pestañear al periodista que le preguntaba al respecto de esta nueva ley  que ¡¡¡“no es más represora”!!!  Por su parte, la cohorte de  reaccionarios y neofascistas de su propio partido  han hecho piña con su Gobierno y así, por ejemplo, el portavoz de su Grupo Parlamentario, Alfonso Alonso, declaraba que “No es ningún capricho, es una necesidad” y, tal y como recogía el diario “El Mundo” de Madrid en su edición del pasado 20 de Noviembre: “No en vano, como recuerdan desde las filas populares y desde el Gobierno, la presión ciudadana que se ha ejercido durante la presente legislatura ha estado en muchas ocasiones –“demasiadas” insisten- por encima de la ley vigente”. Y este mismo diario recogía también la opinión  -favorable, ¡como  no podía ser de otro modo!- de los propios encargados por el Estado burgués de reprimir a la clase obrera, a los maestros, a los sanitarios, a los estudiantes, a los jornaleros, es decir, a todos aquellos sectores populares que se movilizan y luchan en la calle, al escribir que “por su parte, la Confederación Española de Policía (CEP) defiende que la nueva normativa es de “sentido común” y pone “coto” a determinados abusos en las calles”.
Son numerosas las voces que desde distintos sectores, incluso de la propia burguesía, han alzado la voz de oposición a esta nueva ley. Por ejemplo, el diario “El País” de Madrid en su edición del 21 de noviembre, recogía opiniones como la del catedrático de Derecho Administrativo Juan Cruz Alli Turrillas que afirmaba que “en su opinión, se trata de una reforma reclamada por la propia policía” o la del magistrado emérito del Tribunal Supremo José Antonio Martín Pallín que señalaba que : “Es un absoluto disparate y parece un código disciplinario para militarizar la sociedad” Por su parte, Jesús Duva, analizando dicha ley en este mismo periódico escribía que “El proyecto de Interior resucita el viejo “orden público”, un concepto que huele a naftalina y que nos retrotrae a épocas pretéritas. El “orden público” sugiere una política de palo y tentetieso, con la indisimulada finalidad de paralizar las protestas sociales”.
Por todo ello es una necesidad  imperiosa decir una y mil veces ¡¡¡NO !!! a esta nueva ley represora que solo sirve para allanar el camino a la fascistización del sistema y ante cuyo anuncio y puesta en práctica debe ser denunciada en todos los foros y por todos los medios por parte de la clase obrera y el pueblo.

GRAN MARCHA HACIA EL COMUNISMO
Madrid, Noviembre 2013

sábado, 23 de noviembre de 2013

NEPAL: El fracaso de los traidores. Un articulo del compañero Miguel Alonso.

 La cara de los traidores.

El fracaso de los traidores.
M.Alonso
Los avances de los resultado de la ilegitimas elecciones del pasado dia 19 noviembre, boicoteadas por los maoístas junto a 33 organizaciones patrioticas, son un ejemplo del fracaso de los traidores y renegados como Prachanda y Bhattarai.
El exito de los partidos derechistas incluido el revisionista PCN-UML, casi muerto, se basa en una base electoral clientelista y la corrupción generalizada, cierto, algo que los prachandistas infravaloraron así como el rechazo del pueblo a su traición.
El gobierno reaccionario habla de un 70% de participación algo que contrasta con las noticias de las calles y las carreteras vacias.
En días posteriores la propia prensa burguesa infoma de distritos donde la participación fue mínima, a pesar de la presión y del despliege del ejercito reaccionario. Los renegados prachandistas ahora hablan de impugnar las elecciones por sospecha de fraude. ¡Los ladrones denunciando a los ladrones!
La nueva Asamblea Constituyente con mayoría para la envalentonada burguesía, no resuelve los problemas del país, uno de los mas pobres del mundo, solo les sirve para deshacerse de los traidores que ya no valen nada.
La foto de la rueda de prensa de los canallas de gesto adusto habla por si sola.
El PCN-maoísta, bajo la dirección del camarada Kiran ha logrado un importante éxito y respaldo de las masas con el boicot a la farsa electoral. Gracias al mismo se ha fortalecido y depurado de elementos derechistas y vacilantes, alguno de los cuales desertaron cobardemente, comprados por los imperialistas, en pleno boicot. 
Ahora, comienza una nueva etapa en la lucha de clases en Nepal, debemos estar atentos.
 

viernes, 22 de noviembre de 2013

Brasil: “Por el camino de Pedro Pomar”. Un artículo de Fausto Arruda (A Nova Democracia)


Nota – Tal  y como informamos  http://granmarchahaciaelcomunismo.wordpress.com/2013/09/23/viva-pedro-pomar-el-gran-dirigente-comunista-brasileno-nucleo-de-estudios-del-marxismo-leninismo-maoismo-brasil/, el pasado 23 de septiembre se cumplió el centenario  del nacimiento del gran dirigente comunista brasileño Pedro Pomar.
Reproducimos a continuación el artículo «Por el Camino de Pedro Pomar»  de Fausto Arruda, publicado en el periódico brasileño «A Nova Democracia», nº 120, 1ª quincena de noviembre de 2013 http://www.anovademocracia.com.br/ La traducción al español es responsabilidad de Gran Marcha Hacia el Comunismo. Madrid, noviembre 2013.


POR EL CAMINO DE PEDRO POMAR
Fausto Arruda

El centenario del nacimiento de Pedro Pomar fue conmemorado por el Frente Revolucionario de Defensa de los Derechos del Pueblo (FRDDP).*  Fue un acto solemne marcado por el compromiso ideológico expresado en las experiencias  de los viejos cuadros comunistas, por la emoción y también, por la juventud, por los campesinos, por los obreros, por las mujeres y por los profesores, todos representando a organizaciones clasistas de lucha. No fue una casualidad que la mayoría de las intervenciones apuntaron en el sentido de seguir el camino de Pedro Pomar.
El Partido Comunista de Brasil en sus diversas fases, hasta ser liquidado en cuanto partido revolucionario a fines de los años setenta por la camarilla revisionista de João Amazonas, produjo una gran cantidad de cuadros dirigentes que se destacaron en las luchas revolucionarias, ya sea como teóricos, ya sea como dirigentes prácticos o como detentores de ambas cualidades.
Correspondiendo con las oscilaciones ideológicas del Partido, la mayoría de estos cuadros dirigentes no sustentó la coherencia y firmeza que Pedro Pomar mantuvo desde cuando ingresó en el Partido, en 1932, hasta el final de su vida, en 1976.  Pomar fue brutalmente asesinado con mas de 50 orificios de bala de distintos calibres en la conocida «Matanza de Lapa», ejecutada por los órganos de represión del régimen militar, acción terrorista realizada por el comando del II Ejército, Operación Bandeirantes-OBAN y DOPs de Sao Paulo.

EN DEFENSA DEL PARTIDO Y DE LA REVOLUCIÓN
Consciente y con exhaustivo espíritu de vanguardia, Pedro Pomar estuvo directamente involucrado en todas las cuestiones importantes de la vida del Partido, empeñándose enormemente por asimilar y dominar la ciencia del proletariado revolucionario en su desarrollo, el marxismo-leninismo y el pensamiento de Mao Tsetung (como entonces se conocía al maoísmo en aquella época). Y fue la luz de este esfuerzo que se desdobló en los estudios para sintetizar la realidad del país en las formulaciones programáticas, en sus grandes líneas de estrategia y táctica, así como en las cuestiones específicas de línea de masas para el movimiento sindical, campesino, estudiantil y de la intelectualidad, desde las cuestiones mundiales y de los problemas del movimiento comunista internacional, de los problemas de organización, logística y de seguridad de la estructura partidaria hasta el problema militar de la revolución brasileña.
Produjo una extensa literatura. Buena parte circuló en las páginas de la prensa legal del Partido, en la cual desempeñó un papel dirigente, y en las páginas del clandestino órgano central del Partido «A Classe Operaria», planteando en innumerables artículos y ensayos los distintos problemas nacionales, de nuestra revolución y de la revolución proletaria mundial.
Partidario de la lucha interna como método de defensa de los principios de la ideología proletaria y el desarrollo de la línea revolucionaria, Pomar, desde su ingreso en el PCB, participa en los principales momentos del auge revolucionario en la vida del partido en su línea de vanguardia, al igual que en los terribles momentos de baja. En estos, cuando la capitulación invade las filas comunistas, Pomar tuvo la firmeza inquebrantable en defensa del partido y la revolución.
Fue así que, como principiante en la militancia comunista, participó en el Levantamiento Popular de 1935 y en los años que le siguieron lo defendió siempre, al igual que en su madurez de militante comunista, cuando los revisionistas atacaban aquella experiencia revolucionaria, destacando más sus errores que la importancia de la ANL [Alianza Nacional Libertadora] y el Levantamiento. Escribió «La gloriosa bandera del 35», destacando la lucha antifascista tanto a nivel nacional como internacional y la lucha armada revolucionaria como el camino para la liberación nacional y social del pueblo brasileño.
Comprendiendo, como pocos, la necesidad de la existencia del partido revolucionario del proletariado como partido de cuadros y de carácter de masas, se empeñó en su reorganización, en 1943, participando de la Comisión Nacional de Organización Provisional – CNOP y de la histórica Conferencia de Mantiqueira.
Después de combatir las concepciones revisionistas de Prestes expresadas en la «Declaración de Mayo del 58» y en las tesis del V Congreso de 1960, refutándolas en defensa del marxismo-leninismo, Pomar tomó parte destacada en la comisión de reconstrucción del Partido Comunista del Brasil como la adopción de las siglas de PCdoB, para diferenciarse de las usurpadas PCB, con que el grupo de Prestes denominó al revisionista Partido Comunista Brasileño.
Levantando bien alto la bandera roja del marxismo-leninismo y avanzando luego para acercarse al Pensamiento Mao Tsetung, idea que, al contrario de muchos que apenas se adhirieron a ella formalmente, Pomar luchó para profundizar su comprensión y asimilación, al igual que difundiéndola en todo el partido. Dicho esfuerzo quedó expresado en la elaboración del documento «Guerra Popular, el camino de la lucha armada en Brasil» , con el cual el PCdoB buscó desencadenar la lucha armada revolucionaria en el campo que tuvo como resultado la Guerrilla de Araguaia y en la defensa de la Gran Revolución Cultural Proletaria con «Grandes éxitos de la Revolución Cultural».

POMAR Y EL INTERNACIONALISMO
Dando muestras de su indisociables internacionalismo proletario, se empeñó en la solidaridad hacia el Partido del Trabajo de Albania (PTA), enfrentándose en el Congreso del Partido Comunista de Rumanía al propio Jruschov, cuando éste destiló su ira revisionista contra el PTA, partido que, junto al Partido Comunista de China, llevaba a cabo la defensa del marxismo-leninismo, de Stalin, de la dictadura del proletariado, de la revolución mundial, de la lucha antiimperialista revolucionaria y del partido comunista como partido de clase del proletariado.
El hecho de estar en el ojo del huracán de la mayor batalla ideológica en el seno del movimiento comunista internacional le dio una visión privilegiada sobre el papel de vanguardia que desempeñaba el Presidente Mao Tsetung. Comprendió el tormentoso combate que el marxismo trababa contra el nuevo revisionismo moderno y del gran salto que representaba la Gran Revolución Cultural Proletaria como lucha omnímoda para llevar la lucha de clases bajo las condiciones del socialismo, asegurar el poder de la dictadura del proletariado firmemente en manos de la clase, superar las viejas ideas y la herencia de los privilegios de la sociedad de clases basada en la explotación y avanzar en la construcción del socialismo rumbo hacia el comunismo. Esto, Pomar lo dejó muy bien delimitado en su ya mencionado artículo «Grandes éxitos de la Revolución Cultural» publicado en «A Classe Operária».
En su esfuerzo por asimilar profundamente el significado de las contribuciones del Pensamiento Mao Tsetung al marxismo-leninismo, al contrario de los que ya renegaban de ellas en la práctica, Pomar más que nunca primó por el irreductible rigor científico en hacer el balance de la experiencia de Araguaia.
Empuñó con serenidad el método de la lucha de dos líneas y con la sagacidad de quien lucha para establecer la unidad del partido en una nueva y más elevada unidad, sin dejar de destacar el heroísmo y la decisión de los que se sacrificaron en Araguaia intentando abrir el camino a la revolución brasileña. Apuntó con firmeza los errores y sus causas sin concesiones de principios cualesquiera.
Demostró cómo la causa del fracaso de aquella experiencia no podía estar en factores circunstanciales, específicos y mucho menos técnicos, a despecho de su existencia. Mostró el error de la concepción sobre la Guerra Popular que la práctica en la región de Araguaia expresara. Este debate no pudo proseguir hasta el fondo, pues el brutal asesinato de Pomar, Arroyo y Drumond, partidarios que eran de la guerra popular –aunque con evaluaciones diferentes- desequilibrará la correlación de fuerzas desfavorablemente para la línea revolucionaria del partido. Y, consecuentemente, el Partido Comunista de Brasil fue liquidado por la camarilla de João Amazonas y Renato Rabelo, que enterraron el tema junto con el partido y sus héroes, transformándolos en iconos sin vida.
EL PARTIDO QUE BRASIL NECESITA
Partiendo de las enseñanzas dejadas por Pedro Pomar y examinando el camino por él recorrido, no podemos dejar de destacar como necesidad ineludible para dar continuidad a la lucha por la revolución brasileña, lo que los revolucionarios maoístas han defendido en el país y la reconstitución del Partido Comunista de Brasil en cuanto partido comunista marxista-leninista-maoísta. Es decir, la reconstitución del Partido Comunista de Brasil fundado en 1922, reorganizado en 1962 (en verdad en 1962 el partido fue verdaderamente constituido en cuanto partido marxista-leninista por el que luchara desde su fundación sin lograrlo de hecho) y que  fuera liquidado a finales de los años 70.
Reconstitución de acuerdo con los atributos que marcaron la teoría y práctica revolucionaria según las contribuciones de Marx, Engels, Lenin, Stalin y Mao Tsetung, expresadas sintéticamente como tres etapas distintas y a la vez en unión, el marxismo-leninismo-maoísmo. Partido que está anclado en el «Manifiesto del Partido Comunista» escrito por Marx y Engels en 1848, cuya marcante actualidad lo vuelve el programa básico para los que, como Marx y Engels, reclaman la existencia de un partido diferente y opuesto a los partidos hasta entonces existentes. Un partido de nuevo tipo como defendía Lenin al defender el partido para hacer la revolución y atacaba a los partidos socialdemócratas de la II Internacional pudriéndose en el parlamento. Un partido, como enseñaba Stalin, que sea la vanguardia del proletariado y del pueblo, su Estado Mayor, su jefe político y militar, para establecer y mantener la dictadura del proletariado. Un partido para promover las necesarias revoluciones culturales proletarias para impulsar la construcción del socialismo, conjurar las inevitables tentativas de restauración burguesa y asegurar su transición al glorioso y luminoso comunismo, como bien aseveró el Presidente Mao Tsetung.
La experiencia histórica en cuanto a la reconstitución y reorganización de un partido revolucionario es la tarea que demanda no sólo tiempo sino también esfuerzo y dedicación de los que se empeñan en tan grandiosa tarea. No se trata de reunir una docena o más de estudiantes y profesores o de huelguistas, como alertaba Lenin. Como ha establecido el marxismo-leninismo-maoísmo, el partido revolucionario del proletariado debe tener muy clara su ideología, su programa y su línea política general tanto como su estrategia y táctica, en fin, su base de unidad partidaria y toda su metodología asentada en la línea de masas.
Al final de su lúcido y brillante balance de la experiencia de Araguaia, Pomar afirmó : «La bandera de la lucha armada, que empuñaron tan heroicamente y por la cual se sacrificaron los camaradas de Araguaia, debe ser levantada aún más alto. Si conseguimos ligarnos de hecho a las grandes masas del campo y de las ciudades y ganarlas para la orientación del Partido, no importa cual sea la ferocidad del enemigo, con toda certeza la victoria será nuestra». Sus palabras siguen tan actuales como nunca, reclamando de los revolucionarios brasileños encarnarlas con decisión. La conducta ejemplar de Pedro Pomar nos indica seguir este camino.


(*) Ver la crónica del acto publicada en el blog de Gran Marcha Hacia el Comunismo http://granmarchahaciaelcomunismo.wordpress.com/2013/10/04/frddp-y-nem-l-m-organizan-vibrante-homenaje-a-pedro-pomar-en-rio-de-janeiro-brasil/

jueves, 21 de noviembre de 2013

Quiero el odio de Lenin, quiero el puño de Lenin, quiero la pólvora de Lenin ... Un poema de Roque Dalton.

Quiero el odio de Lenin, quiero el puño de Lenin, quiero la pólvora de Lenin

 
A Lenin

Para los campesinos de mi patria
quiero la voz de Lenin.
Para los proletarios de mi patria
quiero la luz de Lenin.

Para los perseguidos de mi patria
quiero la paz de Lenin.
Para la juventud de mi patria
quiero la esperanza de Lenin.

Para los asesinos de mi patria,
para los carceleros de mi patria,
quiero el odio de Lenin,
quiero el puño de Lenin,
quiero la pólvora de Lenin. 


Roque Dalton

miércoles, 20 de noviembre de 2013

BRASIL: Denuncian torturas contra camponeses em Rio Pardo.

Missão de solidariedade denuncia torturas contra camponeses em Rio Pardo
Escrito por CEBRASPO - Centro Brasileiro de Solidariedade aos Povos
O distrito de Rio Pardo fica na região norte de Rondônia e surgiu em 1998, a partir da migração de camponeses vindos do sul do estado em busca de melhores condições de vida e de trabalho. Estes camponeses foram estimulados pela nova frente de colonização em que centenas de famílias de capixabas, mineiros e baianos se deslocaram para a região de Buritis. O distrito de Rio Pardo fica cerca de 330 Km da capital Porto Velho e a 90 km da cidade de Buritis que é seu centro econômico.
A população de Rio Pardo, Rio Branco, Jacinópolis, Jacilândia, Rio Alto, Minas Novas é composta de trabalhadores que apostaram tudo que tinham nestas terras depois de viverem em várias partes de Rondônia. São camponeses, pequenos comerciantes, professores, profissionais liberais e pequenos madeireiros que produzem riquezas com seu esforço e sacrifício diário, sofrem com a falta de estradas, com falta de hospitais, falta de escolas e com as constantes ameaças de despejo por parte do Estado. Toda esta região é muito rica em terras férteis, madeira, minérios, recursos hídricos e se situa numa longa faixa de terras que se estende até a fronteira da Bolívia.
A região é marcada por intensos conflitos agrários com dezenas de ocupações de terra e enfrentamentos com o latifúndio e seus bandos armados. Nos últimos anos morreram assassinados os camponeses Maninho, Oziel Nunes, Oséas Martins, Dercy Francisco Sales, José Vanderlei Parvewfki, Nélio Lima Azevedo, Élcio Machado, Gilson Teixeira Gonçalves e Renato Nathan. Sem contar as constantes humilhações, perseguições, abordagens e prisões ilegais e torturas que sofrem os camponeses desta região nas mãos da polícia.
No último dia 16, uma missão de solidariedade esteve na cidade de Buritis e no distrito de Rio Pardo a fim de averiguar a situação dos moradores, após operações do ICMBio (desmembrado do IBAMA), Força Nacional e outras forças policiais. A Missão era formada por advogados e representantes da Abrapo – Associação Brasileira de Advogados do Povo, do Cebraspo – Centro Brasileiro de Solidariedade aos Povos e da CPT – Comissão Pastoral da Terra. Conseguiram tirar fotos, gravar vídeos e o mais importante colher o relato de camponeses, pequenos comerciantes e funcionários públicos que presenciaram violências de todo tipo contra o povo trabalhador. Muitos moradores tinham receio de falar, com medo de represália policial. Como a Missão ficou apenas 3 horas em Buritis e Rio Pardo, muitos fatos ainda precisam ser esclarecidos.
Primeiro a Missão esteve no hospital municipal de Buritis e foi informada que apenas o soldado da Força Nacional foi atendido, mas já estava morto, provavelmente em função de uma hemorragia causada por um disparo de arma de fogo no tórax. Nenhum camponês foi atendido no hospital, porém alguns moradores de Buritis relataram a possível existência de feridos dentro da área Rio Pardo, mas que temem buscar atendimento e sofrerem represálias do enorme cerco policial na região. O único caso confirmado é de um camponês que foi preso durante a operação e sofreu um disparo de arma de fogo efetuado pela polícia.
A caminho de Rio Pardo, a Missão foi abordada numa das barreiras policiais que controlam o acesso à área e foi acompanhada por uma viatura da COE todo o tempo que esteve em Rio Pardo.
A Missão foi recebida por moradores locais e realizaram conversas e entrevistas, colhendo informações importantes que desmentem a versão do monopólio dos meios de comunicação que tenta esconder que a origem do conflito da semana passada foi o não cumprimento do acordo que os governos Dilma Roussef (PT) e Confúcio Moura (PMDB) firmaram com as famílias de Rio Pardo no ano passado.
Anos de abusos do ICMBio foram o estopim para a revolta camponesa
Na quarta-feira, dia 13 de novembro, quase 200 agentes do ICMBio e policiais da PM e da Força Nacional chegaram à Rio Pardo, sem ordem judicial, para despejar os camponeses que vivem e trabalham há mais de 14 anos nas terras. A operação prendeu 10 camponeses e várias motocicletas e montou bloqueios para tentar impedir a circulação de moradores. Os camponeses derrubaram pontes e destruíram dois prédios que seriam bases operacionais da Policia Militar e órgãos de fiscalização ambiental em resposta as prisões. Comerciantes do vilarejo fecharam as portas por 2 dias em protesto à operação violenta. O povo de Rio Pardo não quer repressão, quer terra, hospital e escola. Estas reivindicações podem ser lidas nas pichações no que restou das paredes do quartel policial.
Na quinta-feira, dia 14 de novembro, três viaturas da Força Nacional se deslocaram à Rio Pardo, para reforço da repressão. Uma viatura ficou pendurada numa ponte cortada pelos moradores. Irritados e com truculência, policiais prenderam mais 3 camponeses que circulavam pela estrada. Isto revoltou ainda mais os moradores, centenas se reuniram e se organizaram para impedir que os presos fossem levados para Buritis. A polícia disparou balas de borracha e bombas de gás e efeito moral, mas eles eram a única força policial no local e não conseguiram enfrentar os camponeses que reagiram com pedras, paus, rojões, escudos e fogo.
Após algumas horas de confronto conseguiram recuperar as motos apreendidas e libertar os 3 camponeses presos. Uma viatura da Força Nacional foi incendiada e outras também foram danificadas por pedras e paus.
Os policiais tiveram que sair correndo, na fuga desesperada deram vários tiros de fuzil nas casas e comércios e perderam armamentos e munições pelo caminho.
Os efetivos da Força Nacional que atuaram em Rio Pardo são os mesmos que reprimiram os operários grevistas de Jirau e Santo Antônio e ajudaram a despejar acampamentos de camponeses em luta pela terra.
O ICMBio, há décadas persegue camponeses, com humilhação, destruição de roças e casas, prisões e multas abusivas. Causando prejuízos enormes à economia local de pequenos comerciantes, pequenos e médios proprietários e pequenos madeireiros. Em todas estas ações criminosas o povo respondeu com fechamento de rodovias, prisão de helicóptero do Ibama, prisão de caminhões de madeira, manifestações em Buritis, queima de viatura do Ibama, etc.
A ministra do meio-ambiente, Izabella Teixeira, no conforto de seu gabinete em Brasília, talvez não saiba da disposição dos camponeses de resistirem nas terras e disse após os conflitos que os moradores serão retirados de Rio Pardo e que não iria interromper as ações repressivas. Discurso demagógico para dar satisfação a opinião pública internacional, pois ao mesmo tempo que o governo fala em preservação, na prática privilegia o agronegócio e a devastação feita pelos grandes latifundiários e ataca violentamente o povo trabalhador da Amazônia. Por que o ICMBio e as forças policiais não reprimem grandes latifundiários e políticos estaduais que possuem grandes extensões de terras em áreas de preservação ambiental nesta mesma região?
O ICMBio é um dos órgãos do velho Estado que recebe recursos bilionários e treinamento de ONGs e Universidades americanas e europeias para cacarejar sobre meio ambiente e sustentabilidade, aplicando a política de expulsão dos camponeses da Amazônia e criação de grandes reservas para atender os interesses dos grandes monopólios brasileiros e estrangeiros na região.
Estado de sítio e torturas

Desde a manhã de sexta-feira, dia 15, dezenas de homens, 47 viaturas da Polícia Federal, COE, Polícia Civil, Polícia Rodoviária Federal e 2 helicópteros do Exército e ICMBio, estão na região de Rio Pardo. Um verdadeiro aparato de guerra foi montado, com barreiras nas estradas e pontes para controlar as entradas e saídas de moradores. Os moradores de Rio Pardo seguem ameaçados de despejo e efetivos policiais continuam controlando a área.
A imprensa reproduzindo as orientações da polícia tem noticiado que esta operação é para periciar a viatura incendiada, mas há relatos de que esta operação seria para resgatar armamentos, incluindo um fuzil, perdidos durante a fuga dos policiais da Força Nacional. Moradores denunciaram que pelo menos 3 camponeses foram brutalmente torturados, com sessões de espancamentos, choques e tortura psicológica. Um escritório de dentista localizado em Rio Pardo foi destruído por policiais e o proprietário foi espancado após entregar algumas granadas e munições recolhidas após o confronto e que teriam sido abandonadas pelos policiais. Em nota a polícia disse que teria achado o material.
Um outro morador foi preso acusado de ser o autor do disparo que matou o policial, mas seu suposto nome (Iranildo) só foi divulgado posteriormente, típico de maquinações feitas pela polícia para atacar e criminalizar a luta do povo em geral e dos camponeses de Rondônia em particular.
Missão de solidariedade
Na noite de quarta-feira, dia 14, ocorreu um importante seminário no campus da Unir, em Porto Velho, sobre a escalada da repressão contra as lutas do povo, principalmente depois dos protestos que se iniciaram em junho e se espalharam por todo país. Participaram cerca de 80 estudantes, professores, advogados, índios e camponeses e representantes de diversas entidades populares e democráticas. Moradores de Rio Pardo chegaram ao final do seminário e denunciaram a violência cometida pelo ICMBio, Força Nacional e outras polícias. O Seminário definiu as visitas aos camponeses presos e ao distrito de Rio Pardo.
Na sexta-feira, dia 15, uma comissão de advogados, estudantes de direitos e representantes de entidades democráticas visitou os 10 moradores de Rio Pardo, presos no presídio Pandinha, em Porto Velho. Advogados populares já estão trabalhando na defesa destes camponeses.
A Missão vai exigir apuração dos casos de tortura por parte da OAB, Ministério Público e Secretaria de Direitos Humanos. No fim de outubro, o Ministério Público realizou audiência pública para cobrar explicações sobre abordagens violentas da PM e Força Nacional contra moradores de Campo Novo, Jacinópolis, Rio Pardo e outras áreas da região de Buritis. Ao final da audiência, foi anunciado que teria acabado a violência na região, mas isto não é possível enquanto existirem despejos de camponeses em luta pela terra e perseguições do ICMBio aos moradores que vivem e trabalham na terra.
Todos democratas devem se unir e organizar uma campanha nacional e internacional de denúncia sobre a repressão aos camponeses e responsabilizar os governos de Dilma e Confúcio por não apresentar solução para o problema agrário que enfrentam as quase 5 mil famílias que vivem e trabalham na área assim como dezenas de outros casos parecidos em todo Brasil. Só assim será possível desmascarar as mentiras e manipulações dos monopólios dos meios de comunicação, que justificam ações violentas de todo tipo contra os camponeses pobres e trabalhadores da Amazônia em geral. Tememos que nos próximos dias ocorram mais atos de violência contra a população de Rio Pardo. Precisamos de uma grande campanha para defendê-los.

Defender a posse das terras de Rio Pardo pelos camponeses!
Liberdade imediata dos camponeses presos e fim das perseguições!
Todo apoio aos trabalhadores de Rio Pardo e região!

ABRAPO – Associação Brasileira de Advogados do Povo
CEBRASPO – Centro Brasileiro de Solidariedade aos Povos

ESTADO ESPAÑOL: El gobierno reaccionario prepara una ley de Estado de Excepción permanente.


correovermello-noticias
Madrid, 20.11.13
El debate del día, aniversario de la muerte del dictador Franco, es el proyecto de ley que prepara el gobierno reaccionario del Partido Patronal que instituye un Estado de Excepción permanente.
Según informaciones de prensa el borrador de la reforma de la Ley Orgánica de Protección de la Seguridad Ciudadana, que será debatido mañana en la Comisión de Secretarios de Estado del Congreso de los Diputados y el viernes previsiblemente aprobado por el Consejo de Ministros, contempla sanciones para cualquier ciudadano que incurra en una “falta de respeto o de consideración” hacia los policías cuando éstos estén desempeñando sus funciones así como cualquier negativa a identificarse a requerimiento de los agentes. Las amenazas, las coacciones, las injurias o las vejaciones contra miembros de las fuerzas de seguridad que se produzcan durante una manifestación o concentración, por ejemplo, tendrán una pena de hasta 30.000 euros. Podrán ser sancionadas con cuantiosas multas las personas que acudan a concentraciones o manifestaciones no autorizadas o delante de edificios del Estado.
Estas y otras medidas punitivas crean, según fuentes jurídicas, un marco legal que vulnera los derechos de manifestación y de expresión frente a unas fuerzas represivas sin ningún control ciudadano.

IRAN: El PCI (MLM) denuncia ejecucion de opositores al regimen islamico.

 
 
On the execution of Kurdish and Baluchi youth in Iran 
 
18 November 2013. A World to Win News Service. The following statement was issued by the Communist Party of Iran (Marxist Leninist Maoist). Since then the Islamic Republic of Iran has continued this wave of executions in Kurdistan and other regions of Iran. (cpimlm.com)
 
Habibullah Golparipour, a young Kurdish activist who has been in an Islamic Republic prison for three years, was executed on 23 October 2013 in Orumieh, north-west Iran, and lost his dear life. Accused of anti-regime activities and connections with anti-regime groups, he had been in prison since October 2009, following the uprising that erupted after the presidential election. He endured the difficult conditions that the regime's mercenaries have created for prisoners, including intense tortures, and spent long periods in isolation. But he did not give in to the regime's brutalities.
 
At the same time, it has been reported that 16 Baluchi political prisoners were executed on 26 October in reprisal for the killing of 18 regime mercenaries in Saravan (a city in Sistan-Baluchistan Province, Iran, bordering Pakistan and Afghanistan) the day before. This is not the first such crime of the regime and will not be the last. Iran is the prison of nations. National oppression is a major pillar of this regime and we will witness such crimes as long as the exploiting classes are in power. There is a long list of youth in Kurdistan, Baluchistan and Khuzestan provinces waiting to be executed, and at the slightest sign of unrest in these regions, some will be hanged.
 
Following the Saravan incident, Hassan Rouhani, Iran's new president, the so-called champion of "heroic flexibility", assigned the Interior ministry to form a special commission in cooperation with security forces to confront "rebels". Furthermore, the prosecutor-general of Zahedan (the capital of Sistan-Baluchistan province) justified the executions by saying "We warned that we would retaliate!" [BBC reports no evidence that any of the executed had any connection with the death of the border guards.]
 
As the Islamic regime continues to display ""heroic flexibility" with the West, it is also stepping up its oppression and crimes, including the executions of youth, and the poverty of the people is becoming even more intensified. This is the regime's internal reaction to the crisis in the Middle East. There is no doubt that these criminal acts are indications of the bankruptcy and failure of a totally rotten regime that is hoping to extend its disgusting life a little longer.
 
The struggle of the oppressed nations against national oppression will once again demonstrate that the Islamic regime will reap what it has sown.
 
The regime's viciousness and brutal plans should not and will not go unanswered. We call on workers, students, women and youth to convert the memorial ceremonies for Habibullah Golparipour and other martyrs into exposures of the crimes of the regime. This struggle must be turned into an effervescent political scene. It is with a real revolution independent of imperialists and reactionaries that we can give these crimes the response they deserve. The Islamic regime's vicious plans more than ever carry the signs of its fragility. They carry the signs of earth-shaking events and bloody battles that are on the way, battles that should put revolutionary violence on the agenda to settle accounts with the Islamic reactionaries and overthrow their state system with the goal of a society without oppression and exploitation.  
 
Down with the Islamic Republic of Iran! 
Long live the right of self-determination for oppressed nations! 
Long live revolution! Long live communism!
  
 
 

martes, 19 de noviembre de 2013

NEPAL: Fraude electoral roza el delirio al afirmar el gobierno que la participación es superior al 70%.


correovermello-noticias
Kathmandu, 19.11.13
Cuando se reconoce que los resultados no se conocerán hasta finales de mes el gobierno reaccionario y sus amos de la India afirman que la participación en la convocatoria electoral supera el 70 %. Estas delirantes afirmaciones contrastan con las informaciones sobre incidentes en todo el país o las imagenes de ciudades, como la capital, casi desiertas y fuertemente militarizadas o las informaciones de corrupción generalizada con compra de votos o candidatos.
Las imagenes del renegado Prachanda, sucio titere de los imperialistas, votando, en solitario, fuertemente custodiado, contrastan con la convocatoria electoral del 2008 en donde una multitud le aclamaba y la participación se cifro en un 60%.
El PCN-maoísta junto a los demás partidos de la coalición anti-electoral han denunciado el arresto de mas de 500 militantes bajo falsas acusaciones y han felicitado a las masas por el éxito del bandh de 10 días en el transporte. "La farsa electoral no dará solución a ninguno de los problemas del Nepal"."La nueva Asamblea carece de legitimidad por mucho que afirmen los reaccionarios y sus amos imperialistas" afirman fuentes maoístas.